Interaction univers quasar gravitation twin space

En résumé (grâce à un LLM libre auto-hébergé)

  • Le document explore l'interaction possible entre notre univers et un univers jumeau, appelé 'twin space'. Il propose que les constantes physiques et les distances puissent varier dans ces deux univers
  • Il décrit comment les fluctuations métriques conjointes pourraient affecter la densité de la matière invisible, influençant ainsi la formation des galaxies et la création de vagues de densité dans le
  • Le texte suggère que ces phénomènes pourraient expliquer certaines observations astronomiques, comme les quasars et les galaxies actives, et propose une alternative à la matière noire.

Univers interagissant quasar gravitation jumeau espace

7 - Interaction possible entre notre espace et l'espace jumeau. Un modèle de quasar ?

...Nous étudions actuellement des variations métriques conjointes possibles. Selon cette idée, les rapports des distances, le rapport des valeurs locales de la vitesse des photons dans les deux univers, les rapports de toutes les constantes physiques pourraient varier dans l'espace et le temps. Nous savons qu’uniquement les effets gravitationnels peuvent être « observés » depuis notre pli. Si des fluctuations métriques conjointes existent, nous ne pouvons pas les expérimenter par une expérience physique locale, car le phénomène modifie à la fois les grandeurs que nous voudrions mesurer et les instruments... Une bonne image serait une tentative de mesurer l’allongement d’une table en fer, dû à la variation de la température de la pièce, en utilisant une règle faite du même métal. La valeur mesurée resterait inchangée.

...Les fluctuations extracosmologiques modifieraient la valeur des « masses apparentes » situées dans l’espace jumeau. Nous savons (si nous décidons de croire en notre modèle) que les galaxies sont confinées par une « ceinture invisible » : la matière jumelle environnante, géométriquement invisible, qui exerce une pression de réaction sur elles. Si une fluctuation métrique conjointe modifie la densité de la matière environnante, deux cas peuvent survenir :

  • Si cette densité diminue, le confinement devient inefficace et nous obtenons une galaxie irrégulière.

  • Si la densité augmente, la force de confinement s’accentue. La masse de la galaxie subit alors une « compression gravitationnelle ». La carte du champ gravitationnel change. Une onde de densité peut se former dans le gaz interstellaire, en anneau.

...Une galaxie est un système auto-gravitant, dans lequel les étoiles et le gaz interstellaire orbitent dans le champ gravitationnel créé par la répartition globale de la masse. Selon notre théorie (qui explique la planéité de la courbe de rotation du gaz à distance). Nous pouvons la représenter en 2D comme un fluide tournoyant, circulant à l’intérieur d’une sorte de bassin plat :

Fig.24 : Un modèle de système auto-gravitant : un fluide circulant dans un bassin.

...Une modification de la masse apparente de la matière jumelle peut être représentée par une modification de la forme du bassin. Si cette masse apparente diminue, du fait de fluctuations métriques conjointes, nous obtenons :

Fig.25 : Formation d'une galaxie irrégulière

...Inversément, si la masse apparente de la matière jumelle augmente, nous obtenons ceci :

Fig.26 : Formation d'une onde de densité dans le gaz, due au « renforcement de la ceinture invisible », à l'augmentation de la masse apparente de la matière jumelle environnante.

...Sur la figure suivante, nous suggérons la convergence de cette onde de densité vers le centre de la galaxie. Partout autour, la matière jumelle environnante et confinante, invisible.

Fig.27 : Propagation d'une onde de densité en anneau dans le gaz interstellaire.

Fig.28 : Retour à l’analogie hydraulique en 2D : la vague circulaire converge vers le centre de la galaxie.

Fig.29 : L'énergie gravitationnelle est maintenant convertie.

...Une onde de densité se comporte comme une onde de choc (par exemple les bras spirales d'une galaxie) et déclenche la naissance de nouvelles étoiles, qui émettent en UV. Ces dernières ionisent le gaz interstellaire environnant. C’est pourquoi nous pouvons observer des structures spirales, où le gaz réagit par phénomène de fluorescence. Une galaxie possède un champ magnétique (faible). Schématiquement :

Fig.30 : Champ magnétique d'une galaxie. Description schématique.

