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Présentation UFO-Science
6 mai 2010
Introduction
Le phénomène OVNI s’est manifesté sur Terre depuis plus d’un demi-siècle. Avant de présenter de façon condensée les activités de notre groupe UFO-Science, nous aimerions commencer par rappeler les différentes caractéristiques de ce phénomène et son impact sur notre société.
Cet impact a été, il faut le dire, quasiment nul, du moins dans les cercles sociaux accessibles à nos yeux. Quant aux bénéfices que les militaires des pays les plus développés en ont tirés, c’est une autre histoire. Mais entrons dans le vif du sujet : l’impact. Il est surprenant qu’un phénomène soutenu par des centaines de milliers d’observations, dont beaucoup présentent une grande crédibilité, n’ait suscité aucune réaction dans les sphères politiques, scientifiques, militaires (du moins dans la mesure où nous en savons jusqu’à présent), religieuses et philosophiques.
Ce phénomène, si omniprésent, est devenu, à travers le monde, une question de folklore. La grande majorité de la communauté scientifique internationale, dans toutes les disciplines, nie avec une grande irrationalité la réalité du phénomène. Une position typique peut être résumée dans la phrase suivante :
- Pourquoi voudriez-vous que je m’intéresse à un phénomène qui n’a aucune base ?
L’absence d’études scientifiques sérieuses menées par des scientifiques compétents laisse le domaine aux mains de spéculateurs dont les seules ressources disponibles se limitent à quelques témoignages, photographies ou vidéos, toutes sujettes à doutes.
En 1977, la France a créé un service qui a porté plusieurs noms au cours des trente dernières années : GEPAN (Groupe d’Etudes des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés), SEPRA (Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques), puis enfin, en 2005, GEIPAN (Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés). Ce service continue à limiter ses actions aux témoignages de témoins et aux enquêtes sur le terrain, affirmant que les études scientifiques ne font pas partie de sa mission (après… 33 ans !). Ni les militaires, comparables à la Garde nationale américaine, ni le service lui-même (actuellement réduit à deux personnes : un ingénieur et une secrétaire) n’ont eu, ni n’ont actuellement, la moindre expertise scientifique minimale pour aborder ces questions, et rien ne permet de prévoir que la situation puisse évoluer différemment à l’avenir.
Pourquoi les choses ont-elles évolué ainsi ?
La réponse est simple. Dans l’ombre du phénomène OVNI se cache une hypothèse, très troublante, de l’incursion de visiteurs venus d’autres systèmes que le nôtre. Pendant des décennies, les scientifiques ont adopté un scepticisme géocentrique, préférant l’hypothèse selon laquelle la vie ne pourrait apparaître ni s’organiser ailleurs que sur Terre. De nombreux astronomes doutent même encore de l’existence de systèmes planétaires autres que le nôtre.
Mais les observations récentes ont révélé l’existence des fameuses exoplanètes, dont le nombre dépasse à ce jour (mai 2010) quatre cents. Ces observations concernent des systèmes relativement proches, et même les astronomes et astrophysiciens les plus réticents reconnaissent désormais que l’univers doit contenir un nombre fantastique – dépassant l’imagination – de planètes capables d’héberger la vie.
Les observations suggèrent que l’univers observable contient cent milliards d’étoiles, chacune entourée de cent milliards de planètes, dont au moins un million abriteraient une vie organisée.
Cette certitude, inévitable et progressive, entraîne des conséquences religieuses évidentes pour toutes les croyances monothéistes qui se réclament d’une universalité prétendue. Même si certains scientifiques, comme Stephen Hawking (cité uniquement à titre d’exemple), finissent par conclure qu’une vie organisée existe nécessairement ailleurs que sur Terre, ils modèrent leur enthousiasme en ajoutant « que cette vie existerait probablement à un stade très primitif », ce qui est fantaisistement absurde.
Plus que jamais, l’idée que la Terre pourrait être visitée par des extraterrestres constitue un tabou absolu. Dans le domaine scientifique, la question des OVNIs est interdite. Les 16 et 17 octobre 2010, nous comptons participer à un symposium international dont le thème est « Astronomie-Espace-OVNIs ». Il serait donc logique d’attendre la participation d’astronomes. L’organisateur a contacté des professionnels dans ce domaine, en attendant leurs contributions. Mais ceux-ci ont répondu :
- D’accord, mais seulement si vous supprimez toute référence aux OVNIs.
On ne pouvait mieux exprimer le tabou qui frappe cette question, après plus d’un demi-siècle. Ce tabou s’explique par le caractère extrêmement déstabilisant de l’idée de visites extraterrestres, qui impliquerait une supériorité scientifique et technique immense. Cette simple idée remet en cause notre géocentrisme fondamental et interroge profondément nos connaissances scientifiques actuelles (selon lesquelles de tels voyages seraient physiquement impossibles), ainsi que nos croyances religieuses.
Toute forme de pensée n’est qu’un système organisé de croyances. Dès lors, la science elle-même est structurée comme une religion. Le mot religion vient du latin religare, qui signifie « unir ». Les sociétés reposent sur une vision commune des choses, qu’il s’agisse de religions, de sciences ou de la croyance aux vertus de certains systèmes sociaux, politiques ou économiques. Le remettre en question, c’est comme retirer les fondations qui soutiennent tout l’édifice.
Inconsciemment, les êtres humains sont parfaitement conscients du danger lié au contact, car le phénomène le plus bouleversant de l’histoire humaine serait à venir. Dans le passé, des contacts brutaux ont eu lieu entre civilisations très différentes, comme entre les populations précolombiennes et les conquistadors espagnols. Des systèmes sociaux entiers se sont effondrés. Aujourd’hui, nous assistons presque quotidiennement à un phénomène équivalent, par exemple avec les habitants du bassin amazonien, et le terme correspondant est ethnocide.
Un contact entre les habitants de la Terre et des êtres venus d’une autre planète comporte a priori un risque d’ethnocide. C’est précisément parce que nos systèmes religieux, scientifiques, politiques et militaires perçoivent inconsciemment l’ampleur de ce risque que ces groupes sociaux développent des mécanismes de refus, ayant le caractère d’une réaction psycho-socio-immunologique. Rien ne devrait surprendre à cela ; au contraire, c’est hautement prévisible.
Le problème est que ce mécanisme de rejet est répandu parmi les professionnels de la science, les seuls capables de mener une recherche fructueuse sur le sujet. En son absence, la simple collecte de témoignages ou l’accumulation de photographies et de films, comme cela a été fait par le service français pendant 33 ans, constitue une attitude parfaitement vaine et stérile.
Approches scientifiques du phénomène OVNI
- Données optiques
Le phénomène revêt de nombreuses formes. La plus courante est sa manifestation nocturne sous la forme de lumières dont les caractéristiques excluent :
- Un phénomène naturel
- Des objets ou des sources lumineuses correspondant à des technologies terrestres
Une méthode très logique et simple pour investiguer de tels signaux consiste à créer une image spectrale de la source à l’aide d’une grille de diffraction.
Grille de diffraction placée devant l’objectif d’un appareil numérique
Ces grilles sont des films plastiques comportant des rayures fines (généralement 500 par millimètre). Achetées en grande quantité, elles ne coûtent que quelques centimes d’euro. Le problème est qu’elles devraient être diffusées largement afin que tout observateur, dans n’importe quelle circonstance, puisse faire face au phénomène.
L’association UFO-Science propose ces grilles de diffraction. Les personnes qui la contactent et envoient une contribution symbolique pour couvrir les frais d’expédition peuvent recevoir l’objet. En deux ans, 3000 grilles ont été diffusées par l’association dans 17 pays.
Visiteurs du site web de l’association UFO-Science
La mise en œuvre est très simple. Les observateurs peuvent placer la grille devant l’objectif de leur appareil photo ou caméra vidéo. L’image de la source est alors transformée en une succession de taches colorées constituant un spectre, comme illustré dans l’image suivante.
Source lumineuse concentrée transformée en spectre par une grille de diffraction
Chez UFO-Science, nous avons envisagé la possibilité d’intégrer la grille dans un capuchon auto-adhésif, similaire à ceux que les Japonais fixent sur leurs appareils photo pour manipuler les images.
Grille de diffraction adaptée à l’objectif d’un téléphone portable à l’aide d’un capuchon auto-adhésif (UFO-Science)
Les professionnels de l’optique et de la spectroscopie peuvent analyser les spectres. Chez UFO-Science, nous disposons des compétences nécessaires. Une analyse spectrale, révélant la présence de substances absentes de l’atmosphère, permettrait d’éliminer, sur la base de l’observation en question, toute explication météorologique naturelle du phénomène.
Lorsque des témoins observent un OVNI, la source lumineuse peut, lorsqu’elle est photographiée, être mélangée à d’autres sources perturbant l’analyse spectrale (comme la lumière des projecteurs). Face au phénomène, l’observateur aura tendance à zoomer. Mais s’il ne dispose pas de trépied, il risque fortement de perdre l’objet. Il est difficile d’imaginer qu’un jour un témoin disposera simultanément d’un appareil numérique ou d’une caméra-scope, d’une grille de diffraction et d’un trépied.
Une autre approche consiste à automatiser la recherche de spectres OVNI. Chez UFO-Science, nous avons développé un système nommé UFOcatch.
Le système UFO-catch : le monture de suivi
Il est composé de deux éléments.
Schéma du UFO-catch
Un système doté d’un objectif à grand angle permet une survey complète du ciel. Les images sont envoyées vers la mémoire d’un ordinateur. Le système capture une image toutes les dixièmes de seconde. Les paires d’images successives sont stockées et comparées pixel par pixel. Il devient ainsi possible de détecter toute source en mouvement (les caméras de surveillance fonctionnent sur le même principe). Un système de filtrage intervient, paramétrable à volonté, et peut éliminer, par exemple, les sources telles que les étoiles filantes ou les feux d’avions, etc.
Lorsque le système informatique estime, selon ses paramètres, que la source mérite d’être suivie, une « monture » motorisée fige le système optique sur cette seule source. Un zoom automatique est alors déclenché. Ce premier système optique enregistre une image visible de la source, tandis qu’un second enregistre le spectre. Ce dernier est automatiquement analysé et comparé à une base de données spectrale.
Si deux stations de détection UFO-catch sont opérées simultanément, séparées par une certaine distance, le système permet de reconstituer la trajectoire tridimensionnelle complète de l’objet et d’en estimer la vitesse. Si la source atterrit au sol, l’enregistrement indique le point d’impact.
Notons enfin que ce système de suivi offrirait également de nombreux services aux astronomes dans leur recherche de météorites.
L’association UFO-Science ne peut seule mettre en œuvre un système comportant un grand nombre de stations de détection UFO-catch. Elle recherche donc des partenaires industriels, d’autres associations ou des bienfaiteurs afin de développer un tel réseau.
- Données biologiques
En 1981, le professeur Michel Bounias, biologiste à l’Institut National d’Agronomie d’Avignon, a été sollicité pour analyser les traces laissées par un atterrissage d’OVNI, afin de corroborer l’observation d’un témoin, accompagnée d’une empreinte mécanique restée sur le sol. La méthode employée consistait en un dosage de la composition pigmentaire des plantes par chromatographie sur couche mince.
Cette méthode est relativement simple et facile à reproduire.
Localisation et collecte des échantillons
Tenue adaptée pour la collecte d’échantillons et leur stockage à basse température dans de la glace sèche. La température à laquelle les échantillons sont maintenus est visible sur le contenant.
