Lettre ouverte d’un groupe de scientifiques français à l’initiateur du Projet de Divulgation.
Introduction.
Nous sommes un groupe de scientifiques français. Nous avons lu le texte du Dr. Greer sur le site Web de la Divulgation et avons été impressionnés par ses remarques. Nous sommes convaincus, comme lui, que certaines nations, et principalement les États-Unis, ont pu tirer des dossiers OVNI, des récupérations d’OVNI écrasés et des contacts éventuels avec des extraterrestres, des informations qui ont conduit à de nouvelles connaissances scientifiques. Nous allons discuter plus en détail de l’évaluation des progrès réalisés sur la base de ces informations. La question est : « jusqu’où sont-ils parvenus ? ». Nous disposons d’informations précises sur les programmes secrets américains liés aux avions hypersoniques, que ce soit le vaisseau espionnable Aurora ou un bombardier hypersonique à long rayon d’action dont le B2 n’est qu’un camouflage. Les données techniques dont nous disposons nous permettent, dans ce cas précis, de soutenir nos affirmations. Ces technologies ont été directement issues de l’analyse du débris récupéré à Roswell, qui était un vaisseau spatial hypersonique et non un engin interstellaire. Nous déplorons le fait que cette ingénierie inverse ait été appliquée uniquement à des fins militaires, car ces techniques auraient pu trouver une utilisation bien meilleure : d’une part, un lanceur spatial entièrement réutilisable — beaucoup plus efficace et moins cher que les fusées classiques —, d’autre part, un avion commercial hypersonique.
Synthèse possible d’antimatière.
En outre, il est très probable que les Américains aient maîtrisé une technique de production massive d’antimatière, cette dernière — et non l’« énergie du vide » — étant la future énergie quasi magique, inépuisable, provenant de nulle part ; à moins qu’on ne considère la transformation de la matière en antimatière par compression thermonucléaire comme un moyen d’« extraire de l’énergie du vide ». Je précise qu’une fois l’antimatière produite de cette manière, elle peut être utilisée pour en produire davantage. Aucune explosion nucléaire n’est nécessaire à chaque démarrage. Toutefois, cette technologie met entre les mains de l’humanité des bombes incroyablement destructrices, bien plus puissantes que les armes thermonucléaires les plus puissantes actuellement disponibles. Elle engendre également un risque direct de guerre, du fait que de très petites quantités d’antimatière peuvent être stockées dans des cristaux sous confinement électrostatique très stable ; cela permet la fabrication de petites bombes — « boules de buckminsterfullerène » —, de la taille d’un œuf, y compris le blindage thermique, ayant une puissance équivalente à 40 tonnes de TNT. Grâce à leur puissance relativement limitée et au fait qu’aucun déchet ne soit produit, ces bombes pourraient être facilement utilisées. Au lieu de larguer des bombes à haute puissance sur des cibles isolées, ce qui projette d’énormes quantités de matière pulvérisée dans l’atmosphère haute et génère des effets d’hiver nucléaire, il serait possible de répandre un grand nombre de ces petites bombes antimatière et provoquer des dommages équivalents, tout en évitant que la poussière ne s’élève à haute altitude et ne provoque un hiver nucléaire. Nous croyons que les États-Unis possèdent déjà un nombre considérable de telles armes, capables de réduire des pays entiers en cendres, et nous craignons que ces dispositifs soient bientôt utilisés discrètement à des échelles plus restreintes. Cela nous éloigne bien loin des applications positives auxquelles l’humanité pourrait bénéficier d’une telle technologie, produisant ainsi, comme le dit justement le Dr. Greer, « des déserts en fleurs ».
Problème des matières premières et des déchets.
Nous pensons que les vaisseaux extraterrestres qui nous rendent visite utilisent de l’antimatière, stockée à bord ou synthétisée, comme source principale d’énergie. Cette énergie de base pourrait être utilisée pour de nombreuses applications. L’une des plus utiles est de maîtriser la transmutation des matériaux, permettant ainsi de synthétiser à volonté tout type d’atome. Associée à une nanotechnologie très avancée, cela permettrait de synthétiser des systèmes complexes sans intervention humaine, c’est-à-dire sans « travail ». À l’inverse, tout système composé d’atomes pourrait être converti en déchets neutres tels que l’hélium, le déchet typiquement idéal. Si nous survivons au prochain siècle, c’est ce que sera notre technologie future. Si un tel ensemble de techniques était complété par une approche biologique plus complète que celle pratiquée actuellement sur Terre, l’être humain aurait les clés d’un âge d’or à portée de main.
État actuel de la technologie sur Terre.
Nous ne savons pas à quel point ces technologies ont été développées sur Terre. À ce jour, nous pouvons seulement soupçonner fortement que la synthèse d’antimatière par compression thermonucléaire a été obtenue aux États-Unis vers la fin des années soixante ; nous y reviendrons plus tard. Un autre problème soulevé par le Dr. Greer est la réduction, l’annulation voire l’inversion (anti-gravité) du poids des machines. Nous considérons cela comme réalisable. C’est la technique utilisée par les OVNI lorsqu’ils planent sans déplacer l’air. À notre avis, cela ne peut être compris qu’à travers un changement de paradigme important, une manière différente de concevoir l’espace et la matière. Mais cela reste spéculatif, et nous suggérons également d’y revenir plus tard. Le contrôle de l’anti-gravité pourrait évidemment être appliqué au transport civil, mais bien au-delà, nous pensons qu’il ouvrirait la voie à des voyages dans l’espace lointain. Là encore, nous remettons ce sujet à la fin de ce document.
Nos commentaires sur les Systèmes d’Accès à l’Énergie Spatiale.
Cependant, bien que le sentiment qui sous-tend ce projet soit louable, nous doutons de ses chances de succès. Nous pensons que ses applications (production d’énergie illimitée, anti-gravité), même physiquement concevables, exigeraient des technologies avancées extrêmement coûteuses. On pourrait comparer cela à offrir à des hommes de l’Antiquité un sac plein d’or à celui qui réussirait à faire voler un avion transportant trois passagers sur plus de six miles. Nous sommes sceptiques quant à la compatibilité de telles techniques avec des technologies douces accessibles aux amateurs ou aux laboratoires de taille modérée. À notre avis, de tels développements ne pourraient être envisagés que par de grands laboratoires disposant de fonds considérables, pour lesquels un prix d’un million de dollars paraîtrait dérisoire par rapport au coût de ces recherches. En conséquence, de tels laboratoires seraient inévitablement liés aux lobbies militaro-industriels. Au mieux, les partisans d’un tel projet seraient récompensés par des idées théoriques intéressantes, mais sans résultats pratiques exploitables. Tel est notre avis, bien sûr, nous pourrions nous tromper.
Notre réponse au Manifeste de la Divulgation.
Alors que nous ne sommes pas en mesure de soumettre au Dr. Greer des plans pour une machine produisant une énergie illimitée ou capable d’annuler la force de gravité, nous pouvons, en revanche, présenter de solides arguments en faveur de sa campagne contre la déviation des technologies par les complexes militaro-industriels, insaisissables pour le pouvoir politique américain, et dédiés à servir quelques-uns qui cherchent à dominer le monde par la force. Les éléments que nous pouvons produire concernent la propulsion sous-marine à très haute vitesse et la construction d’avions hypersoniques à très long rayon d’action, ces deux techniques reposant sur ce qu’on appelle la magnéto-hydrodynamique (MHD).
