Sécurité entreprise fermeture dégradation

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En résumé (grâce à un LLM libre auto-hébergé)

  • L'entreprise fait face à des événements graves suite au 31 janvier 2003, incluant des actes de sabotage et des pertes matérielles importantes.
  • Le personnel a été contraint de mettre les machines en panne pour assurer la sécurité, et la DRIRE a été informée.
  • Des plaintes judiciaires ont été déposées, et des vérifications sont nécessaires avant toute intervention sur les équipements.

Sécurité entreprise fermeture dégradation

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OBJET

: SITUATION DE L'ENTREPRISE SUITE AUX

EVENEMENTS DU VENDREDI 31 JANVIER 2003


Mr CIAMPINI remplace Mr AMEZIANI

Mr BONNET Remplace Mr PODDA

MM. MOUTOT et le Docteur PIN sont excusés.

Monsieur BAUDRY lit la déclaration ci-jointe pour l'ensemble du CHSCT.

Monsieur LAZAREWICZ

: Des faits d'une exceptionnelle gravité se sont produits le vendredi 31 :

  • engins, dont certains remontés du fond, incendiés

  • magasin dévalisé

  • garage saccagé

  • utilisation de la machine par des personnes cagoulées durant une heure environ

N'étant plus en mesure d'assurer la sécurité et l'exploitation et du personnel qui descendait au fond, nous avons volontairement mis toutes les machines en panne pour interdire la descente.

La DRIRE a été informée.

Monsieur BAUDOIN

: Des plaintes judiciaires ont été déposées et en conséquence, des constats doivent être réalisés avant qu'il puisse être touché à quoi que ce soit. Les atteintes à l'outil de travail sont très graves. Sur les 60 engins du fond il en reste 8 en état de fonctionner. Il faut regarder ce qui est arrivé à la machine et des vérifications sont à réaliser.

Monsieur FILIPI

: Vous dites qu'il s'agit d'actes graves mais l'annonce de la fermeture anticipée de 2,5 à 3 ans est aussi est acte grave. Le problème des sous-traitants reste entier, CESARI annonce des licenciements, le personnel de CRUDELLI n'est pas repris, seul ORTEC commence à faire des propositions.

A l'accélération du processus de fermeture s'ajoutent les questions sur l'avenir de la Centrale. De plus les propositions de la DPA sont insuffisantes. Qui est responsable ? Qu'est-ce qui est grave ? Je demande que le nécessaire soit fait pour qu'on reprenne rapidement le travail. En accélérant le processus de fermeture c'est le CFC qui est responsable.

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