Matériel complet pour la collecte d’échantillons végétaux
Équipe d’intervention transportant les échantillons
Échantillons stockés à basse température dans de la glace sèche
Voici le dosage des pigments par chromatographie sur couche mince :
Pesée de l’échantillon végétal
Broyage
Extraction des biomolécules par centrifugation
Dépôt des biomolécules sur la plaque de gel de silice, prête à être plongée
Séparation des biomolécules dans le solvant par capillarité, à des vitesses différentes
Chromatogramme obtenu
Analyse du chromatogramme après numérisation et traitement par un logiciel de densitométrie
En comparant les résultats avec le profil de densitométrie de l’échantillon végétal (sa « signature » chromatographique), il est possible de détecter d’éventuelles altérations, de les quantifier et de les correler avec la distance par rapport à l’épicentre du phénomène. Cela a déjà été fait par le professeur Michel Bounias, décédé en 2003, lors de l’étude des traces de la célèbre affaire de Trans-en-Provence (France) en 1981, révélant une corrélation d’altération des pigments par rapport à la distance de 0,98.
Le professeur Michel Bounias en 1984.
Résultats de l’analyse biologique d’une trace d’atterrissage OVNI par le professeur Michel Bounias, 1981
La reconstitution de cette technique a été réalisée en 2008 dans le cadre des activités de l’association UFO-Science, mais il a rapidement été constaté que, lors d’un nouvel atterrissage, il serait impossible de maintenir une infrastructure d’analyse avec ses propres fonds. Il est donc évident que l’analyse des traces au sol doit faire partie intégrante de l’étude du phénomène OVNI, l’analyse biologique constituant une étape parmi d’autres dans un ensemble d’examens et de tests relativement vaste.
Sur les trajectoires observées
Si les OVNIs sont véritablement des objets matériels, l’examen des témoignages de témoins ou des enregistrements radar révèle fréquemment des vitesses supersoniques, voire hypersoniques. Cela soulève immédiatement un paradoxe, puisque ces déplacements ont lieu, avec de rares exceptions, sans aucun bruit. Selon les lois de la mécanique des fluides classique, tout objet se déplaçant dans un gaz à une vitesse supersonique génère un système d’ondes de choc accompagné de signaux sonores très intenses (le « bang » supersonique). Ainsi, l’observation d’OVNIs pose immédiatement la question suivante :
- Est-il possible de déplacer un objet dans l’air à une vitesse supersonique sans générer de bang ni d’ondes de choc (et les turbulences associées) ?
En 1976, deux membres de l’association (J.P. Petit et M. Viton) ont démontré, grâce à des expériences hydrauliques, que lorsqu’un champ de force de Laplace entre en jeu, il est possible d’annuler les turbulences en aval d’un objet cylindrique.
Accélérateur MHD cylindrique. Aspiration en amont, suppression des turbulences en aval
Depuis lors, les premières études théoriques, fondées sur une reformulation de la théorie des caractéristiques (« ondes de Mach ») en présence d’un champ de force de Laplace, ont montré que ce champ pouvait effectivement empêcher la formation de ces ondes. Ceux qui connaissent la mécanique des fluides savent que, dans un régime supersonique, un écoulement peut être associé à un système d’ondes de Mach transportant des perturbations de pression. C’est justement la croisement de ces ondes qui génère les ondes de choc.
Calcul de la distribution des « caractéristiques » (ondes de Mach) dans un écoulement supersonique autour d’un profil lentiforme. Leur accumulation indique les zones de génération d’ondes de choc.
Ci-dessous une représentation schématique de l’écoulement aérodynamique (bidimensionnel) autour d’un profil lentiforme, ainsi que l’émergence de deux systèmes d’ondes de choc : à l’avant et à l’arrière du profil. Entre ces ondes se situent les ondes de Mach (caractéristiques).
Écoulement supersonique 2D autour d’un profil lentiforme, accompagné de ses deux systèmes d’ondes de choc. Entre ces ondes planes se situent les plans représentant la première famille d’ondes de Mach.
Au début des années 80, un doctorant de Jean-Pierre Petit a démontré que, sous l’effet d’un champ de force de Laplace approprié, le parallélisme des caractéristiques pouvait être préservé, impliquant ainsi l’absence d’ondes de choc.
Figure extraite de la thèse de doctorat de Bertrand Lebrun.
Un champ de force de Laplace J × B empêche les caractéristiques de se croiser.
L'écoulement provient de la gauche. Voir référence 55
Il s'agit d'un résultat scientifique important qui découle de la simple considération du phénomène OVNIs sous un angle scientifique et qui conduit à une mécanique des fluides nouvelle et troisième. On avait auparavant :
- Mécanique des fluides subsonique
- Mécanique des fluides supersonique, avec ondes de choc
Les problèmes soulevés par l'observation des OVNIs ont créé un domaine de recherche entièrement nouveau :
-* Mécanique des fluides « contrôlée par MHD », dans laquelle les ondes de choc sont éliminées, la MHD s'opposant à leur formation.*
Il est absolument étonnant que de telles recherches, sans précédent connu, publiées dans des revues à comité de lecture (voir ci-dessous) et présentées lors de colloques internationaux spécialisés (Moscou 1983, Tsukuba 1987, Pékin 1991), loin d'être encouragées et saluées, ont au contraire été freinées, voire complètement arrêtées en France à la fin des années 80. Ce n’était pas nécessairement la conséquence, du moins en France, de l’action d’une armée soucieuse de développer secrètement cette technologie dans le but d’obtenir un missile hypersonique (ce qui n’a pas été fait), mais plutôt le désir de garder « les choses sous contrôle ».
Nous terminerons cette brève note en ajoutant que le problème des « aérodynes disques MHD » reste vivant
(1) J.P. Petit (1972). « Applications de la théorie cinétique des gaz à la physique des plasmas et à la dynamique galactique ». Thèse de docteur ingénieur, Université d’Aix-Marseille, France. (1)
(2) J.P. Petit (16–20 septembre 1974). « Proceedings » dans le cadre de la réunion internationale sur la dynamique des galaxies spirales. Institut des Hautes Études Scientifiques (IHES), Bures-sur-Yvette, France.
(3) J.P. Petit : « La volée supersonique est-elle possible ? ». Huitième Conférence Internationale sur la génération électrique MHD. Moscou, 1983.
(4) J.P. Petit & B. Lebrun : « Annulation des ondes de choc dans un gaz par l’action de la force de Lorentz ». Neuvième Conférence Internationale sur la génération électrique MHD. Tsukuba, Japon, 1986.
(5) B. Lebrun & J.P. Petit : « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse quasi-unidimensionnelle stationnaire et blocage thermique ». European Journal of Mechanics; B/Fluids, 8, n°2, pp.163-178, 1989.
(6) B. Lebrun & J.P. Petit : « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse stationnaire bidimensionnelle non isentropique. Critère anti-choc et simulations dans des tubes à choc pour les écoulements isentropiques ». European Journal of Mechanics, B/Fluids, 8, pp.307-326, 1989.
(7) B. Lebrun : « Approche théorique de la suppression des ondes de choc se formant autour d’un obstacle effilé placé dans un écoulement d’argon ionisé ». Thèse d’énergétique n° 233. Université de Poitiers, France, 1990.
(8) B. Lebrun & J.P. Petit : « Analyse théorique de l’annihilation des ondes de choc par le champ de force de Lorentz ». Symposium international de MHD, Pékin, 1990.
(9) Convertisseurs MHD d’un genre nouveau (Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris, 15 septembre 1975, t. 281, pp. 157-159) traduit : New MHD converters.
(10) Convertisseurs MHD d’un genre nouveau. Appareil à induction avec Maurice Viton (Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris, 28 février 1977, t. 284, pp. 167-179) traduit : New MHD converters : induction machines.
(11) Univers enantiomorphes à flèches temporelles opposées (Enantiomorphic universe with opposite time arrows). Comptes rendus de l’Académie des Sciences de Paris, 23 mai 1977, Série A., t. 263, pp. 1315-1318.
(12) Univers en interaction avec leur image dans le miroir du temps (Comptes rendus de l’Académie des Sciences de Paris, 6 juin 1977, Série A., t. 284, pp. 1413-1416) traduit : Univers interacting with their opposite time arrow.
(13) A.D. Sakharov (1982). « Collected Scientific Works » (tr. D. Ter Haar, D. V. Chudnovsky et al.). Marcel Dekker, New York. ISBN 0824717147.
(14) A.D. Sakharov (1984). « Œuvres scientifiques » (en français, tr. L. Michel, L.A. Rioual). Anthropos (Economica), Paris. ISBN 2715710909.
(15) A.D. Sakharov (1967). « Violation CP et asymétrie baryonique de l’Univers ». ZhETF Pis’ma 5 (Tr. JETP Lett. 5, 24–27) (5) : 32–35.
(16) A.D. Sakharov (1970). « Un modèle cosmologique multi-feuillet ». Preprint. Moscou, Russie : Institute of Applied Mathematics.
(17) A.D. Sakharov (1972). « Structure topologique des particules élémentaires et asymétrie CPT ». Problems in theoretical physics, dedicated to the memory of I.E. Tamm. Nauka, Moscou, Russie.
(18) A.D. Sakharov (1980). « Modèle cosmologique de l’Univers avec inversion du vecteur temps ». ZhETF (Tr. JETP 52, 349-351) (79) : 689–693.
(19) Simulation hydraulique de l’annihilation des ondes de choc & Annihilation de l’instabilité de Velikhov par confinement magnétique, courants électriques spiraux avec un paramètre de Hall apparent élevé (8ème Congrès International de MHD, Moscou 1983).
(20) J.P. Petit (1988). Une interprétation d’un modèle cosmologique à vitesse de la lumière variable. Modern Physics Letters A, 3 (16) : 1527.
(21) J.P. Petit : Une interprétation d’un modèle cosmologique à vitesse de la lumière variable : l’interprétation des décalages vers le rouge (Modern Physics Letters A. Vol 3, N°18, Décembre 1988, pp 1733-1744).
(22) J.P. Petit : Modèle cosmologique à jauge et vitesse de la lumière variable. III : Comparaison avec les données observationnelles des quasars (Modern Physics Letters A. Vol 4, N°23, Décembre 1989, pp 2201-2210).
(23) Annulation des ondes de choc par le champ de force de Lorentz avec B. Lebrun (10ème Congrès International de MHD, Pékin 1991).
(24) Annulation des ondes de choc MHD (Congrès International de MHD, Recherche sur l’énergie nucléaire (CEA), Cadarache, 1992).
(25) J.P. Petit (juillet 1994). Le problème de la masse manquante. Il Nuovo Cimento B, 109 : 697–710.
(26) J.P. Petit (1995). Cosmologie des univers jumeaux. Astrophysics and Space Science (226) : 273–307.
(27) P. Midy ; J.P. Petit (juin 1989). Cosmologie invariante d’échelle. The International Journal of Modern Physics D, 8 : 271–280.
(28) : J.P. Petit, F. Henry-Couannier ; G. d’Agostini (2005). I – Matière, antimatière et géométrie. II – Le modèle des univers jumeaux : une solution au problème des particules à énergie négative. III – Le modèle des univers jumeaux additionné des charges électriques et de la symétrie matière-antimatière. Prépublication. arXiv:0712.0067
(29) : J.P. Petit ; P. Midy, F. Landsheat (juin 2001). La matière jumelle contre la matière noire dans le cadre d’une réunion internationale sur l’astrophysique et la cosmologie. « Où est la matière ? », Marseille, France.
(30) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). La bigravité comme interprétation de l’accélération cosmique. Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques. arXiv:0712.0067
(31) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). Bigravité : un modèle bimétrique de l’Univers. Solutions non linéaires exactes. Lentilles gravitationnelles positives et négatives. Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques. arXiv:0801.1477
(32) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). Bigravité : un modèle bimétrique de l’Univers à constantes variables, incluant la VSL (vitesse variable de la lumière). Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques. arXiv:0803.1362
(33) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). « Bigravité : modèle bimétrique de l’Univers. Structures très grandes ». Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques.
(34) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). « Bigravité : modèle bimétrique de l’Univers. Instabilités gravitationnelles conjointes ». Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques.
(35) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). « Bigravité : structure spirale ». Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques.