Remarques générales sur la MHD.
La MHD a fait l’objet de recherches soutenues dans les années soixante, le secteur civil n’étant évidemment accessible au public. L’objectif était alors de produire de l’électricité par conversion directe MHD, utilisant comme énergie primaire soit des combustibles fossiles — des « cycles ouverts » —, soit l’énergie produite par des réacteurs à haute température (HTR). Dans les deux cas, les équipes de recherche se sont heurtées au fait que les gaz à des températures « technologiques », même ensemencés avec des substances à faible potentiel d’ionisation comme le césium, ne sont pas suffisamment conducteurs. En dessous de 3000°K, leur conductivité électrique est trop faible. Les Russes ont poussé cette technique de production d’électricité MHD aussi loin que possible avec leur générateur U-25, qui brûle un mélange d’hydrocarbures et d’oxygène pur. Mais cette recherche orientée vers le civil a finalement été abandonnée. Une autre tentative a été faite en utilisant des gaz à deux températures (où le gaz d’électrons a une température plus élevée que le gaz d’atomes). Cela n’était pas possible dans un environnement moléculaire contenant beaucoup de dioxyde de carbone (résultat de la combustion). En effet, cette molécule s’excite facilement par les chocs avec les électrons. Le résultat a été une grande perte d’énergie par rayonnement (désexcitation radiative). Ce système à deux températures a donc été limité aux cycles fermés où le fluide de conversion était un gaz rare : l’hélium, semé au césium, utilisé pour refroidir le cœur d’un réacteur fonctionnant à haute température (1500°K). Signalons que ces réacteurs n’ont jamais été construits ni testés. Les scientifiques atomiques ne pensaient qu’à leur possible construction, et merci au ciel, cela n’a jamais eu lieu.
Cette recherche s’est heurtée à quelque chose qui a complètement anéanti les performances des générateurs en rendant le plasma très hétérogène : il s’agissait d’une instabilité découverte en 1964 par le Russe Velikhov. Ces préliminaires peuvent sembler étranges, mais ils expliquent pourquoi la recherche MHD civile a été abandonnée dans de nombreux pays, sauf aux États-Unis et en Russie, où la MHD militaire était développée en même temps, dans le plus grand secret. En Russie, le père de la MHD militaire était Andreï Sakharov. Son élève était personne d’autre que Velikhov, l’inventeur du style soviétique de guerre des étoiles, et le principal conseiller de Poutine pour les armes de pointe.
Description des torpilles MHD à haute vitesse américaines et russes.
Depuis longtemps, les États-Unis et l’URSS disposaient de preuves indubitables que les OVNI étaient d’origine extraterrestre. Les États-Unis avaient récupéré au moins un véhicule hypersonique écrasé à Roswell, et il est très probable que les Russes aient également collecté une quantité équivalente. Ce n’est qu’au cours des années soixante-dix que les Américains ont compris qu’un des éléments clés du fonctionnement du vaisseau de Roswell était la MHD. Ils ont également compris que la MHD militaire avait une importance stratégique primordiale, et ont lancé une intense campagne de désinformation, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, pour éloigner les chercheurs de ce qu’ils déclaraient être un sujet sans issue. Je tiens cette information du fait que j’ai été étroitement impliqué, depuis 1965, dans des projets français de MHD civile. J’ai construit un générateur linéaire de Faraday, basé sur un tube à choc de combustion, produisant une puissance de plusieurs mégawatts pendant 200 microsecondes, avec un champ magnétique de deux teslas. L’instabilité de Velikhov ayant été surmontée, nous avons réussi à obtenir les premières conditions stables à deux températures, et cela a été présenté au colloque international de Varsovie de 1967. Mais malgré ce succès, au début des années soixante-dix, dans notre pays comme ailleurs, cette recherche a été abandonnée. Il convient de mentionner que notre équipe a obtenu un gain de vitesse du jet gazeux de 5 500 m/s sur une distance inférieure à 4 pouces, avec des flux d’argon à 10 000°K en entrée dans un accélérateur de Faraday à 2 750 m/s sous une pression d’un bar. Mais à l’époque, personne en France n’a compris l’implication militaire de ce qui deviendrait, ailleurs, une propulsion MHD à très haut rendement spécifique.
Si je me souviens bien, j’ai voyagé aux États-Unis en 1984, pour participer à une réunion internationale sur la MHD à Boston. Les Russes ont présenté leur générateur Pavlovsky, une des nombreuses versions des générateurs de compression de flux testés dans les années cinquante par l’équipe de Sakharov, qui devait plus tard devenir le système d’alimentation typique de leurs armes à énergie dirigée (faisceaux d’électrons et lasers). En plus de cette nouveauté, des représentants de divers pays, y compris des chercheurs américains (le colloque avait été organisé par J.F. Louis d’AVCO), ont déploré la perte d’intérêt de leurs gouvernements. Et pourtant, nous ignorions qu’au cours des trois années précédentes, les Américains avaient déjà opéré leurs premières torpilles MHD à 1 000 nœuds ; nous en avons eu vent plusieurs années plus tard. Aujourd’hui, dans les pays possédant une technologie de pointe, les torpilles à hélice ont été abandonnées depuis exactement trente ans. La propulsion à fusée à poudre s’est révélée plus efficace et a donné naissance à des engins comme le Supercav américain ou le Sqwal russe.

Le torpilleur à fusée russe Sqwal (250 nœuds)
Les Britanniques possèdent aujourd’hui une arme similaire, le Spearfish. Dans ces torpilles, un gaz chaud est éjecté par le nez de l’appareil et vaporise l’eau voisine. La torpille se déplace alors dans une enveloppe de vapeur d’eau ; la réduction de friction résultante permet des vitesses de 200 à 250 nœuds. Le contrôle de trajectoire est obtenu grâce au pôle sortant du nez après le lancement. La direction est assurée en modulant les écoulements des buses entourant le nez principal de propulsion, alimentées par un générateur de gaz situé à l’avant. Aujourd’hui, de tels engins sont toutefois dépassés, même si des pays comme la France n’en ont pas encore. Les torpilles MHD américaines et russes disposent également d’un moteur-fusée à propergol solide. Le divergent agit comme un convertisseur MHD, produisant une grande quantité d’énergie électrique. Cette énergie alimente un accélérateur mural dont la description principale est ajoutée ici pour alléger le poids. Un tel système aspire fortement l’eau ; le concept de traînée visqueuse n’est donc plus adapté, car le sillage n’est pas seulement supprimé, mais même inversé ; ce qui ouvre la voie à des vitesses très élevées. Ces vitesses, estimées aujourd’hui à environ 1 600 à 1 900 nœuds, permettent aux torpilles d’atteindre leurs cibles en quelques secondes. Il est facile de comprendre l’avantage stratégique majeur apporté à toute nation possédant ces torpilles, car elle pourrait détruire en quelques secondes les sous-marins nucléaires stratégiques ennemis, les armes les plus dangereuses de toutes. Ils sont généralement positionnés aussi près que possible de leurs cibles potentielles afin de réduire la portée du vol balistique, donc les chances d’interception. En fait, la destruction de ces sous-marins chargés de missiles serait probablement le tout premier acte de guerre de toute nation dotée d’une technologie avancée. La Chine ne possède pas encore un tel équipement. En 1996, les Russes ont tenté de démontrer leur machine surnommée « le Gros », d’un calibre de un mètre, car ils espéraient la vendre. Un tel transfert technologique aurait, à long terme, constitué une grande menace pour la sécurité mondiale, et informés des transactions, les Américains ont embarqué et coulé le Koursk, qui devait, en présence d’un général chinois, effectuer la démonstration. Craignant que cela ne soit découvert, les Russes ont fermé toutes les écoutilles du sous-marin (ordre à distance par sonar émis depuis le croiseur Pierre le Grand, amiral de la manœuvre), laissant toute l’équipée périr et récupérant plus tard le naufragé.
