Doutes sur l'existence des trous noirs

En résumé (grâce à un LLM libre auto-hébergé)

  • L'article remet en question l'existence des trous noirs et souligne le manque de preuves observationnelles.
  • Il explique les processus de formation des étoiles à neutrons et leur évolution en cas de surcharge de masse.
  • L'article aborde les limites de la physique classique et l'importance des équations d'Einstein pour comprendre les phénomènes extrêmes.

**Présentation de l'article
**Trou noir discutable

Traduction française :

Des doutes sur l'existence des trous noirs.

** ** Auteurs :

Jean-Pierre Petit, Observatoire de Marseille

| sciences | jp-petit.com |
|---|---|

Pierre Midy, CRI d'Orsay.

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Ce travail représente les résultats de dix années d'efforts. Depuis trente ans, les astrophysiciens n'ont eu qu'un seul mot à la bouche : "trous noirs". Le sujet fascine le public et plusieurs ouvrages lui ont déjà été consacrés. Toutefois, la confirmation observationnelle fait encore défaut : les trous noirs "se font remarquer par leur absence". Et pourtant, l'univers est vaste. Notre galaxie seule contient au moins 100 à 200 milliards d'étoiles. L'existence de certains objets a été établie par l'observation, comme les quasars par exemple. Nous en connaissons maintenant plus de quatre mille. Cela ne veut pas dire que nous les comprenons entièrement, comment ils se forment, comment ils évoluent, quelle est leur durée de vie. En réalité, nous ne savons rien d'eux. Ils sont simplement catalogués, tout comme l'étaient les "nébuleuses" au temps de l'astronome Messier. Apparemment, certains quasars vivent au centre de formations du type galaxie. Ces galaxies ont un "noyau actif", ce qui pourrait vouloir dire n'importe quoi et rien du tout à la fois, car nous ignorons tout de la nature de cette activité, de sa source d'énergie par exemple. L'astrophysique contemporaine semble s'en contenter. Devant la question :

  • Qu'est-ce qu'un quasar ?

L'astrophysicien répond :

  • C'est le noyau d'une galaxie active.

Et devant la question :

  • Qu'est-ce qu'une galaxie active ?

Il répondra :

  • C'est une galaxie avec un quasar au centre...

Récemment, il y a quelques années, nous avons découvert des "éclats gamma", un par jour. La couverture du magazine français Ciel et Espace (Ciel et Espace) portait un titre : "Éclats gamma : le mystère enfin résolu". Réponse, dans les colonnes du magazine : une petite tache brillante vient d’être observée à l’emplacement d’un éclat gamma détecté. Autrement dit : résoudre un mystère, c’est savoir que les régions du ciel qui émettent des éclats émettent aussi de la lumière...

N'est-ce pas un peu... décevant ?

À l'inverse, d'autres objets existent dont l'existence a été pressentie, souvent avec une grande précision, avant leur observation. L'exemple typique est la supernova, décrite en 1931 par l'astrophysicien américain (d'origine suisse) Fritz Zwicky lors d'une conférence célèbre au Caltech, aux États-Unis. Zwicky expliquait alors que des étoiles suffisamment massives, disons de masse supérieure à vingt masses solaires, devaient connaître une fin paroxystique avec une augmentation de puissance en quelques jours, le phénomène entier se déroulant sur environ vingt jours. C'était une prédiction remarquable, bien que prise au début à la légère. Toutefois, têtu, Zwicky découvrit les premières supernovae. Aujourd'hui, nous en connaissons plusieurs centaines. Il en va de même pour les étoiles à neutrons, identifiées par la suite aux pulsars (étoiles à neutrons en rotation) et aux naines blanches. Cette espèce compte aussi plusieurs centaines d'individus identifiés.

Le trou noir a été proposé comme réponse à un problème : que devient une étoile à neutrons qui dépasse une certaine "masse critique". Ces étoiles à neutrons, clairement identifiées, ressemblent à d'immenses noyaux atomiques, sans protons. Pourquoi ces objets sont-ils composés exclusivement de neutrons ?