...Si le nombre magnétique de Reynolds est suffisamment élevé (sa valeur locale dépend de la conductivité électrique locale du gaz), l'anneau de gaz (l'onde de densité en anneau) entraînera avec lui les lignes magnétiques, comme indiqué sur la figure 29.

Fig.31 : La concentration auto-référente de l'onde de densité en anneau entraîne les lignes magnétiques, « figées » dans le plasma.

Fig.32 : Ici, l'anneau est proche de la focalisation au centre de la galaxie. L'intensité du champ magnétique est renforcée.

Fig.33 : L'anneau de plasma se transforme en sphère chaude, dans laquelle les conditions de Lawson sont immédiatement atteintes. L'énergie gravitationnelle transportée par l'onde de densité est désormais convertie en énergie thermique. La fusion a lieu dans tout le volume de la sphère de plasma.

Fig.34 : Le dipôle magnétique (renforcé) agit comme un accélérateur de particules naturel. Deux faisceaux se forment, où les particules atteignent des vitesses relativistes. Nous obtenons un modèle très satisfaisant de quasar, de noyau de galaxie active (galaxie de Seyfert).

Fig.35 : À quoi pourrait ressembler une galaxie après la formation d'un QSO.

...Il y a quelque chose d'important à souligner. Un très petit renforcement de l'effet de confinement gravitationnel, dû au changement de la valeur de la masse apparente de la matière jumelle, peut créer une onde de densité qui se comporte comme une onde de choc, car les vitesses aléatoires du gaz interstellaire (qui jouent le rôle de la vitesse du son) sont faibles (1 km/s). Quoi qu’il en soit, l’énergie impliquée est suffisante pour faire monter la température et la densité d’une sphère de gaz interstellaire (comme résultat de la focalisation d’une onde de densité en anneau) aux conditions physiques correspondant au critère de Lawson. Ensuite : si ces conditions sont atteintes dans une sphère dont la taille est comparable à celle du système solaire, l’énergie émise correspondra à l’émission typique d’un QSO.

...Ce n’est pas un modèle si stupide pour un QSO, hein ? Il suppose une interaction entre notre univers et son frère jumeau, l’« univers jumeau ». Quel pourrait être le test observationnel ? Nous pensons que ce processus modifie la valeur du décalage vers le rouge.

Fig.36 : Relation conjecturée entre distance et décalage vers le rouge, pour deux populations :
Galaxies irrégulières et galaxies de Seyfert.

...En résumé, les deux valeurs de la constante de Hubble, basées sur les galaxies irrégulières et les galaxies de Seyfert, seraient significativement différentes.

...En général, au fil du temps, le « champ de Hubble » devient de moins en moins régulier et isotrope. La turbulence apparaît partout, même si les gens l’appellent « l’effet de la Grande Attracteur », etc. Alors la question devient :

  • Correspond-il à une simple turbulence ou à l’effet d’une machine plus complexe, impliquant des univers interagissant ?

L’avenir apportera la réponse.

...Quel pourrait être l’effet sur les voyages interstellaires par « transfert hyperspatial » et l’utilisation de l’univers jumeau comme une ligne express ? Si cela est vrai, ce qui se produit à grande échelle vaudrait aussi à petite échelle. Des fluctuations métriques conjointes peuvent survenir à toutes les échelles, de sorte que, si des voyageurs décident d’utiliser l’univers jumeau comme une ligne express, ils pourraient trouver des conditions physiques différentes dans ce dernier, dans le temps. À certaines périodes, le temps de trajet pourrait être raccourci, à d’autres, plus long. Si un jour les habitants de la Terre décident d’explorer des systèmes voisins par cette technologie, cette exploration dépendrait fortement de certaines « conditions météocosmiques », dépendant de l’interaction entre notre univers et son jumeau.

7 - Ce qui est spéculatif et ce qui ne l’est pas ?

...Le lecteur pensera : tout cela est très spéculatif. Je suis d’accord avec lui. Mais les trous noirs, « géants », « typiques » ou « nains », sont eux aussi spéculatifs. L’idée de matière noire reste entièrement spéculative. Pourquoi ?