La torpille MHD et sa propulsion par accélérateur pariétal constituent ainsi l’une des premières applications de la MHD militaire dérivée de l’analyse approfondie du débris de Roswell.
Machines hypersoniques américaines. Aurora et le bombardier hypersonique antipodal.
Les machines de voyage aérien sont restées à concevoir. À partir de Mach 3, la compression de l’air derrière le choc génère une chaleur importante. En passant à un état stationnaire, il devient possible d’atteindre des niveaux de Mach plus élevés. On peut alors envisager, autour de Mach 6, un moteur scramjet fonctionnant (combustion hypersonique), où le carburant et l’oxydant (hydrogène et oxygène liquide) circulent le long du bord de fuite pour le refroidir. Mais l’examen du véhicule de Roswell a permis de trouver une solution bien meilleure, qui a conduit à la machine Aurora, qui a effectué son premier vol en 1990 à Groom Lake. Ce très habile engin peut décoller par ses propres moyens, accélérer, gagner en altitude, atteindre 6 000 nœuds à 180 000 pieds, puis devenir satellisé avec des fusées conventionnelles. Deux modes opératoires très différents sont alors requis. Au départ, Aurora — dont Ajax, la version russe conçue par Fraistadt, n’a jamais été construite faute de financement — ressemble à un avion de chasse conventionnel. Quatre turboréacteurs sans post-combustion sont suspendus sous une aile fortement cambrée, avec un dessus complètement plat et une queue de canard fortement relevée.

Aurora en vol subsonique et à Mach modéré
Aurora atteint ensuite Mach 3 et le système d’alimentation du moteur change. Les prises d’air inférieures se ferment. L’avion vole alors dans une air à basse pression, plus facilement ionisable. Une entrée d’air s’ouvre sur le dessus, devant laquelle un ensemble d’électrodes parallèles forme un générateur MHD mural. Puisque cette section fonctionne comme un générateur, l’air est ralenti et récompressé (par les forces de Lorentz). Un ralentissement continu a lieu, sans ondes de choc et avec un échauffement modéré, jusqu’à ce que le gaz puisse être dirigé vers l’entrée d’air des turboréacteurs classiques, même si l’avion vole à 6 000 nœuds à environ 180 000 pieds d’altitude. Des tensions très élevées sont générées par l’effet Hall. Dans ces convertisseurs pariétaux, les Américains utilisent des systèmes supraconducteurs développant 12 teslas. L’instabilité de Velikhov est maîtrisée par confinement magnétique. La haute tension est utilisée pour
Ainsi, la machine, que dissimule le B2, est capable de décoller des États-Unis, d'atteindre n'importe quel point de la planète, puis de revenir atterrir aux États-Unis en une seule nuit et quatre heures, même si la cible se trouve à l'antipode, à 10 800 milles nautiques. Des missions de bombardement ont été menées en Europe et en Afghanistan, cette dernière étant mentionnée comme des vols subsoniques de 40 heures, nécessitant six ravitaillements en vol, la plupart ayant lieu au-dessus de la Russie, que les avions devaient traverser. En considérant la vulnérabilité d'un avion pendant le ravitaillement, qui serait assez naïf pour croire une telle version ? Notez également que les B2 montrés n'ont aucun type de couchette permettant aux membres d'équipage de se reposer. Un pilote pourrait-il rester assis pendant quarante heures sur un siège éjectable ? Consultez sur mon site web http://www.jp-petit.com un fichier sur le B2.
Dans de nombreux domaines, les États-Unis tentent de dissimuler leurs progrès technologiques militaires. Ils possèdent un drone hypersonique dont l'entrée d'air est contrôlée par un procédé similaire. Sur les photographies qu'ils montrent, les entrées d'air invisibles, conçues pour le camouflage, ne pourraient absolument pas fonctionner si l'avion se déplaçait à des vitesses supersoniques.

Le X-47A
Les documents américains sont généralement muets sur les vitesses de ces avions, mais même s'ils étaient invisibles, on peine à imaginer les États-Unis construisant des drones de combat subsoniques !
Ces quelques éléments (mais il en existe bien d'autres, notamment concernant les armes micro-ondes, les systèmes de contrôle de foule, etc.) pourraient attirer l'attention du lecteur sur le fait que les États-Unis auraient effectivement pu acquérir un avantage considérable en matière d'armement en exploitant les informations tirées des observations d'OVNIS et l'ingénierie inverse de débris récupérés.
Je suis d'accord avec le Dr Greer. Je pense que dès que les États-Unis ont disposé d'armes à énergie dirigée, ils ont délibérément abattu des OVNI afin de les analyser.
Pourquoi les États-Unis sont-ils soupçonnés de détenir des bombes à antimatière ?
Les générateurs de compression de flux, tels que ceux testés par Sakharov dans les années 50, sont désormais connus du public. Ce sont ces générateurs qui équipaient les bombes Eet les missiles de croisière utilisés pendant la guerre du Golfe. Les spécialistes savent que ces générateurs (voir annexe &&&) peuvent également être utilisés pour comprimer des objets à des pressions très élevées (25 mégabars en 1952) et les accélérer à des vitesses très élevées (50 km/s en 1952). À la fin des années 60, les Américains ont envisagé de faire fonctionner ces systèmes en utilisant des bombes atomiques à faible puissance (1 kt de TNT) comme explosifs. Les pressions atteintes étaient telles qu'ils ont réussi, dans ce type de « laboratoire », à reproduire des conditions similaires à celles du Big Bang, la matière se transformant alors en antimatière. La production d'énergie s'est avérée cent fois supérieure à ce qui était attendu. Ce secret a été gardé. Les Russes et les Chinois ont ensuite tenté de reproduire ces expériences, mais ont échoué en raison du manque de supraconducteurs de qualité suffisante.
Les Américains ont réussi à séparer l'antimatière produite de la matière et à la confiner dans des bouteilles magnétiques. Ils l'ont finalement utilisée pour la propulsion, par exemple pour un drone de forme disque, opérationnel depuis 2000, capable de se déplacer à Mach 10 dans l'air dense, qu'ils tentent de garder secret. Cet objet fonctionne selon les lignes décrites dans l'annexe &&&. À l'exception du vol stationnaire sans souffle d'air, qui relève de l'« antigravitation », et des virages à angle vif, il apparaît que les Américains ont presque réussi, grâce à la MHD, à reproduire le comportement des OVNI en croisière interatmosphérique. Ils tentent maintenant d'aller plus loin dans le développement de cette technologie, qui leur donnerait accès au voyage entre les étoiles. Nous ne savons pas si des progrès significatifs ont été accomplis dans cette direction, bien que certains y croient. Si tel était le cas, cela mettrait en danger l'avenir de l'humanité, car les extraterrestres ne toléreraient probablement pas que des barbares comme nous aillent embêter les civilisations voisines.