Nous considérons les étoiles à neutrons comme ce qui reste du noyau de fer d'une étoile massive après son explosion. Une étoile massive est une étoile dans laquelle plusieurs types de fusion ont lieu au cours de sa vie. Elle finit par produire du fer, qui ne peut plus participer à aucune réaction de fusion exo-énergétique. Ce fer lourd tombe au centre de l'étoile, comme la cendre dans une cheminée. Quand l'étoile manque soudainement de combustible (comme le comprit Zwicky), elle s'effondre sur elle-même à 80 000 kilomètres par seconde (à un kilomètre près, bien sûr). En tombant sur le noyau de fer, ce gaz est fortement comprimé. Non seulement il rebondit, mais plusieurs réactions de fusion sont produites, qui n’ont plus besoin d’être exo-énergétiques, l’énergie provenant de la contraction brutale de l’étoile sur elle-même. Toutes sortes d’espèces nucléaires sont créées, y compris de nombreux atomes radioactifs de durées de vie extrêmement variables. En 1987, l’explosion de l’étoile Sanduleak, dans le nuage de Magellan, a donné une confirmation définitive de l’existence de tels phénomènes (à seulement 150 000 années-lumière de distance).

Le phénomène écrase complètement le noyau de fer en déplaçant ses atomes. Il se comprime tellement sur lui-même que les électrons n’ont plus assez d’espace pour se déplacer entre les nucléons. Piégés, ils se combinent donc avec les protons pour former des neutrons et des neutrinos. Normalement, quand on comprime un gaz, le phénomène appelé pression résiste à la compression. C’est aussi vrai pour un liquide ou un solide (tout est compressible). C’est ce qui se produit lors de la naissance d’une jeune étoile. La proto-étoile est une masse de gaz qui s’effondre sur elle-même. Mais en se contractant, elle s’échauffe et la force de pression limite la contraction. C’est un mauvais radiateur, mais doit perdre de l’énergie par rayonnement (infrarouge) avant de pouvoir se contracter assez pour devenir une vraie étoile. Toutefois, si sa masse est insuffisante, elle deviendra un "grand Jupiter" (ce géant planétaire continue de rayonner plus d’énergie qu’il n’en reçoit du Soleil, mais ne deviendra jamais une étoile). Quand l’explosion d’une supernova comprime le noyau de fer, ce dernier évacue son énergie en émettant une quantité fantastique de... neutrinos. Ici, le scénario change complètement : le refroidissement radiatif est instantané, car les neutrinos peuvent s’échapper sans difficulté. Aucune pression de contre-réaction donc. Le bloc de fer est lamentablement écrasé. Il ne reste qu’un tas de neutrons, serrés les uns contre les autres comme des Japonais dans le métro pendant les heures de pointe. Pourquoi une masse critique ? Parce que les neutrons ne peuvent supporter une pression supérieure à une valeur maximale. Comme des ampoules électriques empilées dans un puits minier. Après un certain niveau d’ampoules, le verre se brise et un tas de verre brisé tombe au fond du puits. Quand une étoile à neutrons a une masse un peu supérieure à deux fois celle du Soleil, la pression en son cœur devient trop forte. Les neutrons ne peuvent plus la supporter. Elle est alors supposée s’effondrer sur elle-même, et aucun phénomène physique connu ne peut s’opposer à cet "effondrement gravitationnel". Une perspective désolante pour un astrophysicien. Même avant d’exploser, une étoile à neutrons est un "relativiste", contrairement à un objet "newtonien". Cela se voit à l’aspect des trajectoires des "particules de référence" près d’une masse m (un atome, par exemple). Nous savons que le phénomène de courbure de l’espace-temps provoque une précession de l’orbite elliptique de Mercure. Mais cette précession est minime. Toutefois, la figure suivante, issue de calculs informatiques, montre la précession importante d’une trajectoire quasi-elliptique autour d’une étoile à neutrons.

Il n’est donc pas question de décrire une étoile à neutrons avec un matériau "newtonien".

Le programme de calcul est relativement simple, et un jour, quand j’aurai le temps, je le mettrai sur le site afin que vous puissiez jouer avec, et montrer le phénomène de lentille gravitationnelle (très exagéré ici) :

Ainsi, puisqu’il s’agit de décrire le destin d’une étoile à neutrons atteignant la criticité, une "équation de champ" doit être utilisée, celle d’Einstein.