(36) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (12–15 septembre 2008). Modèle de bigravité à constantes variables (un modèle bimétrique de l’Univers. Interprétation de l’accélération cosmique. Dans les premiers temps, une rupture de symétrie s’accompagne d’une ère à vitesse de la lumière variable, expliquant l’homogénéité de l’Univers primordial. La loi c(R) est dérivée d’un processus de jauge généralisé évolutif). 11ème conférence internationale sur les interprétations physiques de la théorie de la relativité (PIRT XI), Imperial College, Londres.
(37) : – Bigravité en cinq dimensions. Nouvelle description topologique de l’Univers. J.P. Petit & G. D’Agostini. Référence arXiv : http://arxiv.org/abs/0805.1423, 9 mai 2008 (Physique mathématique).
(38) J.P. Petit ; J. Valensi, J.P. Caressa (24–30 juillet 1968). « Étude théorique et expérimentale des phénomènes hors d’équilibre dans un tube à choc dans un générateur MHD à cycle fermé » dans le cadre du Symposium international sur la génération électrique MHD. Agence internationale de l’énergie atomique, Varsovie, Pologne. Proceedings 2 : 745–750.
(39) : J.P. Petit ; J. Valensi, J.P. Caressa (24–30 juillet 1968). « Caractéristiques électriques d’un convertisseur utilisant comme fluide de conversion un mélange binaire de gaz rares avec ionisation hors d’équilibre » dans le cadre du Symposium international sur la génération électrique MHD. Agence internationale de l’énergie atomique, Varsovie, Pologne. Proceedings 3.
(40) : J.P. Petit ; J. Valensi, D. Dufresne, J.P. Caressa (27 janvier 1969). « Caractéristiques d’un générateur linéaire de Faraday utilisant un mélange binaire de gaz rares, avec ionisation hors d’équilibre » (tr. Characteristics of a Faraday linear generator using a binary mix of rare gases, with non-equilibrium ionization). CRAS 268 (A) : 245–247. Paris : Académie des sciences de France.
(41) J. Valensi ; J.P. Petit (15 mars 1969). Étude théorique et expérimentale des phénomènes accompagnant la mise hors d’équilibre dans un générateur à cycle fermé (tr. Theoretical and experimental study of phenomena accompanying the non-equilibrium stage in a closed-cycle generator), Compte rendu 66-00-115, Institut de Mécanique des fluides, Université d’Aix-Marseille, France.
(42) : J.P. Petit ; J. Valensi (14 avril 1969). « Performances théoriques d’un générateur de type Faraday avec ionisation hors d’équilibre » (tr. Theoretical performances of a Faraday generator with non-equilibrium ionization). CRAS 268 (A) : 245–247. Paris : Académie des sciences de France.
(43) : J.P. Petit (14 avril 1969). « Instabilité de régime dans un générateur de Hall avec ionisation hors d’équilibre » (tr. Running instability in a Hall generator with non-equilibrium ionization). CRAS 268 : 906–909.
(44) : J.P. Petit ; J. Valensi, D. Duresne, J.P. Caressa (27 janvier 1969). « Caractéristiques électriques d’un générateur linéaire de Faraday utilisant un mélange binaire de gaz rares, avec ionisation hors d’équilibre » (tr. Electrical characteristics of a linear generator using a binary mix of rare gases, with non-equilibrium ionization). CRAS 268 : 245–247.
(45) : J.P. Petit ; J. Valensi (1er septembre 1969). « Taux de croissance de l’instabilité électrothermique et paramètre de Hall critique dans les générateurs MHD à cycle fermé lorsque la mobilité électronique est variable ». CRAS 269 : 365–367. Paris : Académie des sciences de France.
(46) : B. Forestier ; B. Fontaine, P. Bournot, P. Parraud (20 juillet 1970). « Étude des variations des paramètres d’écoulement aérodynamique de l’argon ionisé soumis à des forces d’accélération laplaciennes ». CRAS 271 : 198–201. Paris : Académie des sciences de France.
(47) : J.P. Petit (10 mars 1972). « Applications de la théorie cinétique des gaz à la physique des plasmas et à la dynamique des galaxies » (tr. Applications of the kinetic theory of gases to plasma physics and galactic dynamics). Thèse de docteur ès sciences, CNRS n°6717, Université de Provence, Aix-Marseille, France.
(48) : J.P. Petit ; M. Larini (mai 1974). « Phénomènes de transport dans un gaz partiellement ionisé hors d’équilibre placé dans un champ magnétique ». Journal of Engineering, Physics and Thermophysics 26 (5) : 641–652.
(49) : J.P. Petit ; J.S. Darrozes (avril 1975). « Une nouvelle formulation des équations du mouvement d’un gaz ionisé dans un régime dominé par les collisions » (tr. New formulation of the equations of motion of an ionized gas in collision dominated regime), Journal de Mécanique 14 (4) : 745–759, France.
(50) : J.P. Petit (15 septembre 1975). « Convertisseurs MHD d’un genre nouveau » (tr. New MHD converters). CRAS 281 (11) : 157–160. Paris : Académie des sciences de France.
(51) : J.P. Petit ; M. Viton (28 février 1977). « Convertisseurs MHD d’un genre nouveau. Appareils à induction » (tr. New MHD converters : induction machines). CRAS 284 : 167–179. Paris : Académie des sciences de France.
15 J.P. Petit (1979). « Perspectives en magnétohydrodynamique ». Rapport technique CNRS pour le compte de CNES.
16 J.P. Petit ; M. Billiotte, M. Viton (6 octobre 1980). « Accélérateur à courants spiraux » (tr. Magnetohydrodynamics : Spiral-current accelerators). CRAS 291 (5) : 129–131. Paris : Académie des sciences de France.
(52) : J.P. Petit ; M. Billiotte (4 mai 1981). « Méthode pour supprimer l’instabilité de Velikhov » (tr. Method for eliminating the Velikhov instability). CRAS 292 (II) : 1115–1118. Paris : Académie des sciences de France.
(53) : J.P. Petit (septembre 1983). « Annulation de l’instabilité de Velikhov par confinement magnétique » dans la 8ème Conférence Internationale sur la génération électrique MHD. Actes, Moscou, Russie.
(55) : J.P. Petit (septembre 1983). « Courants électriques spiraux avec paramètre de Hall apparent élevé pour le confinement » dans la 8ème Conférence Internationale sur la génération électrique MHD. Actes, Moscou, Russie.
(54) : B. Lebrun [dir. J.P. Petit] (1987). « Approche théorique de la suppression des ondes de choc se formant autour d’un obstacle effilé placé dans un écoulement supersonique d’argon ionisé à l’aide de forces de Laplace » (tr. Theoretical study of shock wave annihilation around a flat wing in hot supersonic argon flow with Lorentz forces). Thèse d’ingénieur-docteur, Université d’Aix-Marseille ; et Journal de Mécanique, France.
(55) : J.P. Petit ; B. Lebrun (1989). « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse quasi-unidimensionnelle stationnaire et blocage thermique ». European Journal of Mechanics B/Fluids 8 (2) : 163–178.
(56) : J.P. Petit ; B. Lebrun (1989). « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse stationnaire bidimensionnelle non isentropique. Critère anti-choc et simulations dans des tubes à choc pour les écoulements isentropiques ». European Journal of Mechanics B/Fluids 8 (4) : 307–326.
(57) : J.P. Petit ; B. Lebrun (octobre 1992). « Analyse théorique de l’annihilation des ondes de choc par le champ de force MHD » dans la 11ème Conférence Internationale sur la génération électrique MHD. Pékin, Chine. Actes III, Partie 9 – Dynamique des fluides, art.4 : 748–753.
(58) : J.P. Petit ; J. Geffray (22–26 septembre 2008). « Contrôle MHD des écoulements hypersoniques » dans la 2ème Conférence Euro-Asiatique sur les technologies pulsées (EAPPC2008), Vilnius, Lituanie ; et dans Acta Physica Polonica A 115 (6) : 1149–11513 (juin 2009).
(59) : J.P. Petit ; J. Geffray (22–26 septembre 2008). « Technique de confinement par paroi par inversion du gradient magnétique. Accélérateurs combinant effet d’induction et ionisation pulsée. Applications. » dans la 2ème Conférence Euro-Asiatique sur les technologies
Les professionnels de l'optique et de la spectroscopie peuvent analyser les spectres. Chez UFO-Science, nous disposons des personnes possédant cette expertise. L'analyse spectrale, lorsqu'elle révèle des substances absentes de l'atmosphère, permettrait d'exclure, sur la base de l'observation en question, toute attribution du phénomène à une cause naturelle météorologique.
Lorsque des témoins sont confrontés au phénomène OVNI, la source lumineuse peut, lorsqu'elle est photographiée, être mélangée à d'autres sources perturbant l'analyse spectrale (comme la lumière des réverbères). Face au phénomène, l'observateur serait tenté de zoomer. Mais s'il ne dispose pas de trépied, les chances sont grandes qu'il perde l'objet. Il est difficile d'imaginer qu'un jour un témoin dispose d'un appareil numérique ou d'une caméra-scope, d'une grille de diffraction et d'un trépied.
Une autre approche consiste à automatiser la recherche de spectres OVNI. Chez UFO-Science, nous avons développé un système nommé UFOcatch.
Le système UFO-catch : le support de recherche
Il se compose de deux éléments.
Schéma UFO-catch
Un système avec objectif œil-de-poisson permet une observation complète du ciel. Les images sont envoyées vers une mémoire informatique. Le système prend une image toutes les dixièmes de seconde. Des paires d'images successives sont envoyées en mémoire et comparées pixel par pixel. Il devient ainsi possible de détecter toute source en mouvement (les caméras de sécurité fonctionnent également selon ce principe). Un système de filtrage intervient et peut être paramétré à volonté, permettant d'éliminer, par exemple, des sources telles que des étoiles filantes ou des lumières d'avion, etc.
Lorsque le système informatique estime, en fonction de ses paramètres, que la source mérite d’être suivie, un « support motorisé » fige le système optique sur cette seule source. Un zoom automatique est alors opéré. Ce premier système optique enregistre une image optique de la source tandis qu’un second opère l’enregistrement du spectre. Ce dernier est automatiquement analysé et comparé à une base de données spectrale.
Si deux stations de détection UFO-catch sont exploitées ensemble, séparées d’une certaine distance l’une de l’autre, le système permet une observation complète de la trajectoire de l’objet en 3D et une estimation de sa vitesse. Si la source touche le sol, l’enregistrement indique le point de contact.
Notons également que ce système de suivi offrirait de nombreux services aux astronomes dans leur recherche de météorites.
L’association UFO-Science ne peut pas seule exploiter un système comportant un grand nombre de stations de détection UFO-catch. Elle recherche donc des partenaires industriels, d'autres associés ou des philanthropes afin de développer un tel réseau.
- Données biologiques
En 1981, le professeur Michel Bounias, biologiste de l’Institut National d’Agronomie d’Avignon, a été chargé d’analyser les traces d’un atterrissage OVNI afin de corroborer l’observation faite par un témoin, ainsi qu’une empreinte mécanique subsistant au sol. La méthode employée consistait en une dosage de la constitution pigmentaire des plantes par chromatographie sur couche mince.
Cette méthode est relativement simple et facile à reproduire.
Localisation et prélèvement d’échantillons
Tenue de prélèvement et stockage à basse température dans de la glace sèche.
La température à laquelle les échantillons sont maintenus est visible sur le contenant
Matériel complet pour le prélèvement d’échantillons végétaux
Équipe d’intervention portant les échantillons
Échantillons stockés à basse température dans de la glace sèche
Voici le dosage des pigments par chromatographie sur couche mince :
Pesée de l’échantillon végétal
Moulinage
Extraction des biomolécules par centrifugation
Dépôt des biomolécules sur la plaque de silice gel, prête à être plongée dans le solvant
Séparation des biomolécules dans le solvant par capillarité, à des vitesses différentes
Chromatogramme obtenu
Analyse du chromatogramme après numérisation et traitement par un logiciel de densitométrie
En comparant les résultats avec le profil densitométrique de l’échantillon végétal (sa « signature » chromatographique), il devient possible de détecter d’éventuelles altérations, de les quantifier et de corrélater le phénomène avec la distance au centre du phénomène.