En attendant, les Américains utilisent de petites quantités d'antimatière pour accélérer de la vapeur de silicium jusqu'à 500 km/s dans des accélérateurs MHD utilisés pour la propulsion spatiale. Grâce à ces propulseurs, ils ont pu accélérer des sondes spatiales jusqu'à 100 km/s et accomplir une enquête presque complète du Système solaire depuis cinq ans. Ils ont testé des bombes à antimatière dans lesquelles des charges très puissantes étaient synthétisées in situ, au moment de l'impact. Les premiers essais de ces bombes entièrement surdimensionnées, trop puissantes pour être testées sur Terre, ont été effectués en les envoyant vers le Soleil. Pour cela, des bombes à impulsion spécifique très élevée, propulsées par MHD, ont été lancées sur des trajectoires très inclinées par rapport au plan de l'Écliptique afin de s'incorporer à une famille connue de comètes. Les essais ont été poursuivis avec des tirs sur Jupiter. Là encore, les modules de bombe ont été dirigés de manière à être confondus avec des débris cométaires. Initialement chargés à bord du shuttle militaire Atlantis, les modules ont été transportés sur place par un cargo propulsé par MHD, qui s'est ensuite autodétruit. Les modules ont créé une magnétosphère simulant le dégazage cométaire. Ils ont pénétré l'atmosphère élevée de Jupiter à 100 km/s grâce à leur système de bouclier MHD. La synthèse d'antimatière par compression thermonucléaire, suivie d'une explosion instantanée, a fait que les impacts ont été confondus avec des fragments de comètes.
Les lancements ultérieurs ont été dirigés vers les satellites de Jupiter, tels que Io et Europe. À chaque occasion, Galileo, envoyé en orbite précisément pour surveiller les essais, a échoué à transmettre les images à la Terre, du moins selon la version officielle. Il a subi plusieurs défaillances empêchant les humains d'obtenir des images rapprochées des satellites de Jupiter.
Une question ouverte.
Le but de ces tirs reste mystérieux ; s'agit-il d'armes anti-comètes ? Certains astronomes pensent que, lors de la formation du Système solaire, une planète tellurique aurait été éjectée par effet de marée sur une orbite très excentrique et longue (2000 à 3000 ans), à un angle élevé par rapport à l'Écliptique. Cette planète aurait en outre été réduite à un grand nombre de fragments en passant à l'intérieur de la sphère de Roche de l'objet qui l'avait éjectée. Le retour périodique de ce nuage de fragments, de la taille de comètes ou d'astéroïdes et donc indétectable à une distance supérieure à celle de Jupiter, pourrait poser des problèmes. Les extraterrestres auraient-ils fourni aux Américains les moyens d'accélérer leur savoir scientifique et technique afin de maîtriser la destruction de tels objets entre 2020 et 2030 ? Le crash de Roswell aurait-il été un faux, volontairement abandonné pour déclencher cette accélération ? Toutes les hypothèses sont envisageables. Il faut garder à l'esprit qu'en cas de tel risque, il faudrait lancer une attaque en collision avec un objet se déplaçant à 40 km/s ; une propulsion conventionnelle serait inutile car la trajectoire devrait ensuite pivoter pour suivre le but. Il faudrait alors percer un chemin de plusieurs kilomètres à l'aide d'un jet d'antimatière pour exploser une charge de plusieurs milliers de mégatonnes au centre de l'objet, le transformant en débris d'un diamètre inférieur à un mètre, qui brûleraient dans l'atmosphère. Les tirs effectués sur Jupiter, Io et Europe font-ils partie d'un tel plan ?
En réalité, nous ne savons rien de notre Système solaire ni de l'avenir de notre Terre. En France, notre groupe a reçu plusieurs appels téléphoniques avertisant de l'approche de comètes, chaque message incluant des dates précises de périhélie bien avant que les objets ne puissent être détectés par les télescopes terrestres.
Sur l'antigravitation.
Nos recherches en cosmologie théorique, publiées et inspirées par des informations reçues par contact avec des extraterrestres, nous ont amenés à construire un modèle cosmologique fondé sur deux univers, développant les idées proposées par Andreï Sakharov en 1976 : la cosmologie des univers jumeaux. Nous pensons que celui-ci a également été en contact avec des extraterrestres. Lisez simplement les termes étranges de la fin de son discours, lu par sa compagne Helena Bonaire en Suède lors de la remise du prix Nobel. Ce modèle consiste en un univers à deux composantes ou univers jumeaux. Des chercheurs australiens, Foot et Volkas, suivent aujourd'hui une voie similaire, qu'ils appellent « univers miroirs » (articles publiés dans Physical Review). Nous avons montré que la « masse apparente » de l'« univers jumeau » était négative, c'est-à-dire que la matière jumelle repousse la nôtre, tandis que deux particules de matière jumelle s'attirent mutuellement, conformément à la loi de Newton. Cette répulsion explique la réaccélération de l'expansion de notre univers, tandis qu'elle ralentit l'expansion de l'univers jumeau.
Lorsqu'ils parcourent de grandes distances interstellaires, les vaisseaux utilisent l'univers jumeau comme une sorte de « métro express ». Dans cet univers, extrêmement raréfié dans les régions adjacentes à la nôtre, les distances sont raccourcies et la vitesse de la lumière est élevée. Cela rend le voyage spatial possible, sous réserve du principe : « Il est illégal de dépasser la vitesse de la lumière de l'univers dans lequel on voyage. » Une équipe américaine travaille actuellement sur une idée consistant à modifier localement la valeur de la vitesse de la lumière ; le concept de « conduite par distorsion ». Notre approche est différente et bien plus avancée. Avec l'aide des extraterrestres, il nous a fallu des années seulement pour commencer à comprendre comment cela fonctionne, et cela nécessiterait des pages pour le décrire. En principe, la masse du véhicule doit être transférée vers l'univers jumeau. Lorsque cette opération a lieu près de la Terre, celle-ci devient invisible pour le vaisseau, mais exerce sur lui une masse négative, répulsive. Si les stations dans notre univers et dans la région adjacente à l'univers jumeau sont rapidement alternées, cela n'est pas détecté par un observateur, mais dans une phase le vaisseau tombe sous l'attraction terrestre, tandis que dans l'autre il s'élève sous la répulsion terrestre. Globalement, cela revient à une annulation apparente du poids du vaisseau, quelle que soit sa masse. C'est notre interprétation de ce que l'on appelle l'antigravitation. Nous ne savons pas si les extraterrestres ont donné aux humains les clés de ces techniques.
Conclusion.
Restons-en à ce que nous connaissons déjà ; nous sommes profondément préoccupés par le texte du Dr Greer. Il semble clair qu'un groupe d'humains détient des éléments scientifiques et techniques bien en avance sur le reste du monde. Comment ont-ils acquis cette connaissance et pourquoi ? S'agit-il simplement d'une conséquence de l'écrasement d'un vaisseau extraterrestre à Roswell ? Y a-t-il un plan bien plus complexe derrière tout cela ? Y a-t-il eu des contacts entre les extraterrestres et ce groupe ? Quel est l'objectif des uns et des autres ? La domination de ce groupe d'humains sur le reste de la planète n'est-elle qu'une conséquence d'une tentative d'aider l'humanité à survivre au passage prochain d'un essaim de fragments planétaires ? Nous aimerions le savoir. Devenir conscient, enfin, qu'ils ne sont pas seuls, les humains acquerraient-ils une certaine sagesse et, en utilisant la technologie qui le permet, transformerait-ils leur planète en un paradis ?