...Nous observons des effets gravitationnels forts. Comme la masse observée des galaxies et des amas de galaxies est trop faible pour produire de tels phénomènes, nous en concluons que c’est la preuve absolue que la matière noire est présente dans notre univers et représente 90 % de son contenu. Notons toutefois que la théorie de l’univers jumeau propose une interprétation alternative [8]. ...Ces forts effets gravitationnels anormaux ont été mis en évidence depuis 1985. L’un des pionniers dans ce domaine est l’astronome français Meillier. Avec son collègue Fort (directeur de l’Institut d’Astrophysique de Paris), il a développé une analyse computationnelle des effets gravitationnels anormaux observés, supposée remplacer la matière noire. Cette première carte, correspondant à un degré carré du ciel, a été présentée par les deux en 1999.

Fig.37 : Première carte 3D de la matière noire, après Fort et Meillier, 1999.

...En bleu, les amas de galaxies. En rouge : la distribution de la matière noire. En jaune, la trajectoire des photons. Une année après que Fort et Meillier aient révélé que leur analyse soulevait des problèmes depuis 1994, voir l’interview récente de Fort [16]. L’analyse menée par Fort et Meillier a révélé l’existence de fortes concentrations de matière (jusqu’à 10¹⁴ masses solaires) dans des régions entièrement obscures. L’un de ces amas est montré sur la figure 38.

Fig.38 : Un « amas sombre », dont la masse serait de 10¹⁴ masses solaires (flèche rouge).
À gauche, l’amas Abell 1942 de galaxies (image du CFHT).

...Actuellement, Fort et Meillier ont identifié deux « amas sombres » dans une portion d’un degré carré du ciel (c’est ainsi qu’ils ont nommé ces objets paradoxaux). Comme le suggère Fort, ces amas seraient composés uniquement de « matière exotique », et il avoue combien il est perplexe quant à la manière dont une telle quantité énorme de matière pourrait attirer uniquement de la matière exotique, sans galaxies normales ni gaz, par effet gravitationnel. Si cela est confirmé, l’analyse complète du ciel apporterait... 10 000 « amas sombres ».

...Comme nous le voyons, la théorie dite de la matière noire est loin d’être élucidée. En tout cas, il existe de nombreux phénomènes énigmatiques dans l’univers : QSO, éclairs gamma, déficit de neutrinos solaires, effet de masse manquante, « énormes trous noirs silencieux », etc.

..."Astronomie", "astrophysique" et "cosmologie" officielles se sont transformées en un tel désordre que toute spéculation devient autorisée. Alors, revenons à la théorie de l’univers jumeau, et au transfert « spéculatif » de masse vers l’univers jumeau lorsqu’une étoile à neutrons dépasse sa limite de stabilité. Nous avons dit que dans le cas d’effondrement d’une étoile à neutrons binaire, le résultat pourrait être une « étoile à neutrons jumelle », « située dans l’espace jumeau » (géométriquement invisible), entourée de gaz résiduel situé dans notre espace. La dynamique de ce couple est définitivement non conventionnelle. Le gaz environnant, auto-attractif, est repoussé par l’objet central invisible. Sans source d’énergie, il se refroidirait rapidement par processus radiatif, atteignant la température du fond cosmique général (2,7 °K). De telles nuées froides existent-elles ? Bonne question, à poser aux astronomes.

...Si elles existent, quel pourrait être l’impact sur une telle nuée de fluctuations métriques conjointes, qui modifieraient la masse apparente de l’objet central petit. Nous étudions actuellement cela, avec mon collègue Pierre Midy. À ce jour, nous voyons que cela provoquerait des effets électromagnétiques induits dans le gaz froid, soumis à un champ magnétique variable dans le temps. Ce champ polariserait les filaments de matière solide composant certaines de ces nuées froides. Lorsque le champ magnétique s’inverserait, sa valeur serait nulle pendant une durée relativement courte. Cela ferait disparaître la polarisation et refroidirait brusquement la température du volume de gaz, proche de zéro kelvin, en raison de l’effet de résonance magnétique nucléaire. Tout cela serait mesurable, bien sûr, s’il se produisait.


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Version originale (anglais)

Interaction univers quasar gravitation twin space

7 - **Possible interaction between out space and the twin space. A quasar's model ? **

...We presently study possible joint metric variations. According to such an idea, the ratios of the distances, the ratio of local values of the velocity of the photons in the two universe, the ratios of all physical constants could vary over space and time. We know that only gravitational effects can be "observed" from our fold. If there is some joint metric fluctuation, we cannot experience it with some local physical experience, for the phenomenon modifies both the quantities that we would like to measure and the... instruments. A good image would be an attempt to measure the dilatation of a table made of iron, due to the variation of the temperature of the room, using a scale made of the same metal. The measured value would be unchanged.