Cela avait déjà été fait par le professeur Michel Bounias, décédé en 2003, lors de l’étude des traces du cas célèbre de Trans-en-Provence (France) en 1981, révélant une corrélation d’altération pigmentaire en fonction de la distance de 0,98.
Le professeur Michel Bounias en 1984.
Résultats de l’analyse biologique des traces d’un atterrissage OVNI par le prof. Michel Bounias, 1981
La reconstruction de cette technique a été réalisée en 2008 dans le cadre des activités de l’association UFO-Science, mais il a rapidement été constaté qu’en cas d’un nouvel atterrissage, il serait impossible de maintenir une infrastructure d’analyse avec les seuls fonds propres. En conséquence, il est évident que l’analyse des traces au sol doit faire partie intégrante de l’étude du phénomène OVNI, avec l’analyse biologique constituant une étape parmi un ensemble large d’examen et de tests.
Sur les trajectoires observées
Si les OVNI sont réellement des objets matériels, en examinant les témoignages de témoins ou les enregistrements radar, il est fréquent d’observer des vitesses supersoniques, voire hypersoniques, ce qui soulève immédiatement un paradoxe, car ces déplacements se produisent, avec de rares exceptions, sans aucun bruit. Selon les lois de la mécanique des fluides classique, un objet se déplaçant dans un gaz à vitesse supersonique crée un système d’ondes de choc accompagné de signaux sonores très forts (le « bang » supersonique). Ainsi, l’observation des OVNI soulève immédiatement la question suivante :
- Est-il possible de déplacer un objet dans l’air à vitesse supersonique sans produire de bang ou d’ondes de choc (et leur turbulence de sillage associée) ?
En 1976, deux membres de l’association (J.P. Petit et M. Viton) ont montré, par des expériences hydrauliques, qu’en présence d’un champ de force de Laplace, il était possible d’annuler la turbulence de sillage derrière un objet cylindrique.
**
Accélérateur MHD cylindrique. Suction en amont, suppression de la turbulence de sillage en aval**
Depuis, les premiers travaux théoriques, fondés sur une reformulation de la théorie des caractéristiques (« ondes de Mach ») en présence d’un champ de force de Laplace, ont montré qu’en effet ce champ pouvait empêcher la formation de ces ondes. Ceux qui connaissent la mécanique des fluides savent qu’en régime supersonique, un écoulement peut être associé à un système d’ondes de Mach transportant des perturbations de pression. C’est le croisement de ces ondes qui crée les ondes de choc.
Calcul de la répartition des « caractéristiques » (ondes de Mach) en régime supersonique autour d’un profil lentille.
Leur accumulation indique les lieux de génération des ondes de choc.
Voici une représentation schématique de l’écoulement (bidimensionnel) autour d’un profil lentille, et l’émergence de deux systèmes d’ondes de choc : au bord avant et au bord arrière du profil. Entre ces ondes, les ondes de Mach (caractéristiques).
Écoulement supersonique bidimensionnel autour d’un profil lentille, accompagné de ses deux systèmes d’ondes de choc.
Entre ces ondes planes, les plans représentent la première famille d’ondes de Mach.
Au début des années 80, un doctorant de Jean-Pierre Petit a montré qu’sous l’action d’un champ de force de Laplace approprié, le parallélisme des caractéristiques pouvait être préservé, impliquant ainsi l’absence d’ondes de choc.
Figure extraite de la thèse doctorale de Bertrand Lebrun.
Un champ de force de Laplace J x B empêche les caractéristiques de se croiser.
L’écoulement vient de la gauche. Voir référence 55
Il s’agit d’un résultat scientifique important qui découle de la simple considération du phénomène OVNI du point de vue scientifique et qui conduit à une nouvelle et troisième mécanique des fluides. On avait :
- Mécanique des fluides subsonique
- Mécanique des fluides supersonique, avec ondes de choc
Les problèmes soulevés par l’observation des OVNI ont créé un domaine de recherche entièrement nouveau :
-* Mécanique des fluides « contrôlée par MHD », dans laquelle les ondes de choc sont éliminées, le MHD s’opposant à leur formation.*
Il est absolument étonnant que de telles recherches, sans précédent connu, publiées dans des revues à comité de lecture (voir ci-dessous) et présentées lors de colloques internationaux spécialisés (Moscou 1983, Tsukuba 1987, Pékin 1991), loin d’être encouragées et acclamées, ont été au contraire opposées et même complètement arrêtées en France à la fin des années 80. Ce n’était pas nécessairement la conséquence, du moins en France, de l’action d’un armée soucieuse de développer cette technologie en secret dans le but d’obtenir un missile hypersonique (qui n’a pas été réalisé), mais plutôt le désir de garder « les choses sous contrôle ».
Nous terminerons cette brève note en ajoutant que le problème des « aérodynes disques MHD » est toujours vivant et productif, et a présenté des communications récentes lors de deux ateliers scientifiques internationaux (2008 et 2009) ainsi que trois articles dans une revue à comité de lecture de haut niveau. Ces problèmes ont conduit à de véritables découvertes en physique des plasmas hors équilibre (technique de confinement magnétique pariétal par inversion du champ de gradient magnétique).
Confinement mural dû à l’inversion du gradient magnétique. Voir référence 61 (Conférence AIAA internationale, Bremen, 20109)
Ces recherches, qui se situent au sommet de la spécialité (MHD et physique des plasmas hors équilibre), seront poursuivies avec un financement scandaleusement ridicule.
Le problème du voyage interstellaire
L’hypothèse d’incursions extraterrestres soulève immédiatement la question délicate de la manière de parcourir les distances considérables qui nous séparent des étoiles les plus proches, distances dix mille fois supérieures à la taille de notre système solaire.
Plutôt que de contredire les conséquences de la Relativité Restreinte, avec sa limitation fondamentale des vitesses par rapport à celle de la lumière, conséquences qui correspondent à une exigence géométrique (dans la SR classique, essayer d’aller plus vite que la lumière revient à essayer de descendre plus profondément dans une sphère que… son centre), il vaut mieux considérer les principes de la SR dans un contexte plus large.
Les chercheurs de UFO-Science ont repris et étendu les travaux d’Andrei Sakharov. Un important travail a été accompli au cours des 35 dernières années, accompagné de publications scientifiques dans des revues de haut niveau et de présentations lors de colloques internationaux. L’ensemble a été désigné sous le nom de « théorie des univers jumeaux », en reprenant le terme introduit par l’académicien soviétique. Aujourd’hui, il a été reformulé sous le nom de « bi-métrique », un univers dans lequel, pour aller d’un point A à un point B, deux chemins peuvent exister correspondant à des temps opposés. Une fois encore, le phénomène OVNI s’impose avec une puissante et stimulante impulsion scientifique comme source d’idées nouvelles à une époque où l’astrophysique et la cosmologie traversent une crise sérieuse et refusent d’exploiter à leur profit ce savoir paradigmatique.
L’exploitation des documents d’origine non identifiée
Pour être complet, une autre source d’information sous forme de lettres signées par des personnes prétendant être des extraterrestres devrait être mentionnée, le fameux « dossier Ummo ». Il s’agit d’un sujet très controversé et polémique, et beaucoup de personnes cherchent à nier la qualité scientifique des connaissances scientifiques contenues dans ces lettres. Nous ne développerons pas davantage ici et mentionnerons seulement que dans ces textes, pour la première fois en 1967, est apparue l’idée que la vitesse de la lumière aurait pu varier au cours de l’évolution cosmique, idée reprise et développée par Jean-Pierre Petit en 1988-1989, voir (8), (9), (10), (11), (14), (15).
Conclusion
Les évoquations ci-dessus montrent que le monde scientifique devrait porter un intérêt au dossier OVNI, et que les indices scientifiques qu’il contient sont nombreux, réels et révolutionnaires pour les domaines de la mécanique des fluides, de la cosmologie et de la physique mathématique. Continuer sur ces bases est l’objectif de l’association UFO-Science. Il est temps de sortir ce dossier du ghetto des parasciences et du folklore pour le placer parmi les grands problèmes scientifiques de notre époque.
**Références **
(1) J.P. Petit (1972). « Applications de la théorie cinétique des gaz à la physique des plasmas et à la dynamique des galaxies ». Thèse de Doctorat en Génie, Université d'Aix-Marseille, France. (1)
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(3) J.P. Petit : « La volée supersonique est-elle possible ? » Huitième Conférence internationale sur la production d'électricité par MHD. Moscou 1983.
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(10) Convertisseurs MHD d'un genre nouveau. Appareil à induction avec Maurice Viton (Comptes Rendus de l'Académie des Sciences de Paris, 28 février 1977, t. 284, pp. 167-179) traduit Nouveaux convertisseurs MHD : machines à induction.
(11) Univers énantiomorphes à temps propres opposés (Univers énantiomorphes à flèches temporelles opposées). Comptes rendus de l'Académie des Sciences de Paris, 23 mai 1977, Série A., t. 263, pp. 1315-1318.
(12) Univers en interaction avec leur image dans le miroir du temps (Comptes Rendus de l'Académie des Sciences de Paris, 6 juin 1977, Série A., t. 284, pp. 1413-1416) traduit Univers interagissant avec leur flèche temporelle opposée.
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(44) : J.P. Petit ; J. Valensi, D. Duresne, J.P. Caressa (27 janvier 1969). « Caractéristiques électriques d'un générateur linéaire de Faraday utilisant un mélange binaire de gaz rares, avec ionisation hors d'équilibre » (tr. « Caractéristiques électriques d'un générateur linéaire utilisant un mélange binaire de gaz rares, avec ionisation hors d'équilibre »). CRAS 268 : 245–247
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(54) : B. Lebrun [dir. J.P. Petit] (1987). « Approche théorique de la suppression des ondes de choc se formant autour d'un obstacle effilé placé dans un écoulement supersonique d'argon ionisé à l'aide de forces de Laplace » (tr. « Étude théorique de l'annihilation des ondes de choc autour d'une aile plate dans un écoulement supersonique chaud d'argon avec des forces de Lorentz ». Thèse d'ingénieur-docteur, Université d'Aix-Marseille ; & Journal of Mechanics, France.
(55) : J.P. Petit ; B. Lebrun (1989). « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse quasi-unidimensionnelle stationnaire et blocage thermique ». European Journal of Mechanics B/Fluids 8 (2) : 163–178.
(56) : J.P. Petit ; B. Lebrun (1989). « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse bidimensionnelle stationnaire non-isentropique. Critère d'anti-choc, et simulations de tube à choc pour les écoulements isentropiques ». European Journal of Mechanics B/Fluids 8 (4) : 307–326.
(57) : J.P. Petit ; B. Lebrun (octobre 1992). « Analyse théorique de l'annihilation des ondes de choc avec un champ de force MHD » dans la 11e Conférence internationale sur la production d'électricité par MHD. Pékin, Chine. Actes III, Part.9- Dynamique des fluides, art
Version originale (anglais)
Document sans nom
Présentation UFO-Science
6 mai 2010
Introduction
Le phénomène OVNI s’est manifesté sur Terre depuis plus d’un demi-siècle. Avant de présenter de façon condensée les activités de notre groupe UFO-Science, nous aimerions commencer par rappeler les différentes caractéristiques de ce phénomène et son impact sur notre société.