Quoi qu'il en soit, nous pensons qu'il est temps de faire venir ceux qui détiennent les secrets à la lumière, et c'est précisément le sens de notre démarche auprès du Projet Disclosure.
Décembre 2002
Pr. Jean-Pierre Petit,
Directeur de Recherche au CNRS,
Astrophysicien, spécialiste de la MHD et de la cosmologie théorique.
(Traduction : André Dufour)
Bibliographie :
(1) J.P. Petit : « Le vol supersonique est-il possible ? » Huitième Conférence internationale sur la production d'électricité par MHD. Moscou, 1983.
(2) J.P. Petit & B. Lebrun : « Annulation des ondes de choc dans un gaz par action de la force de Lorentz ». Neuvième Conférence internationale sur la production d'électricité par MHD. Tsukuba, Japon, 1986.
(3) B. Lebrun & J.P. Petit : « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse quasi-unidimensionnelle stationnaire et blocage thermique ». European Journal of Mechanics ; B/Fluids, 8, n°2, pp. 163-178, 1989.
(4) B. Lebrun & J.P. Petit : « Annihilation des ondes de choc par action MHD dans les écoulements supersoniques. Analyse bidimensionnelle stationnaire non isentropique. Critère anti-choc, et simulations de tube à choc pour les écoulements isentropiques ». European Journal of Mechanics, B/Fluids, 8, pp. 307-326, 1989.
(5) B. Lebrun : « Approche théorique de la suppression des ondes de choc se formant autour d'un obstacle effilé placé dans un écoulement d'argon ionisé ». Thèse n° 233. Université de Poitiers, France, 1990.
(6) B. Lebrun & J.P. Petit : « Analyse théorique de l'annihilation des ondes de choc par champ de force de Lorentz ». Symposium international sur la MHD, Pékin, 1990.
Annexe 1 : MHD
Annexe 2 (autres armes)
Annexe 3 (torpille MHD)

Version originale (anglais)
Open Letter from a group of French scientists to the Initiator of the Disclosure Project.
ntroduction.
We are a group of French scientists. We have read Dr. Greer's text on the Disclosure Web site and have been impressed by his remarks. We are convinced, as he is, that certain nations, and chiefly the US, have been able to derive from the UFO files, from crashed UFO retrievals and from possible contacts with aliens, information which has led to entirely new scientific knowledge. We shall farther discuss the assessment of developments achieved on the basis of these information. The question is : "how far have they reached ?". We hold accurate information about the American black programs linked with hypersonic planes, be it the satellisable Aurora spy craft or a hypersonic long range bomber for which the B2 is but a cover-up. Technical data in our possession allow us, in this particular case, to sustain our assertions. These technologies were directly derived from the analysis of the wreck retrieved at Roswell, which was a hypersonic space shuttle and not an interstellar vehicle. We deplore the fact that this reverse engineering has only been applied to military ends, since these techniques could have found better use, the one as a completely re-reusable space launcher - much more efficient and cheaper than the customary rockets - the other as a hypersonic commercial plane.
Possible antimatter synthesis.
Besides the above, it is highly presumable that the Americans have mastered a massive antimatter production technique, this - and not the "void energy" - being the near magic, inexhaustible future energy coming out of nowhere; unless one considers the transformation of matter into antimatter by thermonuclear compression as a means of "extracting energy from the void". Ishall ad that once antimatter has been produced in this way, it can farther be used to produce more. No nuclear explosion is needed at every start. However this technology lays in the hands of humanity incredibly more destructive bombs than the most powerful thermonuclear weapons presently available. It also generates a potential straightforward war hazard through the fact that very small quantities of antimatter can be stocked in crystals under very stable electrostatic confinement; this allows the production of tiny bombs - "bucky balls" - , the size of an egg, thermal shield included, of 40 ton TNT power. Thanks to their relatively limited power and the fact that no waste is produced, these bombs could readily be used. Instead of dropping high power bombs on isolated targets, which would throw up great quantities of pulverulent matter into the high atmosphere and generate nuclear winter effects, it would be possible to scatter a great number of these mini antimatter bombs and cause equal damage, whilst avoiding that the dust should rise at high altitudes and generate a nuclear winter. We believe that the US already possess a considerable number of such weapons with which they would be capable of reducing whole countries to ashes, and we fear that these devices will soon be discreetly brought into action on more restricted scales. This takes us far out of sight of the positive applications of which Humanity could benefit from such a technology and thus produce, as Dr. Greer rightly puts it, "flowering deserts".
The raw material and waste problem.
We believe that the ET vehicles visiting us use antimatter, stocked on board or synthesised, as primary source of energy. This basic energy could be put to a wide range of uses. One of the most useful is to master the transmutation of materials and be thus able to synthesise at will any type of atom. Coupled with a very advanced nano-technology, this would allow the most complex systems to be synthesised without human intervention, i.e. without "work". Inversely, any system composed of atoms could be converted into neutral waste such as helium, the typically ideal waste. If we survive the next century, this is the picture of our future technology. If such a set of techniques were completed with a more comprehensive approach of biology then that which is practised on Earth today, the Human being would have the keys of a Golden Age within arm's reach.
Present state of technology on Earth.
We do not know how far these technologies may have been developed on Earth. To this date we may only strongly suspect that antimatter synthesis through thermonuclear compression has been obtained in the US towards the end of the sixties; we shall farther come back to this. Another problem raised by Dr. Greer is machine weight reduction, suppression or even inversion (anti-gravity). We consider this as feasible. This is the technique used by UFO's when they hover without any air displacement. In our opinion this can only be understood via an important paradigm shift, a different way of comprehending space and matter. But this is still speculative and we suggest also coming back to it farther on. Anti-gravity control could obviously be applied to civilian transportation, but far beyond this, we think it would open the way to outer space travel. Here again, we shall postpone the subject to the end of this paper.
Our comments on the Space Energy Access Systems.
However commendable the feeling from which this project arises, we are doubtful as to its chances of success. We think that its applications (unlimited energy production, anti-gravity), even though physically conceivable, would call for very expensive advanced technologies. By comparison one could imagine the Foundation offering men of the Antiquity a full purse of gold to whomever would fly a plane with three passengers over more than six miles. We are sceptical as to the compatibility of such techniques with soft technologies within reach of amateurs and moderately sized laboratories. Such developments may, to our mind, only be envisaged by large scale laboratories with considerable funds for which a million dollar prize would seem but a derisory sum compared with the cost of such research. Consequently, laboratories of that size would inevitably be part of the military-industrial lobbies. At best would the supporters of such a project be rewarded with interesting theoretical ideas, but no exploitable practical results. Such is our opinion, but of course we may be mistaken.
Our answer to the Disclosure Manifest.