S = c T

T est un "tenseur" qui décrit le contenu local en "énergie-matière". Le tenseur est nul à l’extérieur et non nul à l’intérieur. La solution géométrique doit donc être déduite de deux équations.
Pour l’intérieur :

S = c T

pour l’intérieur

S = 0

Les solutions de ce type d’équation sont appelées "métriques". Cependant, peu importe la forme des objets. Elles sont "tenseurs", et pour comprendre ce qu’est un tenseur, bon courage... Cela m’a pris un certain temps.

Le Soleil est associé à une "géométrie locale", qui est la solution des deux équations. La première décrit l’intérieur du Soleil et la seconde le vide autour. Toutefois, nous ne pouvons décrire qu’un "Soleil idéal", constitué d’une sphère remplie de matière à densité constante. Mais c’est déjà mieux que rien. Ces solutions ont des expressions mathématiques que nous ne développerons pas ici. Elles ne vous diront rien. Chacune a sa propre "pathologie personnelle". Appelons rn le rayon de l’étoile, de densité constante r. À partir de cette densité r, et de la valeur c de la vitesse de la lumière, nous pouvons calculer un premier rayon caractéristique, "R chapeau" :

La solution géométrique intérieure est "non pathologique" si, et seulement si, la valeur du rayon rn est inférieure à cette valeur critique.

Avec les mêmes données, nous pouvons calculer le deuxième rayon caractéristique :

que nous appelons le "rayon de Schwarzschild" Rs. La solution extérieure, qui fait référence au "vide" entourant notre étoile de densité constante r et de rayon constant, sera non pathologique si, et seulement si, la valeur du rayon de l’étoile rn est supérieure à cette longueur caractéristique. En combinant les deux, il faut que :

La quantité à droite dépend de la densité de l’étoile (entre 10¹⁵ et 10¹⁶ grammes par centimètre cube). À densité constante, la quantité à gauche augmente comme le cube du rayon Rn de l’étoile.

Cela vaut pour le Soleil, considéré comme une étoile de densité constante à première approximation. Que voulons-nous dire par "pathologies" ? Tout : des quantités sous les racines devenues négatives, des dénominateurs qui deviennent nuls. On voit donc qu’une étoile de densité constante ne peut pas être décrite par ce type de solution stationnaire :

Le rayon de Schwarzschild du Soleil est de 3,7 km : bien à l’intérieur (rn). Vous pouvez vous amuser à le calculer, sachant que son rayon est de 695 000 km, la valeur du deuxième rayon critique "R chapeau" est plus élevée.

Si l’on parlait du Soleil, à l’échelle de la figure, le rayon de Schwarzschild (3,7 km) serait juste un point, et le rayon "R chapeau" s’éloignerait bien au-delà de la feuille. La figure ci-dessus se réfère davantage à une "étoile à neutrons sous-critique".

Comment s’opère la "montée vers la criticité" ? Il suffit d’ajouter des couches de neutrons, avec densité constante (nous comparons l’étoile à neutrons, si ce n’est un solide, du moins une goutte de fluide pratiquement incompressible).

Nous obtenons les courbes ci-dessus simplement en utilisant la formule indiquée. Le rayon de l’étoile augmente, mais le rayon de Schwarzschild le rattrape. Et les deux se rejoignent quand rn atteint la valeur "R chapeau". Alors, à la surface de l’étoile, la quantité sous la racine devient négative, les dénominateurs deviennent nuls, etc. C’est là la traduction mathématique et géométrique de la criticité. Ce qui signifie simplement qu’il est impossible de décrire l’étoile à l’aide de l’une ou des deux solutions géométriques combinées issues de l’équation d’Einstein avec second membre non nul (intérieur) ou nul (extérieur). La valeur maximale caractéristique de ce rayon est d’environ 20 kilomètres. La densité de l’étoile à neutrons peut être calculée à partir de cela.