Cet impact a été, il faut le dire, quasiment nul, du moins dans les cercles sociaux accessibles à nos yeux. Quant aux bénéfices que les militaires des pays les plus développés en ont tirés, c’est une autre histoire. Mais entrons dans le vif du sujet : l’impact. Il est surprenant qu’un phénomène soutenu par centaines de milliers d’observations, dont beaucoup présentent une grande crédibilité, n’ait suscité aucune réaction dans les sphères politiques, scientifiques, militaires (du moins dans la mesure où nous en savons jusqu’à présent), religieuses et philosophiques.
Ce phénomène, si omniprésent, est devenu, à travers le monde, une question de folklore. La grande majorité de la communauté scientifique internationale, dans toutes les disciplines, nie avec une grande irrationalité la réalité du phénomène. Une position typique peut être résumée dans la phrase suivante :
- Pourquoi voudriez-vous que je m’intéresse à un phénomène qui n’a aucune base ?
L’absence d’études scientifiques sérieuses menées par des scientifiques compétents laisse le domaine aux mains de spéculateurs dont les seules ressources disponibles se limitent à quelques témoignages, photographies ou vidéos, toutes sujettes à doutes.
En 1977, la France a créé un service qui a porté plusieurs noms au cours des trente dernières années : GEPAN (Groupe d’Etudes des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés), SEPRA (Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques), puis enfin, en 2005, GEIPAN (Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés). Ce service continue à limiter ses actions aux témoignages de témoins et aux enquêtes sur le terrain, affirmant que les études scientifiques ne font pas partie de sa mission (après… 33 ans !). Ni les militaires, comparables à la Garde nationale américaine, ni le service lui-même (actuellement réduit à deux personnes : un ingénieur et une secrétaire) n’ont eu, ni n’ont actuellement, la moindre expertise scientifique minimale pour aborder ces questions, et rien ne permet de prévoir que la situation puisse évoluer différemment à l’avenir.
Pourquoi les choses ont-elles évolué ainsi ?
La réponse est simple. Dans l’ombre du phénomène OVNI se cache une hypothèse, très troublante, de l’incursion de visiteurs venus d’autres systèmes que le nôtre. Pendant des décennies, les scientifiques ont adopté un scepticisme géocentrique, préférant l’hypothèse selon laquelle la vie ne pourrait apparaître ni s’organiser ailleurs que sur Terre. De nombreux astronomes doutent même encore de l’existence de systèmes planétaires autres que le nôtre.
Mais les observations récentes ont révélé l’existence des fameuses exoplanètes, dont le nombre dépasse à ce jour (mai 2010) quatre cents. Ces observations concernent des systèmes relativement proches, et même les astronomes et astrophysiciens les plus réticents reconnaissent désormais que l’univers doit contenir un nombre fantastique – dépassant l’imagination – de planètes capables d’héberger la vie.
Les observations suggèrent que l’univers observable contient cent milliards d’étoiles, chacune entourée de cent milliards de planètes, dont au moins un million abriteraient une vie organisée.
Cette certitude, inévitable et progressive, entraîne des conséquences religieuses évidentes pour toutes les croyances monothéistes qui se réclament d’une universalité prétendue. Même si certains scientifiques, comme Stephen Hawking, citons-le uniquement, finissent par conclure qu’une vie organisée existe nécessairement ailleurs que sur Terre, ils modèrent leur enthousiasme en ajoutant « que cette vie existerait probablement à un stade très primitif », ce qui est fantaisistement absurde.
Plus que jamais, l’idée que la Terre pourrait être visitée par des extraterrestres constitue un tabou absolu. Dans le domaine scientifique, la question des OVNIs est interdite. Les 16 et 17 octobre 2010, nous comptons participer à un symposium international dont le thème est « Astronomie-Espace-OVNIs ». Il serait donc logique d’attendre la participation d’astronomes. L’organisateur a contacté des professionnels dans ce domaine, en attendant leurs contributions. Mais ceux-ci ont répondu :
- D’accord, mais seulement si vous supprimez toute référence aux OVNIs.
On ne pouvait mieux exprimer le tabou qui frappe cette question, après plus d’un demi-siècle. Ce tabou s’explique par le caractère extrêmement déstabilisant de l’idée de visites extraterrestres, qui impliquerait une supériorité scientifique et technique immense. Cette simple idée remet en cause notre géocentrisme fondamental et interroge profondément nos connaissances scientifiques actuelles (selon lesquelles de tels voyages seraient physiquement impossibles), ainsi que nos croyances religieuses.
Toute forme de pensée n’est qu’un système organisé de croyances. Dès lors, la science elle-même est structurée comme une religion. Le mot religion vient du latin religare, qui signifie « unir ». Les sociétés reposent sur une vision commune des choses, qu’il s’agisse de religions, de sciences ou de la croyance aux vertus de certains systèmes sociaux, politiques ou économiques. Le remettre en question, c’est comme retirer les fondations qui soutiennent tout l’édifice.
Inconsciemment, les êtres humains sont parfaitement conscients du danger lié au contact, car le phénomène le plus bouleversant de l’histoire humaine serait à venir. Dans le passé, des contacts brutaux ont eu lieu entre civilisations très différentes, comme entre les populations précolombiennes et les conquistadors espagnols. Des systèmes sociaux entiers se sont effondrés. Aujourd’hui, nous assistons presque quotidiennement à un phénomène équivalent, par exemple avec les habitants du bassin amazonien, et le terme correspondant est ethnocide.
Un contact entre les habitants de la Terre et des êtres venus d’une autre planète comporte a priori un risque d’ethnocide. C’est précisément parce que nos systèmes religieux, scientifiques, politiques et militaires perçoivent inconsciemment l’ampleur de ce risque que ces groupes sociaux développent des mécanismes de refus, ayant le caractère d’une réaction psycho-socio-immunologique. Rien ne devrait surprendre à cela ; au contraire, c’est hautement prévisible.
Le problème est que ce mécanisme de rejet est répandu parmi les professionnels de la science, les seuls capables de mener une recherche fructueuse sur le sujet. En son absence, la simple collecte de témoignages ou l’accumulation de photographies et de films, comme cela a été fait par le service français pendant 33 ans, constitue une attitude parfaitement vaine et stérile.
Approches scientifiques du phénomène OVNI
- Données optiques
Le phénomène revêt de nombreuses formes. La plus courante est sa manifestation nocturne sous la forme de lumières dont les caractéristiques excluent :
- Un phénomène naturel
- Des objets ou des sources lumineuses correspondant à des technologies terrestres
Une méthode très logique et simple pour investiguer de tels signaux consiste à créer une image spectrale de la source à l’aide d’une grille de diffraction.
Grille de diffraction placée devant l’objectif d’un appareil numérique
Ces grilles sont des films plastiques comportant des rayures fines (généralement 500 par millimètre). Achetées en grande quantité, elles ne coûtent que quelques centimes d’euro. Le problème est qu’elles devraient être diffusées largement afin que tout observateur, dans n’importe quelle circonstance, puisse faire face au phénomène.
L’association UFO-Science propose ces grilles de diffraction. Les personnes qui la contactent et envoient une contribution symbolique pour couvrir les frais d’expédition peuvent recevoir l’objet. En deux ans, 3000 grilles ont été diffusées par l’association dans 17 pays.
Visiteurs du site web de l’association UFO-Science
La mise en œuvre est très simple. Les observateurs peuvent placer la grille devant l’objectif de leur appareil photo ou caméra vidéo. L’image de la source est alors transformée en une succession de taches colorées constituant un spectre, comme illustré dans l’image suivante.
Source lumineuse concentrée transformée en spectre par une grille de diffraction
Chez UFO-Science, nous avons envisagé la possibilité d’intégrer la grille dans un capuchon auto-adhésif, similaire à ceux que les Japonais fixent sur leurs appareils photo pour manipuler les images.
Grille de diffraction adaptée à l’objectif d’un téléphone portable à l’aide d’un capuchon auto-adhésif (UFO-Science)
Les professionnels de l’optique et de la spectroscopie peuvent analyser les spectres. Chez UFO-Science, nous disposons des compétences nécessaires. Une analyse spectrale, révélant la présence de substances absentes de l’atmosphère, permettrait d’éliminer, sur la base de l’observation en question, toute explication météorologique naturelle du phénomène.
Lorsque des témoins observent un OVNI, la source lumineuse peut, lorsqu’elle est photographiée, être mélangée à d’autres sources perturbant l’analyse spectrale (comme la lumière des projecteurs). Face au phénomène, l’observateur aura tendance à zoomer. Mais s’il ne dispose pas de trépied, il risque fortement de perdre l’objet. Il est difficile d’imaginer qu’un jour un témoin disposera simultanément d’un appareil numérique ou d’une caméra-scope, d’une grille de diffraction et d’un trépied.
Une autre approche consiste à automatiser la recherche de spectres OVNI. Chez UFO-Science, nous avons développé un système nommé UFOcatch.
Le système UFO-catch : le monture de suivi
Il est composé de deux éléments.
Schéma du UFO-catch
Un système doté d’un objectif à grand angle permet une survey complète du ciel. Les images sont envoyées vers la mémoire d’un ordinateur. Le système capture une image toutes les dixièmes de seconde. Les paires d’images successives sont stockées et comparées pixel par pixel. Il devient ainsi possible de détecter toute source en mouvement (les caméras de surveillance fonctionnent sur le même principe). Un système de filtrage intervient, paramétrable à volonté, et peut éliminer, par exemple, les sources telles que les étoiles filantes ou les feux d’avions, etc.
Lorsque le système informatique estime, selon ses paramètres, que la source mérite d’être suivie, une « monture » motorisée fige le système optique sur cette seule source. Un zoom automatique est alors déclenché. Ce premier système optique enregistre une image visible de la source, tandis qu’un second enregistre le spectre. Ce dernier est automatiquement analysé et comparé à une base de données spectrale.
Si deux stations de détection UFO-catch sont opérées simultanément, séparées par une certaine distance, le système permet de reconstituer la trajectoire tridimensionnelle complète de l’objet et d’en estimer la vitesse. Si la source atterrit au sol, l’enregistrement indique le point d’impact.
Notons enfin que ce système de suivi offrirait également de nombreux services aux astronomes dans leur recherche de météorites.
L’association UFO-Science ne peut seule mettre en œuvre un système comportant un grand nombre de stations de détection UFO-catch. Elle recherche donc des partenaires industriels, d’autres associations ou des bienfaiteurs afin de développer un tel réseau.
- Données biologiques
En 1981, le professeur Michel Bounias, biologiste à l’Institut National d’Agronomie d’Avignon, a été sollicité pour analyser les traces laissées par un atterrissage d’OVNI, afin de corroborer l’observation d’un témoin, accompagnée d’une empreinte mécanique restée sur le sol. La méthode employée consistait en un dosage de la composition pigmentaire des plantes par chromatographie sur couche mince.
Cette méthode est relativement simple et facile à reproduire.
Localisation et collecte des échantillons
Tenue adaptée pour la collecte d’échantillons et leur stockage à basse température dans de la glace sèche. La température à laquelle les échantillons sont maintenus est visible sur le contenant.
Matériel complet pour la collecte d’échantillons végétaux
Équipe d’intervention transportant les échantillons
Échantillons stockés à basse température dans de la glace sèche
Voici le dosage des pigments par chromatographie sur couche mince :
Pesée de l’échantillon végétal
Broyage
Extraction des biomolécules par centrifugation
Dépôt des biomolécules sur la plaque de gel de silice, prête à être plongée
Séparation des biomolécules dans le solvant par capillarité, à des vitesses différentes
Chromatogramme obtenu
Analyse du chromatogramme après numérisation et traitement par un logiciel de densitométrie
En comparant les résultats avec le profil de densitométrie de l’échantillon végétal (sa « signature » chromatographique), il est possible de détecter d’éventuelles altérations, de les quantifier et de les correler avec la distance par rapport à l’épicentre du phénomène. Cela a déjà été fait par le professeur Michel Bounias, décédé en 2003, lors de l’étude des traces de la célèbre affaire de Trans-en-Provence (France) en 1981, révélant une corrélation d’altération des pigments par rapport à la distance de 0,98.