Whilst we are not in a state to submit to Dr. Greer plans for an unlimited energy producing machine or one that could suppress the force of gravity, we are, on the other hand, able to present strong arguments in support of his campaign against the diversion of technologies by military-industrial complexes elusive to American political power and dedicated to serve a few who seek world domination by force. The elements we are in a state to produce are related to underwater high velocity propulsion and construction of very long range hypersonic planes, both these techniques being based on what is called magneto-hydro-dynamics, or MHD.
General remarks about MHD.
MHD has been the object of sustained research in the sixties, the civilian sector only having obviously been accessible to the public. The purpose at the time was to produce electricity through direct MHD conversion, using as primary energy either fossil fuels - so-called "open cycles" -, or energy produced by high temperature reactors (HTR). In both cases, research teams came up against the fact that gases at "technological" temperatures, even when seeded with low ionisation potential substances such as caesium, are not sufficiently electrically conductive. Below 3000°K, their electric conductivity is too low. The Russians have led this technique of MHD electricity production as far as possible with their U-25 generator, which burns a mixture of hydrocarbons and pure oxygen. But this civilian oriented research was finally abandoned. Another trial took place where two-temperature gases were used (in which the electron gas has a higher temperature than the atom gas). This was not possible in a molecular environment which contained a lot of carbon dioxide (as a result of combustion). Indeed, this molecule is readily excited by the chocks with electrons. The result was a great loss of energy through radiation (radiative un-excitation). This two-temperature system was thus limited to closed cycles where the conversion fluid was a rare gas : helium, seeded with caesium, used to cool down the heart of a reactor working at high temperature (1500°K). Let us point out that these reactors were neither built nor tested. Atomic scientists only thought they might be constructed and, thank God, they never were.
This research came up against something which completely annihilated the generators' performances by making the plasma very non-homogeneous : it was an instability discovered in 1964 by the Russian Velikhov. These preliminaries may seem strange, but they explain why civilian MHD research was abandoned in many countries, except in the US and Russia, where military MHD was at the same time being developed in great secret. In Russia, the father of military MHD was Andrei Sakharov. His pupil was none other than Velikhov, innovator of the soviet style star war, and Poutine's chief consultant for leading edge weapons.
Description of high velocity US and Russian MHD torpedoes.
Since a long time ago, the USA and USSR possessed indubitable evidence that UFO's were of extraterrestrial origin. The US had retrieved at least one crashed hypersonic vehicle at Roswell and it is highly probable that the Russians also collected an equal supply. It was not until the seventies that the Americans understood that one of the key operating elements of the Roswell shuttle was MHD. They also grasped that military MHD was of prime strategic importance and they launched an intense disinformation campaign, at home and abroad, to lure researchers away from what they declared to be a dead end subject. Ihold this information from the fact that Iwas closely implied , since 1965, in French civilian MHD projects. Ibuilt a Faraday linear generator, based on a combustion shock tube, producing a power of several megawatts during 200 microseconds; with a two tesla magnetic field. The Velikhov instability having been overcome, we succeeded in obtaining the first two-temperature stable running conditions, and this was presented at the 1967 Warsaw international colloquium. But notwithstanding this success, in the early seventies, in our own country as in others, this research was abandoned. It is worth mentioning that our team obtained a gas blast speed gain of 5,500 m/s over a distance of less than 4", with argon fluxes at 10,000°K input into a Faraday accelerator at 2,750 m/s under a one bar pressure. But at the time nobody in France realised the military implication of what was to become, elsewhere, an MHD propulsion with high specific impulse.
If Iremember correctly, Itravelled to the United States in 1984, to take part in an international MHD meeting in Boston. The Russians presented their Pavlovsky generator, one of the various versions of the flux compression generators tested in the early 50's by Sakharov's team, which was later to become the typical feed system to their directed energy weapons (electron and laser beams). Besides this novelty, representatives of various countries, American researches included, (the colloquium had been organised by J.F. Louis of AVCO), deplored the loss of interest of their governments. And yet we were ignorant of the fact that, three years earlier, the Americans had operated their first MHD torpedoes at 1,000 knots; we got wind of this many years later. Today, in countries possessing leading technology, propeller torpedoes have been abandoned since exactly thirty years. The powder rocket propulsion was soon found to be more efficient and gave rise to such machines as the American Supercav or the Russian Sqwal.

The russian Sqwal rocket torpedo (250 knots)
The British today possess a similar weapon, the Spearfish. In these torpedoes, hot gas is ejected from the machine's nose and vaporises the neighbouring sea water. The torpedo then moves in a sheath of water vapour; the resulting friction reduction allowing speeds of 200 to 250 kn. Course control is achieved through the protruding pole which telescopes out of the nose after launching. Steering is obtained by modulating the exhausts of nozzles which encircle the main propulsion nozzle and are fed by the forward situated gas generator. Today however are such machines quite out of date, even though countries such as France do not even have them yet. American and Russian MHD torpedoes also have a solid propellant rocket engine. The divergent works like an MHD convector, producing a large amount of electric energy. This energy feeds a wall accelerator of which, for the sake of lightness, the principle description is appended. Such a system sucks the water in very strongly; hence is the viscous drag concept no longer appropriate since the wake is not only suppressed, but even reversed; which opens the path to very high speeds. Such speeds, reckoned today to be able to reach about 1,600 to 1,900 kn., enable the torpedoes to reach the targets in matters of seconds. It is easy to see the major strategic asset brought to any nation possessing these torpedoes, since it would enable the destruction, in a few seconds, of the enemy's strategic nuclear submarines, which are the most dangerous of all weapons. They are generally positioned as close as possible to their potential targets in order to reduce the range of the ballistic flight, hence the chances of interception. In fact, the destruction of these missile loaded submarines would probably be the very first act of war of any nation with a high technological level of equipment. The Chinese do not possess such an equipment yet. In 1996, the Russians attempted to make a demonstration of their machine nicknamed "the Fat One", of a one meter calibre, because they were hoping to sell them the torpedoes. Such a technology transfer would, in the long run, have meant a great menace to world security and, informed of the transactions, the Americans boarded and sank the Koursk which was due, in presence of a Chinese general, to make the demonstration. Fearing this should be discovered, the Russians closed all of the submarine's hatches (by remote sonar order issued from the Peter the Great cruiser, flagship of the manoeuvres), letting the entire crew perish and recovering the wreck later.
The MHD torpedo and its parietal accelerator propulsion is thus one of the first applications of the military MHD derived from the close analysis of the Roswell wreck.
American hypersonic machines. Aurora and the antipodal hypersonic bomber.
Air travelling machines remained, from there on, to be designed. From Mach 3 up, the air compression aft of the chock wave generates an important heating. By shifting to stato it is possible to go up in Mach levels. One can then, around Mach 6, envisage a scramjet functioning (hypersonic combustion), where fuel and oxidiser (hydrogen and liquid oxygen) circulate in the leading edge to cool it down. But the examination of the Roswell vehicle was to yield a much better solution, which would lead to the Aurora machine, which took its first flight in 1990 at Groom Lake. This very clever craft can take off by its own means, pick up speed and altitude, reach 6,000 kn. at 180,000 ft., then become sattelised with conventional rockets. Two very different successive operating modes are then called upon. At the start, Aurora - of which Ajax, the Russian version designed by Fraistadt, was never built through lack of funding - looks like a conventional jet plane. Four turboreactors without post combustion are suspended under a very cambered wing with a completely flat top and a sharply lifted "duck tail" trailing edge.