...Extracosmological fluctuations would change the value of the "apparent masses", located in the twin space. We know (if we decide to believe in our model) that the galaxies are confinemed by some "invisible belt" : the surrounding and geometrically invisible twin matter, which produce a counterpressure effect on them. If a joint metric flucuation changes the value of the surrounding matter density, two cases can occur :

  • If this density is lowered, the confinement becomes inefficient and we get an irregular galaxy.

  • If the density is raised, the confinment force is hardened. The the mass of the galaxy undergoes a "gravitational compression". The map of the gravitational field is changed. A density wave may form in interstellar gas, ring like.

...A galaxy is a self gravitating system, in which stars and interstellar gas orbit in the gravitational field created by the whole mass distribution. According to our theory (which explains the flatness of the rotation curve of the gas at distance). We can figure it, in 2d as a fluid orbiting, circling inside some sort of flat basin :

**Fig.24 : A model of self-gravitating system : a fluid circling in a basin. **

...A modification of the apparent mass of twin matter ban be figured by a modification of the shape of the basin. If this apparent mass is lowered, due to joint metric fluctuations, we get :

Fig.25 : Formation of an irregular galaxy

...Conversely, if the apparent mass of the twin matter is lowered, we get this :

**Fig.26 : Formation of a density wave, in gas, due to the "strenghtening of the invisible belt",
to the increase of the apparent mass of surrounding confining twin matter. **

...On the next figure we suggest the convergence of this density wave towards the center of the galaxy. All around, the invisible surrounding and confining twin matter.

**Fig.27 : Propagation of a ring-like density wave in interstellar gas. ** .

**Fig.28 : Returning to the 2d hydraulic analogy : the circular breaking wave converges towards the center of the galaxy. **

**Fig.29 : The gravitational energy is now converted. **

..A density waves behaves like a shock wave (for example the spiral arms of a galaxy) and trigger the birth of new stars, which emit in UV. These last ionize the surrounding interstellar gas. That's for we can observe spiral structures, where the gas react through fluorescence phenomenon. A galaxy owns a (weak) magnetic field. Schematically :

Fig.30 : Magnetic field of a galaxy. Schematic description.

...If the Reynolds magnetic number is large enough (its llocal value depends on the local value of the electrical conductivity of the gas) the ring of gas (the ring-like density wave) will pull the magnetic lines with it, as shown on figure 29.

**Fig.31 : The self-focussing of the ring-like density wave carries along
the magnetic lines, "frozen in" the plasma. **

Fig.32: Here, the ring is close to focuss at the center of the galaxy.
The intensity of the magnetic field is reinforced.

**Fig.33 : The ring of plasma transforms into a hot sphere, in which the Lawson conditions are immediately reached. The gravitational energy, carried by the density wave, is now converted into thermal energy. Fusion occurs in the whole bulk of the plasma sphère. **

Fig.34 : **The (reinforced) magnetic dipole acts like a natural particle accelerator. Two beams form, where particles get relativistic velocities. We get a very decent model of quasar, of active galaxy's nucleus (Seyfert galaxy). **

**Fig.35 : How a galaxy could look like, after a QSO formation. **

...There is something important to point out. Very small reinforcement of the gravitational confinement effect, due the the change of the value of the apparent mass of twin matter can create a density wave, which behaves like a shock wave, for the random velocities of the insterstallar coulds (which plays the role of the sonic velocity) is small ( 1 km/s). Anyway, the involved energy is large enough to rise the temperature and the density of a sphere made of interstellar gas (as the result of the focussing of a ring-like density wave), into physical conditions corresponding to Lawson's criterium. Next : is these conditions are achied in a sphere whose size is comparable to the size of the solar system, the emitted energy will correspond to typical QSO' energy emission.

...This is not a so stupid model for QSO, insin't ? It implies an interaction between our universe and its twin brother, the "twin universe". What could be the observational test ? We think that this processe changes the redshift value.

Fig.36 : Conjectured relation between distance and redshit, for two populations :
**Irregular galaxies and Seyfert galaxies. **

...In a word, the two values of Hubble's constant, based on irregular and Seyfert galaxies would be significantly different.