Le professeur Michel Bounias en 1984.
Résultats de l’analyse biologique d’une trace d’atterrissage OVNI par le professeur Michel Bounias, 1981
La reconstitution de cette technique a été réalisée en 2008 dans le cadre des activités de l’association UFO-Science, mais il a rapidement été constaté que, lors d’un nouvel atterrissage, il serait impossible de maintenir une infrastructure d’analyse avec ses propres fonds. Il est donc évident que l’analyse des traces au sol doit faire partie intégrante de l’étude du phénomène OVNI, l’analyse biologique constituant une étape parmi d’autres dans un ensemble d’examens et de tests relativement vaste.
Sur les trajectoires observées
Si les OVNIs sont véritablement des objets matériels, l’examen des témoignages de témoins ou des enregistrements radar révèle fréquemment des vitesses supersoniques, voire hypersoniques. Cela soulève immédiatement un paradoxe, puisque ces déplacements ont lieu, avec de rares exceptions, sans aucun bruit. Selon les lois de la mécanique des fluides classique, tout objet se déplaçant dans un gaz à une vitesse supersonique génère un système d’ondes de choc accompagné de signaux sonores très intenses (le « bang » supersonique). Ainsi, l’observation d’OVNIs pose immédiatement la question suivante :
- Est-il possible de déplacer un objet dans l’air à une vitesse supersonique sans générer de bang ni d’ondes de choc (et les turbulences associées) ?
En 1976, deux membres de l’association (J.P. Petit et M. Viton) ont démontré, grâce à des expériences hydrauliques, que lorsqu’un champ de force de Laplace entre en jeu, il est possible d’annuler les turbulences en aval d’un objet cylindrique.
Accélérateur MHD cylindrique. Aspiration en amont, suppression des turbulences en aval
Depuis lors, les premières études théoriques, fondées sur une reformulation de la théorie des caractéristiques (« ondes de Mach ») en présence d’un champ de force de Laplace, ont montré que ce champ pouvait effectivement empêcher la formation de ces ondes. Ceux qui connaissent la mécanique des fluides savent que, dans un régime supersonique, un écoulement peut être associé à un système d’ondes de Mach transportant des perturbations de pression. C’est justement la croisement de ces ondes qui génère les ondes de choc.
Calcul de la distribution des « caractéristiques » (ondes de Mach) dans un écoulement supersonique autour d’un profil lentiforme. Leur accumulation indique les zones de génération d’ondes de choc.
Ci-dessous une représentation schématique de l’écoulement aérodynamique (bidimensionnel) autour d’un profil lentiforme, ainsi que l’émergence de deux systèmes d’ondes de choc : à l’avant et à l’arrière du profil. Entre ces ondes se situent les ondes de Mach (caractéristiques).
Écoulement supersonique 2D autour d’un profil lentiforme, accompagné de ses deux systèmes d’ondes de choc. Entre ces ondes planes se situent les plans représentant la première famille d’ondes de Mach.
Au début des années 80, un doctorant de Jean-Pierre Petit a démontré que, sous l’effet d’un champ de force de Laplace approprié, le parallélisme des caractéristiques pouvait être préservé, impliquant ainsi l’absence d’ondes de choc.
Figure extraite de la thèse de doctorat de Bertrand Lebrun.
Un champ de force de Laplace J × B empêche les caractéristiques de se croiser.
L'écoulement provient de la gauche. Voir référence 55
Il s'agit d'un résultat scientifique important qui découle de la simple considération du phénomène OVNIs sous un angle scientifique et qui conduit à une mécanique des fluides nouvelle et troisième. On avait auparavant :
- Mécanique des fluides subsonique
- Mécanique des fluides supersonique, avec ondes de choc
Les problèmes soulevés par l'observation des OVNIs ont créé un domaine de recherche entièrement nouveau :
-* Mécanique des fluides « contrôlée par MHD », dans laquelle les ondes de choc sont éliminées, la MHD s'opposant à leur formation.*
Il est absolument étonnant que de telles recherches, sans précédent connu, publiées dans des revues à comité de lecture (voir ci-dessous) et présentées lors de colloques internationaux spécialisés (Moscou 1983, Tsukuba 1987, Pékin 1991), loin d'être encouragées et saluées, ont au contraire été freinées, voire complètement arrêtées en France à la fin des années 80. Ce n’était pas nécessairement la conséquence, du moins en France, de l’action d’un armée soucieuse de développer secrètement cette technologie dans le but d’obtenir un missile hypersonique (ce qui n’a pas été fait), mais plutôt le désir de garder « les choses sous contrôle ».
Nous terminerons cette brève note en ajoutant que le problème des « aérodynes disques MHD » reste vivant et productif, et a donné lieu à des communications récentes lors de deux colloques scientifiques internationaux (2008 et 2009), ainsi que trois articles dans une revue à comité de lecture de haut niveau. Ces problèmes ont conduit à de véritables découvertes en physique des plasmas hors équilibre (technique de confinement magnétique pariétal par inversion du champ de gradient magnétique).
Confinement mural dû à l'inversion du gradient magnétique. Voir référence 61 (Congrès international AIAA, Bremen, 20109)
Ces recherches, qui se situent au sommet de la spécialité (MHD et physique des plasmas hors équilibre), seront poursuivies avec un financement scandaleusement ridicule.
Le problème du voyage interstellaire
L'hypothèse des incursions extraterrestres pose immédiatement la question délicate de la manière de parcourir les distances considérables qui nous séparent des étoiles les plus proches, distances qui sont dix mille fois supérieures à la taille de notre système solaire.
Au lieu de contredire les conséquences de la Relativité Restreinte, avec sa limitation fondamentale des vitesses par rapport à celle de la lumière, conséquences qui correspondent à une exigence géométrique (dans la SR classique, vouloir aller plus vite que la lumière équivaut à vouloir descendre plus profondément dans une sphère que… son centre), il vaut mieux envisager les principes de la SR dans un contexte plus large.
Les chercheurs en OVNIs ont repris et étendu les travaux d'Andrei Sakharov. Une quantité considérable de travail a été réalisée au cours des 35 dernières années, accompagnée de publications scientifiques dans des revues de haut niveau et de présentations lors de colloques internationaux. L'ensemble a été désigné sous le nom de « théorie des univers jumeaux », en reprenant le terme introduit par l'académicien soviétique. Aujourd'hui, il a été reformulé sous le nom de « bi-métrique », univers dans lequel, pour aller d’un point A à un point B, deux chemins peuvent exister correspondant à des temps opposés. Une fois encore, le phénomène OVNIs s’impose avec une puissance et une stimulation scientifique remarquables, source d’idées nouvelles à une époque où l’astrophysique et la cosmologie traversent une crise sérieuse et refusent d’exploiter à leur profit ce savoir paradigmatique.
L'exploitation des documents d'origine non identifiée
Pour être complet, une autre source d'information sous forme de lettres signées par des personnes prétendant être des extraterrestres devrait être mentionnée, le fameux dossier d’Ummo. Il s’agit d’un sujet très controversé et polémique, et beaucoup de personnes cherchent à nier la qualité scientifique des connaissances scientifiques contenues dans ces lettres. Nous ne développerons pas davantage ici, mais mentionnons seulement que, pour la première fois en 1967, ces textes ont présenté l’idée que la vitesse de la lumière aurait pu varier au cours de l’évolution cosmique, idée reprise et développée par Jean-Pierre Petit en 1988-1989, voir (8), (9), (10), (11), (14), (15).
Conclusion
Les évoquations ci-dessus montrent que le monde scientifique devrait porter un intérêt au dossier OVNIs, et que les indices scientifiques qu’il contient sont nombreux, réels et révolutionnaires pour les domaines de la mécanique des fluides, de la cosmologie et de la physique mathématique. Continuer sur ces bases est l’objectif de l’association UFO-Science. Il est temps de sortir ce dossier de la marginalisation des parasciences, du folklore, et de le placer parmi les grands problèmes scientifiques de notre époque.
**Références **
(1) J.P. Petit (1972). « Applications de la théorie cinétique des gaz à la physique des plasmas et à la dynamique galactique ». Thèse de docteur ingénieur, Université d’Aix-Marseille, France. (1)
(2) J.P. Petit (16–20 septembre 1974). « Proceedings » dans le cadre de la réunion internationale sur la dynamique des galaxies spirales. Institut des Hautes Études Scientifiques (IHES), Bures-sur-Yvette, France.
(3) J.P. Petit : « La volée supersonique est-elle possible ? ». Huitième Conférence Internationale sur la génération électrique MHD. Moscou, 1983.
(4) J.P. Petit & B. Lebrun : « Annulation des ondes de choc dans un gaz par l’action de la force de Lorentz ». Neuvième Conférence Internationale sur la génération électrique MHD. Tsukuba, Japon, 1986.
(5) B. Lebrun & J.P. Petit : « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse quasi-unidimensionnelle stationnaire et blocage thermique ». European Journal of Mechanics; B/Fluids, 8, n°2, pp.163-178, 1989.
(6) B. Lebrun & J.P. Petit : « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse stationnaire bidimensionnelle non isentropique. Critère anti-choc et simulations dans des tubes à choc pour les écoulements isentropiques ». European Journal of Mechanics, B/Fluids, 8, pp.307-326, 1989.
(7) B. Lebrun : « Approche théorique de la suppression des ondes de choc se formant autour d’un obstacle effilé placé dans un écoulement d’argon ionisé ». Thèse d’énergétique n° 233. Université de Poitiers, France, 1990.
(8) B. Lebrun & J.P. Petit : « Analyse théorique de l’annihilation des ondes de choc par le champ de force de Lorentz ». Symposium international de MHD, Pékin, 1990.
(9) Convertisseurs MHD d’un genre nouveau (Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris, 15 septembre 1975, t. 281, pp. 157-159) traduit : New MHD converters.
(10) Convertisseurs MHD d’un genre nouveau. Appareil à induction avec Maurice Viton (Comptes Rendus de l’Académie des Sciences de Paris, 28 février 1977, t. 284, pp. 167-179) traduit : New MHD converters : induction machines.
(11) Univers enantiomorphes à flèches temporelles opposées (Enantiomorphic universe with opposite time arrows). Comptes rendus de l’Académie des Sciences de Paris, 23 mai 1977, Série A., t. 263, pp. 1315-1318.
(12) Univers en interaction avec leur image dans le miroir du temps (Comptes rendus de l’Académie des Sciences de Paris, 6 juin 1977, Série A., t. 284, pp. 1413-1416) traduit : Univers interacting with their opposite time arrow.
(13) A.D. Sakharov (1982). « Collected Scientific Works » (tr. D. Ter Haar, D. V. Chudnovsky et al.). Marcel Dekker, New York. ISBN 0824717147.
(14) A.D. Sakharov (1984). « Œuvres scientifiques » (en français, tr. L. Michel, L.A. Rioual). Anthropos (Economica), Paris. ISBN 2715710909.
(15) A.D. Sakharov (1967). « Violation CP et asymétrie baryonique de l’Univers ». ZhETF Pis’ma 5 (Tr. JETP Lett. 5, 24–27) (5) : 32–35.
(16) A.D. Sakharov (1970). « Un modèle cosmologique multi-feuillet ». Preprint. Moscou, Russie : Institute of Applied Mathematics.
(17) A.D. Sakharov (1972). « Structure topologique des particules élémentaires et asymétrie CPT ». Problems in theoretical physics, dedicated to the memory of I.E. Tamm. Nauka, Moscou, Russie.
(18) A.D. Sakharov (1980). « Modèle cosmologique de l’Univers avec inversion du vecteur temps ». ZhETF (Tr. JETP 52, 349-351) (79) : 689–693.