Aurora in subsonic and moderate Mach fligh
Aurora then reaches Mach 3 and the motor air feed changes. The bottom air intakes close up. The plane then flies in low pressure air which ionises more easily. An air inlet opens on the top side, in front of which a set of parallel electrodes form an MHD wall generator. Since this section works as a generator, the air is slowed down and re-compressed (by Lorenz forces). A continuous slowing down then takes place, without shock waves and with moderate heating, to such a point that the gas can be directed to the conventional turboreactor air intake, even though the plane flies at 6,000 kn. at about 180,000 ft altitude. Very high tensions are generated by the Hall effect. In these parietal converters, the Americans use superconductor systems developing 12 teslas. The Velikhov instability is mastered by magnetic confinement. The high voltage is used to create a plasma cushion which protects the leading edge. The electric power is next used to enhance the specific impulse thanks to a wall accelerator located aft of the nozzle outlets (MHD by-pass system). This is then of the "semiguided" type.

Aurora, hypersonic flight
It is designed to function with a fixed expansion coefficient at a given altitude. At lower altitudes, the expansion of the jet is too strong and it then exhibits a succession of knots and bumps, typical of "over-depressed" jets.

classical over-depressed jet
This explains the mysterious photograph taken near Groom Lake, where the plane, seen exceptionally in daylight, had not yet reached its adaptation altitude.

photograph of Aurora jet
Aurora's lift is obtained through the generated shock wave on which the plane surfs; it is a wave rider. But Aurora is not meant to function that way a long time because the formation of this shock wave generates a drag which entails a waste of energy. Rockets enable the machine either to become sattelised at an altitude of 250,000 ft., i.e. the atmosphere's limit, or to execute ballistic leaps, like a pebble bouncing on a water pond. Under those condition it becomes a kind of pilotable semisattelite, such as the well known silver surfer. The total plasma envelope makes it also completely stealthy. Once sattelised at a speed of 15,000 kn. it can reenter at a very slight angle of incidence without the need of a degradable thermal shield; the whole surface then works as an MHD generator. The high tension produces a forward protecting plasma cushion; the energy being dissipated mainly through radiation. When the plane returns to its base, the whole process is gone through in reverse order; and when approaching it is propelled like a conventional plane and can land on a normal runway.
This has all been kept secret. The Americans attempt to lull the awareness of other countries by rather gross misinformation. They lead Europeans into thinking that the adventure of hypersonic flight is near at hand, whilst in fact they have been mastering those techniques for the last twelve years.

Model of Aurora X-43A slung under the wing of a B-52, and poised in front of a large powder booster

In flight
The "pseudo-Aurora" test model.
Notice that vertical tails contradicts stealthyness. But the cut nose corresponds to the real Aurora. This is a cover-up on technological progress. The civilian version of Aurora would not be a sattelisable spy plane, but a completely reusable launcher, much cheaper than the classical rockets which depend solely on the thrust of their motors to overcome the drag linked with the generation of a chock wave.
What Occidentals ignore, and which Ishall reveal in a book, is that Americans also have a hypersonic long range bomber which can fly at similar speeds and altitudes. Seen from above, these bombers look like a B2. The saw-tooth shape of their trailing edge is designed to give stability when landing. The shape causes eddies which prevent the wing tip loss of lift to creep up towards the leading edge (short after the war, this phenomenon caused the crash of the flying wing designed by Jack Northrop). The B2's based at Whitman, supposed to have cost $2 billion each, are just decoys. The real plane is not subsonic and has neither cockpit nor any hoods above the four motors. These are completely included in the wing, so as to avoid the turbine vanes from being detected by radar's.
US hypersonic bomber.
Wall convectors sit on the front parts of the wings ahead of the motors. These systems enable incident air to be re-compressed without shock wave generation and funnelled into the inlets of classical turboreactors. The machine is a subtle combination of regions where the MDH wall converter is used to slow down the gas (as an electrical power generator) and others where, on the contrary, the gas is accelerated. This system allows complete control over the gas flux and suppression of any shock wave and hence wave drag. If the latter were to remain, the plane could not fly a long time considering the energy wasted in creating it. This elimination of shock waves was obtained in 1997 and opened the path to the first antipodal flights. In fact, on more than one item this bomber is more sophisticated than the Aurora. For instance, the electrical discharge at the leading edge has a better mastered geometry which gives rise to a real "virtual" leading edge.

Hypersonic long-range bomber
Thus the machine, which the B2 dissimulates, is able to take off from the US, reach any point on the globe, and come back and land again in the US all in one night and four hours, even if the target lies in the antipodes at 10,800 nautical miles. Bombing assignments have been enacted in Europe and Afghanistan, the latter being mentioned as subsonic 40 hour flights, necessitating six in-flight refuellings, most of which took place over Russia which the planes had to cross. Considering the vulnerability of a plane while refuelling, who would be gullible enough to believe such a version ? Notice also that the B2's which are shown have no bunk of any kind to allow crew members to take some rest. Could any pilot remain seated for forty hours on an ejector seat ? See on my web site http://www.jp-petit.com a file on the B2.
In numerous realms, the US attempt to disguise their military technology progress. They possess a hypersonic drone whose air intake is controlled by a similar process. On the photographs they show, the stealth inducing air intakes could absolutely not function if the plane were to move at supersonic speeds.

The X-47A
American documents are generally mute about the speeds of these planes, but even if they were stealthy, one can hardly imagine the Americans constructing subsonic combat drones !
These few elements, (but there are many more, particularly concerning microwave weapons, crowd control systems, etc.), may attract the reader's attention to the fact that the US might indeed well have acquired a considerable lead in matters of weaponry by using information extracted from UFO observation and reverse engineering of retrieved wrecks.
Iagree with Dr. Greer. Ithink that as soon as the United States disposed of directed energy weapons, they deliberately shot down UFO's in order to analyse them.
Why the US are suspected to possess antimatter bombs.
The 'flux compression" generators, such as those tested by Sakharov in the early 50's, are now reaching public knowledge. They are the generators which equipped the E-bombs and cruise missiles used during the Gulf war. Specialists are aware that these generators (see annex &&&) can also be used to compress objects at very high pressures (25 megabars in 1952) and to accelerate them at very high speeds (50 km/s in 1952). Towards the end of the 60's, the Americans considered working these systems by using low power atom bombs (1kt of TNT) as explosive. The pressures reached were so considerable that they managed, in this kind of "laboratory", to reproduce conditions similar to the Big Bang, matter then muting into antimatter. The energy production turned out to be one hundred times greater than what was expected. This was kept secret. The Russians and the Chinese later tried to re-enact those experiences, but they failed because of lack of superconductors of adequate quality.
The Americans managed to separate the produced antimatter from matter and to confine it in magnetic bottles. They eventually used it for propulsion, for such as a disc shaped drone, operational since 2000, which can travel at Mach 10 in dense air, and which they attempt to keep secret. This object works along the lines described in annex &&&. If one excepts stationary flight without air blast, which comes under "antigravitation", and sharp angle turns, it appears that Americans have almost managed to reproduce, thanks to MHD, the behaviour of inter-atmospheric cruising UFO's. They are now attempting farther to develop this technology, which would give them access to star to star travel. We do not know if they have made any significant progress in that direction, though some believe they have. If such were the case, this would jeopardise the future of humanity because extraterrestrials would probably not tolerate that such barbarians as we are should go and give neighbouring civilisations a pain in the neck.