...In general, as time pass, the "hubble field" becomes less and less regular and isotropic. Turbulence arises everywhere, even if people call it "the effect of the Great Attractor", and so on. Then the question becomes :

  • Does it corresponds to a simple turbulence or is it the effect of a more complex machinery, involving interacting universes ?

The future will bring the answer.

...What could be the effect on interstellar travels by "hyperspace transfer" and use of the twin universe as an express subway ? If it is true, what would happen at large scale would hold at small scales too. Joint metric fluctuations can occur at any scales, so that, if travellers décide to use the twin universe as an express subway, they could find different physical conditions in this last, in time. At certain periods, the travel time could be shortened, at another ones, larger. If people of the Earth decide, someday, to explore neighbour systems, through such technology, this exploiration could strongly depend of some sort of "meteocosmic conditions", depending on the interaction of oyur universe and its twin.

7 - **What is speculative and what is not ? **

...The reader will think : all that is very speculative. I will agree with him. But black holes, "giant", "typical" or "dwarf" are speculative too. Dark matter idea is still fully speculative. Why ?

...We observe strong gravitational effects. As the observed mass, of galaxies and clusters of galaxies is too small to produce such phenomena, we conclude that this must be the absolue proof that dark matter is present in our universe and forms 90 % of its content. Notice, anyway, that twin universe theory offers an alternative interpretation [8]. ...These strong, anomalous gravitational effects were evidenced since 1985. One of the pionneer in this field is the french astronomer Meillier. With his collegue Fort (head of the Institut d'Astrophysique de Paris) he has developped a computational analysis of observed anomalous gravitational effects which is supposed to mal the dark matter. Such first map, which corresponds to a square degree of the sky was presented by the two in 1999.

**Fig.37 : First 3d dark matter map, after Fort and Meillier, 1999. **

...In blue, the clusters of galaxies. Red : the dark matter distribution. Yellow, the trajectory of photons. One year after Fort and Meillier revealed that their analysis arose some problems, since 1994, see the recent interview of Fort [16]. The analysis performed by Fort and Meillier revealed the existence of strong matter concentrations (up to 1014 solar masses) in completely obscure regions. One of those is shown on figure 38.

Fig.38 :** A "dark cluster", whose weight would be 1014 solar masses (red arrow).
Left the Abell 1942 cluster of galaxies (CFHT picture. **

...Presently, Fort and Meillier have identified two "dark clusters" in a square degree portion of the sky (that's how they named these paradoxical objects). As suggested by Fort, such clusters would be composed only of "exotic matter" and he confesses how he is puzzled about the way such huge amount of matter could attract only exotoc matter, no normal galaxies, nor gas, through gravitational force. If this is confirmed, the complete analysis of the sky would bring... 10,000 "dark clusters".

...As we see, the so-called theory of the dark matter is far to have been cleared up. Anyway, they are a lot of puzzling phenomena in universe : QSO, gamma flashes, solar neutrino deficit, missing mass effect, "silent giant black holes", and so on....

..."Official" astronomy, astrophysics and cosmology have been converted into such a mess than any speculation becomes authorized. So, let's return to the twin universe theory, and "speculative" transfer of mass towards twin universe, when a neutron star overcomes its stability limit. We said that in the case of binary neutron star collapse, the result could be a "twin neutron star", "located in the twin space" (an geometrically invisible), surrounded by remnant gas, located in our space.The dynamics of such couple is definitively unconventional. The surronding gas, self attracting, being repelled by the invisible central object. For from any energy source, it woul rapidly cool by radiative process, and get the temperature of the general cosmic owen (2.7 °K). Do such cold clouds exist ? Good question, to be asked to astronomers.

...If they do, what could be the impact on such cloud of joint metric fluctuations, which would modify the apparent mass of the small central object. We are presently studying that, with my collegue Pierre Midy. As far as we can see, this would cause induced electromagnetic effects in the cold gas, which would be sumited to a time dependent magnetic field. This one would polarize the filaments of solid material composing some of those cold clouds. When the magnetic field would be reversed, its value would be zero,during a relatively short time. That would make the polarization to disappear and cool abuptly the temperature of the gas bulk, close to zero Kelvin, due to nuclear magnetic resonance effect. All that could mnesurable, it it occurs, of course.


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