(19) Simulation hydraulique de l’annihilation des ondes de choc & Annihilation de l’instabilité de Velikhov par confinement magnétique, courants électriques spiraux avec un paramètre de Hall apparent élevé (8ème Congrès International de MHD, Moscou 1983).
(20) J.P. Petit (1988). Une interprétation d’un modèle cosmologique à vitesse de la lumière variable. Modern Physics Letters A, 3 (16) : 1527.
(21) J.P. Petit : Une interprétation d’un modèle cosmologique à vitesse de la lumière variable : l’interprétation des décalages vers le rouge (Modern Physics Letters A. Vol 3, N°18, Décembre 1988, pp 1733-1744).
(22) J.P. Petit : Modèle cosmologique à jauge et vitesse de la lumière variable. III : Comparaison avec les données observationnelles des quasars (Modern Physics Letters A. Vol 4, N°23, Décembre 1989, pp 2201-2210).
(23) Annulation des ondes de choc par le champ de force de Lorentz avec B. Lebrun (10ème Congrès International de MHD, Pékin 1991).
(24) Annulation des ondes de choc MHD (Congrès International de MHD, Recherche sur l’énergie nucléaire (CEA), Cadarache, 1992).
(25) J.P. Petit (juillet 1994). Le problème de la masse manquante. Il Nuovo Cimento B, 109 : 697–710.
(26) J.P. Petit (1995). Cosmologie des univers jumeaux. Astrophysics and Space Science (226) : 273–307.
(27) P. Midy ; J.P. Petit (juin 1989). Cosmologie invariante d’échelle. The International Journal of Modern Physics D, 8 : 271–280.
(28) : J.P. Petit, F. Henry-Couannier ; G. d’Agostini (2005). I – Matière, antimatière et géométrie. II – Le modèle des univers jumeaux : une solution au problème des particules à énergie négative. III – Le modèle des univers jumeaux additionné des charges électriques et de la symétrie matière-antimatière. Prépublication. arXiv:0712.0067
(29) : J.P. Petit ; P. Midy, F. Landsheat (juin 2001). La matière jumelle contre la matière noire dans le cadre d’une réunion internationale sur l’astrophysique et la cosmologie. « Où est la matière ? », Marseille, France.
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(32) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). Bigravité : un modèle bimétrique de l’Univers à constantes variables, incluant la VSL (vitesse variable de la lumière). Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques. arXiv:0803.1362
(33) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). « Bigravité : modèle bimétrique de l’Univers. Structures très grandes ». Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques.
(34) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). « Bigravité : modèle bimétrique de l’Univers. Instabilités gravitationnelles conjointes ». Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques.
(35) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (août 2007). « Bigravité : structure spirale ». Colloque International sur les Techniques Variationnelles CITV, traduction : International Meeting on Variational Techniques.
(36) : J.P. Petit ; G. d’Agostini (12–15 septembre 2008). Modèle de bigravité à constantes variables (un modèle bimétrique de l’Univers. Interprétation de l’accélération cosmique. Dans les premiers temps, une rupture de symétrie s’accompagne d’une ère à vitesse de la lumière variable, expliquant l’homogénéité de l’Univers primordial. La loi c(R) est dérivée d’un processus de jauge généralisé évolutif). 11ème conférence internationale sur les interprétations physiques de la théorie de la relativité (PIRT XI), Imperial College, Londres.
(37) : – Bigravité en cinq dimensions. Nouvelle description topologique de l’Univers. J.P. Petit & G. D’Agostini. Référence arXiv : http://arxiv.org/abs/0805.1423, 9 mai 2008 (Physique mathématique).
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(39) : J.P. Petit ; J. Valensi, J.P. Caressa (24–30 juillet 1968). « Caractéristiques électriques d’un convertisseur utilisant comme fluide de conversion un mélange binaire de gaz rares avec ionisation hors d’équilibre » dans le cadre du Symposium international sur la génération électrique MHD. Agence internationale de l’énergie atomique, Varsovie, Pologne. Proceedings 3.
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(42) : J.P. Petit ; J. Valensi (14 avril 1969). « Performances théoriques d’un générateur de type Faraday avec ionisation hors d’équilibre » (tr. Theoretical performances of a Faraday generator with non-equilibrium ionization). CRAS 268 (A) : 245–247. Paris : Académie des sciences de France.
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(44) : J.P. Petit ; J. Valensi, D. Duresne, J.P. Caressa (27 janvier 1969). « Caractéristiques électriques d’un générateur linéaire de Faraday utilisant un mélange binaire de gaz rares, avec ionisation hors d’équilibre » (tr. Electrical characteristics of a linear generator using a binary mix of rare gases, with non-equilibrium ionization). CRAS 268 : 245–247.
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(56) : J.P. Petit ; B. Lebrun (1989). « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse stationnaire bidimensionnelle non isentropique. Critère anti-choc et simulations dans des tubes à choc pour les écoulements isentropiques ». European Journal of Mechanics B/Fluids 8 (4) : 307–326.
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(58) : J.P. Petit ; J. Geffray (22–26 septembre 2008). « Contrôle MHD des écoulements hypersoniques » dans la 2ème Conférence Euro-Asiatique sur les technologies pulsées (EAPPC2008), Vilnius, Lituanie ; et dans Acta Physica Polonica A 115 (6) : 1149–11513 (juin 2009).
(59) : J.P. Petit ; J. Geffray (22–26 septembre 2008). « Technique de confinement par paroi par inversion du gradient magnétique. Accélérateurs combinant effet d’induction et ionisation pulsée. Applications. » dans la 2ème Conférence Euro-Asiatique sur les technologies pulsées
Version originale (anglais)
Document sans nom
UFO-Science presentation
May 6th, 2010
Introduction
The UFO phenomenon has manifested itself on Earth for more than a half-century. Before presenting in a condensed manner the activities of our UFO-Science group, we’d like to start recalling different features of the phenomenon and its impact on our society.
The impact has been, it must be said, almost null, at least in the social circles accessible to us. As for the profit that the military of more developed countries have had from it, that’s another story. But let’s get deep into the question of the impact. It’s surprising that a phenomenon that has been supported by a hundred thousand observations, many of which have a great deal of credibility, has not produced whatsoever reaction in the political, scientific, military (at least to the extent we know so far), religious and philosophical spheres.
Such a pervading phenomenon has become all over the planet a folkloric issue. The vast majority of the scientific international community, in all disciplines, denies strongly the reality of the phenomenon in a very irrational way. A typical position can be summarized in the following sentence:
- Why do you want me to be interested in a phenomenon that has no foundations?
The lack of serious scientific studies made by competent scientists leaves the subject in the hands of speculators whose only material available is limited to a few witnesses, photographs or videos, all of them subject to doubt.
In 1977, France created a service which has had several names in the last thirty years: GEPAN (Groupe d’Etudes des Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés), SEPRA (Service d'Expertise des Phénomène de Rentrées Atmosphériques), and finally, in 2005, GEIPAN (Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés). This service continues to limit its actions to witness accounts and ground surveys, stating that scientific studies are not part of its mission (after… 33 years !). Neither the military, comparable to the American National Guard, or the service itself (currently limited to two people: an engineer and a secretary) have, and haven’t ever had, the minimal scientific expertise to face these questions, and nothing enables to foresee that things can evolve differently in the future.
Why things have evolved like that?
The answer is simple. Behind the UFO phenomenon lies the hypothesis, a very disturbing one, of the incursion of visitors from other systems apart from ours. During decades scientists have expressed a geocentric skepticism, preferring instead the hypothesis according to which life could not appear and organize in any place different from Earth. Many astronomers even doubt the existence of planetary systems different from ours.
But recent observations have revealed the existence of the so-called exo-planets, whose number exceeds to date (May 2010) four hundred. Those observations correspond to relatively near systems, and even the most reluctant astronomers and astrophysicists convey to admit that the universe must contain a fantastic number -defying imagination- of planets capable of hosting life.
Observations suggest that the known universe contains a hundred billion stars, each one composed of hundreds billion stars, in which there would be at least a million planets exhibiting organized life.
This unavoidable and progressive certitude has evident religious consequences for all monotheistic religion beliefs that claim to be universal. Even if some scientists, such as Stephen Hawking, to quote only him, end up concluding that an organized life necessarily exists in the universe apart from Earth, they moderate their enthusiasm and add “that such a life could most probably exist in a very primitive stage”, which is fantastically absurd.
More than ever the idea that Earth could be visited by extra-terrestrials represents an absolute taboo. In the scientific realm, the UFO issue is interdicted. On October 16th and 17th 2010 we intend to participate in an international symposium whose topic is “Astronomy-Space-UFOs”. It would be thus logical to expect the participation of astronomers. The organizer has contacted professionals in that field, awaiting for their contributions. But they have replied:
- Ok, but only if you cancel out any reference to UFO.
One could not better express the taboo which strikes this subject, after more than half a century. This is explained by the extremely destabilizing character of the idea of aliens´ visits that would imply an immense scientific and technical superiority. This simple idea breaks our fundamental geo-centrism and questions deeply our current scientific knowledge (according to which such voyages would be physically impossible) and our religious beliefs.
Every form of thought isn’t more than an organized system of beliefs. From this point of view, science is structured as a religion. The word religion comes from the Latin word religare, which means to unite. Societies are based on a common vision of things, being them religions, science or belief in the virtues of some social or (and) political and economical system. To question it is like to remove the bases that hold the entire edifice.
Unconsciously, human beings are perfectly aware of the danger related to the contact as the most shocking thing ever happened in human history. In the course of it very different civilizations have found themselves brutally in contact, like the pre-columbine populations with the Spaniard conquistadors. Entire social systems have crumbled. We have almost daily today an equivalent phenomenon, as for example with the inhabitants of the Amazon basin, and the corresponding word is ethnocide.
A contact between the inhabitants of Earth and beings from another planet encloses a priori a risk of ethnocide. It is because our religious, scientific, politic and military systems perceive unconsciously the amplitude of that risk that these social groups exhibit denying mechanisms having the character of a psycho-socio-immunologic reaction. This should not surprise anyone; on the contrary it is highly predictable.
The problem is that this rejection mechanism is widespread within the professionals of science, the only ones who could carry out a fertile research on the subject. In the absence of it, the sole collection of simple testimonies or the accumulation of photographs and films, as has been done by the French service for 33 years, is a perfectly vain and sterile attitude.
Scientific approaches to the UFO phenomenon
-** Optical data**
The phenomenon has many faces. The most common is its nocturnal manifestation in the form of lights whose characteristics exclude:
- A natural phenomenon
- Objects or light sources corresponding to earth technologies
A very logical and simple way of investigating such signals consists in creating a spectral image of the source with the aid of a diffraction grid.
Diffraction grid placed in front of the objective of a digital device
These grids are plastic films with fine stripes (commonly 500 of them per millimeter). When purchased in great quantities, they cost only a few centimes of euro. The problem is that they should be diffused widely for any observer in any circumstance to be capable to face the phenomenon.
The UFO-Science association has been offering these diffraction grids. People who address it and send a symbolic contribution to facilitate shipping can receive the object. In two years 3000 grids have been diffused by the association in 17 countries.
Visitors to the UFO-Science association website
The implementation is very simple. Observers can place the grid in front of the objective of their photography apparatus or in front of their video cam. The image of the source is then transformed into a succession of colored spots constituting a spectrum, as shown in the following image.
**
Concentrated light source transformed into a spectrum by a diffraction grid**
At UFO-Science we have considered the possibility of integrating the grid with a self-adhesive cap, similar to those that the Japanese fix on their cameras in order to manipulate images.
Diffraction grid adapted on the objective of a cell-phone with the aid of a self-adhesive cap (UFO-Science)
Professionals in optics and spectroscopy can analyze the spectra. At UFO-Science we have the people with the expertise. Spectral analysis, when revealing substances not present in the atmosphere, would allow excluding, on basis of the observation under question, every attribution of the phenomenon to a meteorological natural cause.