Mais il y a quelque chose de peu connu, même parmi les "hommes du cosmos", bien que cela découle de travaux réalisés dans les années 40 : il existe une autre criticité, cette fois de nature physique, qui apparaît juste avant que le rayon de l’étoile n’atteigne cette valeur. C’est une valeur extrêmement proche, inférieure de seulement 5 %. Mais quand le rayon de l’étoile atteint cette valeur, ou ce qui revient au même, quand la masse atteint une valeur double de celle du Soleil, la pression au centre de l’étoile devient infinie, en vertu d’un modèle "TOV" développé dans les années 40 par Tolman, Oppenheimer et Volkov (l’Oppenheimer de la bombe).

Pression à l’intérieur d’une étoile à neutrons selon la distance au centre
**** pour différentes valeurs de masse de l’objet.

Ceci est une donnée fondamentale pour nous.

Voici l’évolution de la pression à l’intérieur de l’étoile à neutrons, en fonction de la distance à son centre, pour différentes masses :

... Peut-être les scientifiques, comme les autres, ne se posent-ils pas les questions auxquelles ils pensent ne pas pouvoir répondre. Comment répondre à la question :

  • Que se passe-t-il dans un milieu où, à un certain point, la pression devient soudainement infinie ?

Mais personne n’a posé la question, du moins pas de cette manière. Apparemment, cela a échappé à tout le monde. Beaucoup de spécialistes de la cosmologie avec lesquels j’ai parlé ignoraient cet aspect.

Revenons à "l’histoire du trou noir". On pourrait dire : le phénomène d’implosion d’une étoile à neutrons instable est un phénomène non stationnaire. Construisons donc une solution non stationnaire pour l’ensemble des deux équations ci-dessus. Toutefois, nous ne savons pas comment le faire de manière crédible. Alors, les théoriciens se sont tournés vers la "solution extérieure" (celle qui décrit, par exemple, la géométrie à l’extérieur du Soleil et qui devient "pathologique" au rayon de Schwarzschild de 3,7 km).

  • Autrement dit, "enlevez le Soleil" et étudions les propriétés de cette géométrie. Comme ça...

  • Mais c’est une solution qui fait référence à un univers vide ?!

  • Faites comme si de rien n’était, voyons ce qu’on obtient...

L’étude a commencé sur les trajectoires radiales d’objets en chute libre vers ce qui serait, dans ces conditions, "un trou noir de masse solaire" de 3,7 km de diamètre. La variable t a été conservée, elle devait désigner le temps ressenti par un "observateur extérieur", un bon terrien regardant le Soleil qu’il venait de faire disparaître. Il a été découvert que le temps de chute libre de chaque particule-test, mesuré selon ce temps, devenait infini. Toutefois, si l’on fixait une horloge à la particule, elle arriverait au centre géométrique de l’objet en un temps fini.

Les théoriciens ont donc proposé la vision suivante :

  • Cette solution stationnaire extérieure trouve une nouvelle utilisation providentielle. En effet, l’effondrement gravitationnel a lieu en un très bref laps de temps (environ une dix-millième de seconde pour une étoile à neutrons instable). Toutefois, comme le phénomène semble durer un temps infini pour un "observateur extérieur", une solution stationnaire peut être utilisée pour décrire un phénomène extrêmement non stationnaire.

S’il n’y a pas de merles, on mangera des merles...

À partir de cette idée, les théoriciens se sont demandé ce qui arriverait à la matière lorsqu’elle traverserait la surface de Schwarzschild. Et là, ils ont trouvé toutes les horreurs mentionnées plus haut. Le temps de la particule devenait... pure imagination. La vitesse de la particule dépassait celle de la lumière. Elle devenait une tachyone, dont la masse est... imaginaire, etc., etc.

Certains ont même suggéré (et on le trouve dans de nombreux livres) que, à l’intérieur de la sphère, la variable r se transformerait en temps et la variable t en... distance radiale.

Comme le disait Jean Heidmann, cosmologiste à Meudon, désormais à la retraite :

  • Quand on parle de trous noirs, il faut laisser son bon sens au vestiaire...

Dans ces conditions, si nous décidons d’oublier le bon sens, où se situe la limite de l’irraisonnable ? Comment décider de construire une "physique de l’inobservable" ? C’est le cas de la "matière noire", dont on dit et écrit tout et n’importe quoi, souvent à raison de plusieurs dizaines d’articles par jour. Personne ne semble avoir examiné le modèle jumeau, abondamment développé sur mon site. Toutefois, certains chercheurs étrangers (Chine, Japon) semblent l’avoir bien compris.