In the mean time, Americans use small quantities of antimatter to accelerate silicon vapour up to 500 km/s in MHD accelerators used for space propulsion. With such boosters, they have been able to accelerate space probes at speeds of up to 100 km/s and accomplish a survey of the Solar System, nearly complete since five years. They have been testing antimatter bombs in which very powerful charges were synthesised in situ, at the moment of impact. The first trials of these entirely oversized bombs, too powerful for Earth tests, were done by sending them off to the Sun. To do this, very high specific impulse MHD propelled bombs have been launched on trajectories at a wide angle to the Ecliptic plane in order to get merged with a known family of comets. Trials were continued with shots on Jupiter. There again, the bomb modules were directed in such a way as to be mistaken for cometary debris. Initially loaded on board the military Atlantis shuttle, the modules were conveyed on site by an MHD propelled cargo which was then self-destroyed. The modules created a magnetosphere which simulated cometary degassing. They penetrated Jupiter's high atmosphere at 100 km/s thanks to their MHD shield system. Thermonuclear compressed antimatter synthesis, followed by instantaneous explosion caused the impacts to be mistaken for comet fragments.
Later launches were aimed at Jupiter's satellites, such as Io and Europa. On each of those occasions, Galileo, which had been sent into orbit precisely to monitor the trials, failed to transmit the pictures to Earth, at least according to the official version. It suffered a number of failures depriving earthlings of close images of Jupiter's satellites.
An open question.
The purpose of such firings remains mysterious; are they meant to be anti-comet weapons ? Some astronomers believe that, when the Solar System was formed, a telluric planet has been ejected by tide effect on a very eccentric, long period orbit (2000 - 3000 years), at a wide angle to the Ecliptic. This planet would in addition have been reduced to a vast number of fragments while passing inside the Roche sphere of the object from which it was ejected. The periodic return of this swarm of fragments, the size of comets or asteroids and thus undetectable at any greater distance than that of Jupiter, might cause some problems. Would aliens have delivered to the Americans means of accelerating their scientific and technical know-how in order to enable them to master the destruction of such objects between 2020 and 2030 ? Would the Roswell wreck have been a fake, purposely abandoned to trigger off this acceleration ? Every hypothesis may be considered. One must bear in mind that if such a risk were to exist it would be necessary to launch on a collision course with an object moving at 40 km/s; a conventional propulsion would be useless because the shot would next have to turn around to travel in convoy with the target. It would then have to bore a pathway with an antimatter spurt of several kilometres to go and explode a payload of several thousand megatons at the centre of the object in order to transform it into debris each less than one meter in diameter, which would burn out in the atmosphere. Are the shots fired at Jupiter and Io and Europa part of such a plan ?
As a matter of fact, we know nothing about our Solar System and the future of our Earth. Here in France, our group has received more than one telephone call warning of approaching comets, the messages each time including accurate perihelion dates long before the objects could be detected by Earth-bound telescopes.
About anti-gravitation.
Research in theoretical cosmology which we have published, inspired by information received through alien contacts, has led us to build a cosmological model based on two universes, which develops ideas put forward by Andrei Sakharov in 1976 : the twin universe cosmology. We believe the latter also to have been in contact with aliens. Just read the strange end terms of his speech, which was read by his lady friend Helena Bonaire in Sweden on receiving the Nobel Prize. This model consists of a two-fold universe or double-universe. Australian researchers Foot and Volkas today follow a similar path, calling it "mirror-universes" (papers published in Physics Review). We have shown that the "apparent mass" of the "twin universe" was negative, i.e. twin matter repels ours while two particles of twin matter attract each other, in accordance with Newton's law. This repulsion explains the re-acceleration of the expansion of our universe, while it slows down the expansion of the twin.
When interstellar vessels cruise over huge distances, they use the twin as a sort of "express subway". In this universe, which is extremely rarefied in regions adjacent to ours, distances are shortened and the speed of light is high. This makes space travel possible, subject to the principle : "it is illegal to exceed the speed of light of the universe in which one is travelling". One American research team is working on an idea based on attempting locally to modify the value of the speed of light; the "warp driving concept". Our approach is different and far more advanced. With the help of aliens, it has taken us years just to begin understanding how it works and it would require pages to describe. In principle, the vehicle's mass must be transferred to the twin universe. When this operation takes place near the Earth, the latter becomes invisible to the craft but acts on it as a negative, repulsive mass. If the stations in our universe and in the adjacent region if the twin are rapidly alternated, this is not detected by an observer, however in one phase the vessel drops under the Earth's attraction, while in the other it rises under the Earth's repulsion. Globally this amounts to an apparent cancellation of the vessel's weight, whichever it's mass may be. This is our interpretation of what people call anti-gravitation. We do not know whether aliens have given earthlings the tip about those techniques.
Conclusion.
Let us stick to what we know already; we feel highly concerned with Dr. Greer's text. It seems clear that a group of humans are holders of elements of science and techniques which are far ahead of the rest of the world. How did they acquire this knowledge and why ? Is it just a consequence of the crash of an alien craft at Roswell ? Is there some much more complex plan behind all this ? Have there been contacts between aliens and this group ? What is the agenda of the ones and the others ? Is the hegemony and domination of this group of humans over the rest of the planet just the consequence of an attempt at helping Humanity to survive the next passage of a swarm of planet fragments ? We care to know. Becoming conscious, at last, that they are not alone, would men acquire some wisdom and, using the technology which makes it possible, turn their planet into an Eden ?
Whichever way, we think the time has come to bring those who hold the secrets to come clean and such is the meaning of our approach to the Disclosure Project.
December 2002
Pr. Jean-Pierre Petit,
Directeur de Recherche au CNRS,
Astrophysicist, specialist in MHD and theoretical cosmology.
(André Dufour, translator)
Bibliographie
:
(1) J.P.Petit : "Is supersonic flight possible ?" Eigth Inter. Conf. on MHD Electr. Power Generation. Moscow 1983.
(2) J.P.Petit & B.Lebrun : "Shock wave cancellation in a gas by Lorentz force action". Ninth Inter. Conf. On MHD Electr. Power Generation Meeting. Tsukuba, Japan, 1986
(3) B.Lebrun & J.P.Petit : "Shock wave annihilation by MHD action in supersonic flows. Quasi-one dimensional steady analysis and thermal blockage". European Journal of Mechanics; B/Fluids, 8 , n°2, pp.163-178, 1989
(4) B.Lebrun & J.P.Petit : "Shock wave annihilation by MHD action in supersonic flows. Two-dimensional steady non-isentropic analysis. Anti-shock criterion, and shock tube simulations for isentropic flows". European Journal of Mechanics, B/Fluids, 8 , pp.307-326, 1989
(5) B.Lebrun : "Approche théorique de la suppression des ondes de choc se formant autour d'un obstacle effilé placé dans un écoulement d'argon ionisé. Phd n° 233. Université de Poitiers, France, 1990.
(6) B.Lebrun & J.P.Petit : "Theoretical analysis of shock wave anihilation by lorentz force field". International MHD symposium, Pékin 1990.
Annex 1 : MHD
Annex 2 (other weapons)
Annex 3 (MHD torpedo)