When people are witnesses of the UFO phenomenon, the light source can be, when photographed, mixed to other sources that perturb the spectral analysis (like the light of reverberators). When confronted with the phenomenon, the observer would be tempted to zoom. But if he doesn’t have a tripod (pied), the chances are high that he/she would lose the object. It is difficult to imagine that someday a witness will have a numerical apparatus or a camera-scope, a diffraction grid and a tripod.
Another approach consists in automating the search for UFO spectra. At UFO-Science we have developed a system named UFOcatch.
The UFO-catch system: the searching mount
It is made of two elements.
UFO-catch diagram
A system with an eye-fish objective allows a complete survey of the sky. The images are sent to a computer memory. The system takes an image each tenth of a second. Pairs of successive images are sent to memory and compared pixel by pixel. It is thus possible to detect whichever source in movement (security cameras are also based on this principle). A filtering system intervenes and can be parameterized at will and eliminate, for example, sources like shooting stars or airplane lights, etc.
When the computer system estimates, as a function of its parameterization, that the source deserves to be followed, a motorized “mount” freezes the optical system on this single source. An automatic zooming is then operated. This first optical system records an optical image of the source whilst a second one operates the spectrum registration. The latter is automatically analyzed and compared with a spectrum database.
If two UFO-catch detection stations are operated together, separated a certain distance one from the other, the system allows a complete survey of the object’s trajectory in 3D and a velocity estimate. If the source comes into contact with the ground, the recording indicates the point of contact.
Let´s also note that this tracking system would offer a great deal of services to astronomers in their search of meteorites.
The UFO-science association cannot alone operate a system with a large number of UFO-catch detection stations. It thus searches for industrial partners, other associates or philanthropies in order to develop such a network.
- Biological data
In 1981, Professor Michel Bounias, a biologist from the Istitut National d’Agronomie d’Avignon, was requested to carry out the analysis of the traces of a UFO landing in order to corroborate the observation made by a witness, together with a mechanic footprint that subsisted on the ground. The method employed consisted in a dosage of the pigmentary constitution of plants by means of thin-layer chromatography.
This method is relatively simple and easy to replicate.
Localization and collection of samples
Dress for taking away samples and storage at low temperature in dry ice.
The temperature to which the samples are maintained is visible on the container
Complete material for taking away vegetal samples
Intervention team carrying samples
Samples are stored at low temperature in dry ice
Here’s the dosage of pigments by thin-layer chromatography:
Weighing of the vegetable sample
Grinding
Bio-molecules are extracted by centrifugation
Bio-molecules are deposited on the silica gel of the plate, ready to be plunged in
Bio-molecules get separated in the solvent by capillarity when carried to different velocities
Resulting chromatography
Resulting analysis of the chromatographic plate, after scanning and treatment by a densitometry software
By comparing the results with the densitometry profile the plant sample (its chromatographic “signature”) it is possible to discover eventual alterations, quantify them and correlate the phenomenon with the distance to the epicenter of the phenomenon.
This was already made by professor Michel Bounias, deceased in 2003, when investigating the traces of the well-known case of Trans en Provence (France) in 1981 that revealed a correlation alteration for pigment vs. distance of 0.98.
Professor Michel Bounias in 1984.
Results of biological analysis of a UFO landing trace by Prof. Michel Bounias, 1981
The reconstruction of this technique was done during 2008 within the framework of the activities of the UFO-Science association, but it was soon realized that in the case of a new landing it would be impossible to keep working an analysis infrastructure with its own funds. This being, it is evident that the analysis of ground traces must be a part of the study of the UFO phenomenon, with biological analysis constituting a step in a panoply of examinations and tests rather broad.
On the observed trajectories
If UFOs are really material objects, when examining witnesses’ testimonials or radar records, it is frequent to observe supersonic and even hypersonic velocities, and this raises immediately a paradox, since those displacements take place, with rare exceptions, without any noise. According to the laws of classic fluid mechanics, an object moving in a gas at a supersonic velocity creates a system of shockwaves together with very loud sound signals (the supersonic “bang”). Thus the observation of UFOs raises immediately the following question:
- Is it possible to move an object in air at a supersonic speed without creating a bang or shockwaves (and their associated wake turbulence)?
In 1976 two members of the association (J.P. Petit and M. Viton) showed with hydraulic experiments that when a Laplace force field enters the scene it is possible to annihilate wake turbulence downstream of a cylindrical object.
**
Cylindrical MHD accelerator. Suction upstream, wake turbulence removal downstream**
Since that time the first theoretical works, based on a reformulation of the theory of characteristics (“Mach waves”) in the presence of a Laplace force field showed that in effect this field could prevent these waves from being formed. Those who know fluid mechanics are aware that in a supersonic regime a flow can be associated with a system of Mach waves who carry pressure perturbations. It is the crossing of the waves that creates the shockwaves.
Calculation of the distribution of “characteristics” (Mach waves) in a supersonic regime around a lenticular profile.
Their accumulation indicates places of shockwave generation.
Hereafter a schematic representation of the (two-dimensional) air flow around a lenticular profile, and the emergence of two shockwave systems: at the frontal edge and in the rear edge of the profile. Between these waves the (characteristic) Mach waves.
2D-supersonic flow around a lenticular profile, together with its two shock wave systems.
Between these plane waves, plans represent the first family of Mach waves.
At the beginning of the eighties a doctoral student of Jean-Pierre Petit showed that under the action of an appropriate Laplace force field, the parallelism of the characteristics could be preserved, thus implying the absence of shock waves
Figure taken from the doctoral thesis of Bertrand Lebrun.
A Laplace force field J x B prevents characteristics from crossing.
The flow comes from the left. See reference 55
This is an important scientific result that arises from the simple consideration of the UFO phenomenon from a scientific point of view and which leads to a novel and third fluid mechanics. One had:
- Subsonic fluid mechanics
- Supersonic fluid mechanics, with shockwaves
The problems emerged from the UFO observation have created an entirely new research field:
-* “MHD controlled” fluid mechanics, in which shockwaves are eliminated, the MHD opposing their formation.*
It is absolutely amazing that such research, without known precedents, published on refereed journals (see below) and presented in international specialized workshops (Moscow 1983, Tsukuba 1987, Pekin 1991), far from being encouraged and acclaimed, instead of being facilitated and sponsored was on the contrary opposed and even completely stopped in France at the end of the eighties. It was not necessarily the consequence, at least in France, of the action of an army anxious to develop that technology in secrecy with the aim of obtaining a hypersonic cruise missile (which hasn´t been done), but the desire of keeping “things under control”.
We’ll finish this brief notice by adding that the “MHD discoid aerodynes” problematic is still alive and productive, and has presented recent communications in two international scientific workshops (2008 and 2009) as well as three papers in a top-level refereed journal. These problems have led to true discoveries in non-equilibrium plasma physics (magnetic parietal confinement technique by inversion of the magnetic gradient field).
Wall confinment du to magnetic gradient inversion. See reference 61 (Int. AIAA meeting, Bremem, 20109)
These researches, which lie at the top of the specialty (MHD and non-equilibrium plasma physics), will be continued with scandalously ridiculous funding.
The problem of interstellar travel
The hypothesis of extraterrestrial incursions poses immediately the thorny question of how to travel the considerable distances that separate us from the nearest stars, distances that are ten thousand times greater than the size of our solar system.
Instead of contradicting the consequences of Special Relativity with its fundamental limitation of velocities with respect to light velocity, consequences that correspond to a geometrical requirement (in classic SR trying to go faster than light is equivalent to try to descend more deeply in a sphere than… its center), it is worth to consider the principles of SR in a wider context.
The UFO-Science researchers have reprised and extended the works of Andrei Sakharov. A considerable amount of work has been done in the last 35 years, together with scientific publications in top-level journals and presentations in international workshops. The whole has been called upon the name of “twin-universe theory” by taking again the term introduced by the Soviet academician. Today it has been reformulated under the name of “bi-metric”, which is a universe where in order to go from a point A to a point B there can exist two ways corresponding to opposite times. Here once again the UFO phenomenon imposes itself with a powerful and stimulating scientific mood as a source of new ideas in a time when astrophysics and cosmology undergo a serious crisis and do not accept to exploit for their own benefit this paradigmatic knowledge.
The exploitation of documents of non-identified origin
To be complete, another source of information in the form of letters signed by persons who claimed to be extraterrestrials should be quoted, the so-called Ummo affair. It is a very controversial and polemical issue, and many people intend to deny the scientific quality of the scientific knowledge contained in those letters. We will not develop that further here and mention only that in those texts appeared for the first time, in 1967, the idea that the velocity of light may have varied during cosmic evolution, idea that was reprised and developed by Jean-Pierre Petit in 1988-1989, see (8), (9), (10), (11), (14), (15).
Conclusion
The above evocations show that the scientific world should bring interest into the UFO dossier, and that the scientific clues contained therein are numerous, real and revolutionary for the fields of fluid mechanics, cosmology and mathematical physics. Continuing on these grounds is the aim of the UFO-Science association. Time has come to get this dossier out from the ghetto of parasciences and from the folklore and put it among the great scientific problems of our time.
**References **
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(2) J.P. Petit (16–20 September, 1974). "Proceedings" in International meeting on spiral glaxies dynamics. Institut des Hautes Études Scientifiques (IHES), Bures-sur-Yvette, France.
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(5) B.Lebrun & J.P.Petit : "Shock wave annihilation by MHD action in supersonic flows. Quasi-one dimensional steady analysis and thermal blockage". European Journal of Mechanics; B/Fluids, 8 , n°2, pp.163-178, 1989
(6) B.Lebrun & J.P.Petit : "Shock wave annihilation by MHD action in supersonic flows. Two-dimensional steady non-isentropic analysis. Anti-shock criterion, and shock tube simulations for isentropic flows". European Journal of Mechanics, B/Fluids, 8 , pp.307-326, 1989
(7) B.Lebrun : "Approche théorique de la suppression des ondes de choc se formant autour d'un obstacle effilé placé dans un écoulement d'argon ionisé. Thèse d'Energétique n° 233. Université de Poitiers, France, 1990.
(8) B.Lebrun & J.P.Petit : "Theoretical analysis of shock wave anihilation by lorentz force field". International MHD symposium, Pékin 1990.
(9) Convertisseurs MHD d'un genre nouveau (Comptes Rendus de l'Académie des Sciences de Paris, 15 Septembre 1975, t. 281, pp. 157-159) traduit New MHD converters.
(10) Convertisseurs MHD d'un genre nouveau. Appareil à induction avec Maurice Viton (Comptes Rendus de l'Académie des Sciences de Paris, 28 Février 1977, t. 284, pp. 167-179) traduit New MHD converters : induction machines.
(11) Univers énantiomorphes à temps propres opposés (Enantiomorphic universe with opposite time arrows). Comptes rendus de l'Académie des Sciences de Paris, 23 Mai 1977, Série A., t. 263, pp. 1315-1318)
(12) Univers en interaction avec leur image dans le miroir du temps (Comptes Rendus de l'Académie des Sciences de Paris, 6 Juin 1977, Série A., t. 284, pp. 1413-1416) traduit Univers interacting with their opposite time arrow.
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(14) A.D. Sakharov (1984). "Œuvres scientifiques" (in French, tr. L. Michel, L.A. Rioual). Anthropos (Economica), Paris. ISBN 2715710909.
(15) A.D. Sakharov (1967). "CP violation and baryonic asymmetry of the Universe". ZhETF Pis'ma 5 (Tr. JETP Lett. 5, 24–27) (5): 32–35.
(16) A.D. Sakharov (1970). "A multisheet Cosmological model". preprint. Moscow, Russia: Institute of Applied Mathematics.
(17) A.D. Sakharov (1972). "Topological structure of elementary particles and CPT asymmetry". Problems in theoretical physics, dedicated to the memory of I.E. Tamm. Nauka, Moscow, Russia.
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