Il y a de nouvelles informations dans ce domaine. En 1988-1989, j’ai publié trois articles dans Modern Physics Letters A (reproduits sur le site), qui ont lancé l’idée, sans précédent, d’une cosmologie dans laquelle les constantes physiques pourraient varier, y compris la vitesse sacrée de la lumière c. L’idée a été "redécouverte" en 1993. Depuis, de nombreux articles ont été publiés dans des revues très sélectives telles que Physical Review, Classical and Quantum Gravity. Il existe déjà un groupe assez important de "variateurs de constantes". Certains ont découvert mon travail sur le site Internet. Beaucoup ont été stupéfaits, encore plus par le fait que ce travail émanait de la France, un pays qui n’a jamais attiré l’attention par une innovation importante en cosmologie, ni même en astrophysique (domaines typiquement allemands, russes, américains ou britanniques). Un contact a été établi d’une manière très cordiale. Les Chinois, non sans humour, ont dit qu’ils devaient descendre leur atlas pour trouver l’emplacement de Marseille et avaient "l’impression de découvrir une région inconnue de la planète".

Pourquoi cette digression ? Parce que, selon nous, l’augmentation vertigineuse de la pression dans le cœur de l’étoile à neutrons devrait altérer les constantes de la physique et créer un "pont hypertorique" entre l’univers et son jumeau. C’est une idée qui nécessite une étude plus approfondie. Cela dit, si de l’aide est nécessaire dans cette entreprise, elle viendra probablement des "variateurs de constantes" qui ont déjà franchi la ligne. Pour l’instant, nous sommes les seuls "jum

Version originale (anglais)

**Presentation of the article
**Questionable black hole

French translation :

Des doutes sur l'existence des trous noirs.

** ** Authors :

Jean-Pierre Petit, Marseille Observatory

| sciences | jp-petit.com |
|---|---|

Pierre Midy, Orsay CRI.

To go straight to the scientific paper.


This work represents the results of ten years of effort. For the last 30 years, astrophysicians have had only one term on their lips "black holes". The subject fascinates the public and several books have already been devoted to it. However observational confirmation is still lacking : black holes "shine by their absence". And yet the cosmos is vast. Our galaxy alone contains at least 100 to 200 milliard stars. The existence of certain objects has been shown by observation, quasars for example. We now know of more than four thousand of them. That does not mean that we understand these objects completely, how they are formed, how they evolve and their lifespan. In fact we do not know anything about them. They are just catalogued in the same way as were "nebulae" in the astronomer Messier's time. Apparently certain quasars live in the centre of formations of the type galaxy. These galaxies have an "active core", which could mean anything and nothing at the same time we know nothing of the nature of the activity, what its energy source is for example. Contemporary astrophysics seems to satisfy itself with little. To the question :

  • What is a quasar ?

The astrophysician replies :

  • It is the core of an active galaxy.

And to the question :

  • What is an active galaxy ?

He will reply :

  • It is a galaxy with a quasar at its center...

Recently, a few years ago, we discovered "gamma flashes", one per day. The cover of the French magazine Ciel et Espace *(Sky and Space) *once had the headline "gamma flashes : a mystery solved at last". Reply, in the magazine's columns : a small, brilliant spot has just been observed at the position of a detected gamma flash. Meaning : solving a mystery means knowing that areas of the sky that emit flashes also emit light....

Isn't that a little .. poor ?

Conversely, other objects exist whose existence was surmised, often with good precision, before their observation. The typical example is the supernova, described in 1931 by the American astrophysician (of Swiss origin) Fritz Zwicky during a famous conference at Caltech, USA. Zwicky explained at the time that sufficiently massive stars, say with masses above twenty solar masses, should come to a paroxystic end with an increase in power in the space of a few days, the whole phenomenon taking place over twenty days or so. It was a remarkable prediction, though it wasn't taken seriously at the time. However Zwicky, tenacious, discovered the first supernovae. Nowadays we know of several hundred. The same goes for neutron stars, identified subsequently with pulsars (rotating neutron stars) and white dwarves. This species too has several hundred identified individuals.

The black hole was proposed as an answer to a problem : what becomes of a neutron star that exceeds a certain "critical mass". These neutron stars, clearly identified, resemble enormous nuclei of atoms, without protons. Why are these objects composed exclusively of neutrons?

We consider neutron stars to be what remains of the iron core of a massive star after it has exploded. A massive star is a star in which several types of fusion take place during its lifetime. It ends by producing iron which cannot take part in any further exo-energetic fusion reaction. This iron, heavy, falls to the centre of the star therefore, like ash in a fireplace. When the star suddenly runs out of fuel (as Zwicky understood) it collapses on itself à 80,000 kilometres per second (give or take a kilometre per second of course). When falling onto the iron nucleus this gaz is strongly compressed. Not only does it bounce off, but several fusion reactions are produced and which no longer need to be exo-energetic as energy comes from the brutal contraction of the star on itself. All sorts of nuclear species are created, including many radioactive atoms of extremely variable lifetimes. In 1987 the explosion of the star Sanduleak, in the Magellan cloud, gave definite confirmation of the existence of such phenomena (only 150,000 light years away).

The phenomenon crushes the iron core completely by dislocating its atoms. It becomes so compressed on itself that electrons no longer have sufficient space to move between nucleons. Trapped, they therefore combine with protons to give neutrons and neutrinos. Normally, when we compress a gas, the phenomenon known as pressure counteracts the compression. This is also true for a liquid or a solid (everything is compressible). This is what happens when a young star is born. The proto-star is a mass of gas which settles on itself. But in doing so it heats up and the force of pressure limits contraction. It is a poor radiator but must lose energy by radiation (infrared) before it can contract enough to become a real star. However if its mass is insufficient it will become a "big Jupiter" (this giant planet continues to radiate more energy than it receives from the Sun but will never become a star). When the explosion of a supernova compresses the iron nucleus, the latter evacuates its energy by emitting a fantastic quantity of...neutrinos. Here the scenario changes completely : radiative cooling is instantaneous because the neutrinos can escape without difficulty. No counter-pressure therefore. The lump of iron is crushed lamentably. Just a pile of neutrons remains, pressed up against each other like Japanese in the subway during rush-hour. Why a critical mass? Because the neutrons cannot take a pressure greater than a maximum value. Like electric lightbulbs piled up in a mineshaft. After a certain level of bulbs the glass will break and a pile of broken glass will fall to the bottom of the shaft. When a neutron star has a mass a little greater than twice the mass of the Sun, pressure in its core becomes too great. The neutrons can no longer support it. It is then supposed to collapse on itself and no known physical phenomenon is able to go against this "gravitational collapse". A distressing perspective for an astrophysician. Even before it explodes a neutron star is a "relativist", as opposed to a "newtonian" object. This is shown by the aspect of the trajectories of the "reference-particles" near a mass m (an atom, for example). We know that the space-time curve phenomenon brings about a precession of the elliptical orbit of Mercury. But the precession is minute. However, the following figure, developed from computer calculations, shows the important precession of a quasi-elliptic trajectory around a neutron star.

So, there is no question of describing a neutron star with "newtonian material".

The calculation programme is relatively simple and one day, when I have the time, I'll put it on the site so that you can play with it, and show the gravitational lens phenomenon (very exaggerated in the following) :

So, as it is a question of describing the destiny of a neutron star reaching criticity, a "field equation" needs to be used, that of Einstein.

S = c T

** T** is a "tensor" which describes the local content in "matter energy". The tensor is nil on the exterior and non nil on the interior. The geometric solution must therefore be deduced from two equations.
For the interior :

S = c T

for the interior

S = 0

Solutions for this type of equation are called "metrics". However it doesn't matter what form the objects take. As well as that they are "tensors", and to understand what a tensor is, good luck ... It took me quite a while.

The Sun is associated with a local "geometry", which is the solution for the two equations. The first describes the interior of the Sun and the second the void around it. However we can only describe a sort of "ideal sun" which consists of a sphere filled with matter of constant density. But that's better than nothing. These solutions have mathematical expressions which we won't go into here. They will not mean anything to you. Each has its own "personal pathology". Let us call rn the star's radius, of constant density r. From this density r, and the value c of the speed of light, we can calculate a first characteristic radius, "R circumflex" :

The interior geometric solution is "non-pathological" if, and only if, the value of radius rn is inferior to this critical value.

With the same data we can calculate the second characteristic radius :

which we call the "Schwarzschild radius" Rs. The exterior solution, which makes reference to the "void" surrounding our star of constant density r and constant radius will be non-pathological if, and only if, the value of the star's radius rn is superior to this characteristic length.When grouping both it is necessary that :

The quantity to the right depends on the star's density (between 1015 and 1016 grammes per cubic centimetre). At constant density the quantity to the left increases as the cube of the radius Rn of the star.

This is valid for the sun, considered to be a star of constant density at first approximation. What do we mean by "pathologies"? Everything : quantities below radicals that become negative, denominators that become nil. We can see therefore that a star of constant density cannot be described by the following type of stationary solution :

The "Schwarzschild radius" of the sun is 3,7 km : well inside (rn ). You can enjoy yourselves calculating it, given that its radius is 695,000 km, the value of the second critical radius "R circumflex" is higher.

If it was a question of the sun, on the scale of the figure the Schwarzschild radius (3,7 km) would be just a point and radius "R circumflex" would go way off the sheet. The above figure refers more to a "subcritical neutron star".

How does the "climb to criticity" take place? It suffices to add layers of neutrons, increasing in constant density (we liken the neutron star to, if not a solid, at least a drop of practically incompressible fluid).

We obtain the above curves simply by using the formula shown. The star's radius increases but the "Schwarzschild radius" catches it up. And the two meet when rn reaches the value "R circumflex". Then, on the star's surface, the quantity of sub-radicals becomes negative, denominators become nil etc. This if the mathematical, geometrical translation of criticity. Which simply means that it is impossible to describe the star using either or both the combined geometrical solutions obtained from the Einstein equation with the second member non nil (interior) or nil (exterior). The characteristic maximum value of this radius is about 20 kilometres. The neutron star's density can be calculated from this.

But there is something that is little known, including among "cosmic men", even though it comes from work done during the 40's : there is another criticity, of physical nature this time, which appears just before the star's radius reaches this value. It is an extremely close value being inferior by just 5%. But when the star's radius reaches it or, which comes down to the same thing, the mass reaches a value double that of the sun's mass, pressure at the centre of the star becomes infinite , by virtue of a "TOV"model developed in the 40's by Tolman, Oppenheimer et Volkov (the Oppenheimer of the bomb).

Pressure inside a neutron star according to the distance from the centre
**** for different values of object mass.

This is fundamental piece of data for us.

Hereafter the evolution of the presure, inside the neutron stard, versus the distanceto its center, for different masses :

...Maybe scientists, like others, do not ask themselves questions to which they think they cannot give a reply. How does one reply to the question :

  • What happens in a milieu where, at a certain point, pressure suddenly becomes infinite?

But nobody asked the question, at least not in that way. Apparently it caught nobody's eye. Many cosmology specialists with whom I have spoken were unaware of this aspect.

Let us return to "the story of the black hole". We could say : The implosion phenomenon of a destabilised neutron star is an unstationary phenomenon. Let us build therefore an unstationary solution for the ensemble of the two equations above. However we do not know how to, in a credible manner. So theoreticians turned towards the "exterior solution" (that which describes, for example, the geometry at the exterior of the sun and which becomes "pathological" at the Schwarzschild radius of 3.7 km).

  • In other words "take away the sun" and let us explore the properties of this geometry. Like that...

  • But it's a solution that refers to an empty universe ?!

  • Take no notice, let's see what we get ...

Study began on the radial trajectories of objects in free fall towards what would be, under these conditions, "a black hole of solar mass" of 3.7 km diameter. The variable t was retained, it was meant to refer to the time experienced by an "exterior observer", a good earthling looking at the sun they had just conjured away. It was discovered that the time of freefall of each test particle, measured according to this time, became infinite. However if we attached a clock to the said particle, it would arrive at the geometric centre of the object in a finite time period.

Theoreticians therefore proposed the following vision :

  • This stationary, exterior solution finds a new, providential employment. In effect, gravitational collapse does take place in a very brief period (about one ten thousandth of a second for a destabilised neutron star). However as the phenomenon seems to last for an infinite time to an "exterior observer", a stationary solution can be used to describe an eminently unstationary phenomenon.

If there are no Thrushes, we'll eat Blackbirds....

Starting from this idea, theoreticians began to ask themselves what would happen to matter when it crossed the Schwarzschild surface. And there they found all the horrors mentioned earlier. The particle's time became... pure imagination. The particle's speed exceeded the speed of light. It becomes a tachyon, whose mass is ... imaginary etc., etc.

Some even suggested (and you can find it in many books) that on the interior of the sphere, the variable r transformed itself into time and the variable t into... radial distance.

As Jean Heidmann, cosmologist at Meudon, now retired, used to say :

  • When the talk turns to black holes, you have to leave your common sense in the cloakroom...

Under these conditions, if we decide to forget common sense, where is the limit to unreasonableness? How do we decide to build a "physics of the unobservable". This is the case for "dark matter" about which anything and everything is said and written, often at the rate of several dozen papers a day. Nobody seems to have looked into the gemellary model, abundantly developed on my site. However some foreign researchers (China, Japan) seem to have picked up on it well.

There is news in this area. In 88-89 I published three articles in Modern Physics Letters A (reproduced on the site) which launched the idea, unprecedented, of a cosmology in which physical constants could vary, including the sacrosanct speed of light c. The idea was "rediscovered" in 1993. Numerous papers have been published since in very selective reviews such as Physical Review, Classical and Quantum Gravity. There is already quite a large group of "constant variers". Some of them have discovered my work on the Internet site. Many of them were stupefied, even more so by the fact that the work emanated from France, a country which has never got itself noticed through an important innovation in cosmology, or even in astrophysics (fields that are typically German, Russian, American or British). Contact was established in a very cordial manner. The Chinese, not without humour, said that he had to get down his atlas to find the whereabouts of Marseille and had "the impression of discovering an unknown region of the globe".

Why this digression ? Because, in our opinion, the vertiginous pressure increase in the neutron star's core should alter the constants of physics and create a "hypertoric bridge" between the universe and its twin. It is an idea that needs further study. This being said, if help is required in this entreprise, it will most likely come from the "constant variers" who have already crossed the line. For the time being we are the only "gemellarists" but things might not always remain that way.

In our opinion therefore, the gemellary context should completely change the scenario for a destabilised neutron star. However before we are able to propose a challenger model, we must study the classic model of the black hole. That is what is being done in this long paper. Things are not treated "in order". In one section we carefully looked at Kruskal's work, showing the faults in his approach.

Everything is motivated. In 1960 Kruskal had noticed that in the initial model (the "Schwarzschild metric") the speed of light was nil on the sphere in question, the "horizon sphere", alias the Schwarzschild Sphere, and set about curing this "illness".

But how do you work on geometric solutions ? Can others be invented ? The answer is no. I believe that the article shows clearly the arbitrary character of the choice of coordinates. By its essence, a geometric solution is of "invariant coordinates", it does not depend on the coordinates chosen. Imagine a soap bubble. It is a surface. In one sense it is a solution to a field equation which corresponds to the fact that the energy used in tension, to counterbalance a constant pressure inside the bubble, is constant on all its surface. To the question :

  • What is the surface that reacts mechanically in way that can support internal overpressure ?

The reply is :

  • It's a sphere.

But this sphere, *a geometric object, *exists independantly of the coordinate system used to identify its points. Now we know that when using a system of meridians and parallels we create polar singularities, apparently singular points whereas in fact they are not. They are singularities induced by the choice of coordinates. In the case of the sphere, by the way, these singularities are inevitable. The figure below shows a sphere and its marking system of latitude and longitude coordinates.

Remark : We can map a sphere, give it a marking system with two parameters using just one pole. See the following figures :

**First mark, first family of curves to a parameter **a obtained by cutting the sphere in planes through a straight line tangent to one of its points.

This is combined with the second family of curves obtained by****cutting the same sphere along another straight line tangent to the sphere at the same point, for example, orthagonal to the first.

The sphere, thus mapped, seen from another angle which hides its unique singularity.