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spiral structure

autre

Matter ghost matter astrophysics.6:

Spiral structure.(p10)

  1. Impact of the different
    parameters.

As mentionned previously, the
values of parameters are sharp. Going too far from them, and the spiral structure
will no more appear. No equilibrium will be reached. We tried to compute several
simulations around these optimal settings. Let us sum up here our empirical
experience:

  • The epicyclic frequency runs
    the numbers of the arms. A value w
    = 1 gives a two-arms structure, while
    = 2 gives four arms. When it lies between two integers the spiral structure
    becomes very uncertain.

  • The ratio of negative to positive
    mass m controls the curvature of the arms. The structure of the former example
    corresponds to
    = 3.

Under = 3, the halo is unstable and dissipates before a spiral structure appears. It
means that dissipative process (dynamic friction) heats the positive matter,
which escapes through the halo.

For values over 3 the galaxy will
be more and more compact. A steering-wheel appears around five. A barred spiral
complete this structure. For higher masses ratio
m the cluster is too much under pressure and no spiral structure seem to be
viable (but, as pointed out earlier this could be an artifact due to the relatively
low number of points).

The different galaxy schemes have
been drawn on figure 15, versus the mass-ratio. The impacts of the parameters and
(related
to the thermal velocities) have not been explored.

Fig.
17: Schematic grand design versus mass ratio
.

  1. Conclusion.

These results look interesting,
but we have to be modest for several reasons. First of all we deal with 2d
simulations, not 3d simulations. Strictly talking this does not describe the
behaviour of mass points, located in a plane, imbeded in their own gravitational
field, but the behaviour of "strings" interacting through gravitational (and
anti-gravitational) forces. This comes from the form of the Poisson equation
(36), which refers to a three dimensional medium. We just can hope that fully
3d simulations, applying to a flat system, with z-motions ,would provide similar
results.

Suppose it would do. This model
suggests a new mechanism which would drive the spiral structure of the galaxies.
We find two regimes. First a dynamic friction slows down the central core.
Then gravitational resonance process drives the system and arms forms, due
to tidal effects. They do not dissipate by thermal effects, like in others
works (the negative halo acts like a barrier and prevents their dissipation).
These structures remain stable over an impressive number of turns (50). In
fact, their origin is quite different. We find bars, stear-weels designs.
It seems to be a promizing way to explore.

On another hand, this "2d galaxy"
owns no gas. Basically, it is composed by 10,000 "stars" ou "groups of stars".
The interaction with the second set of 10,000 objects (whose nature is not
precised, except they own a negative
mass) provides a non-linear effect, a spiral pattern. If we could add some
gas in this system, owing a positive mass (one order of magnitude lower than
the mass of the "stellar material" : 10,000 positive mass objects), and whose
elements would own a lower thermal velocity, this gas should rotate faster,
in order to balance the gravitational force and to compensate the weakness
its own pressure force effect. This gas should react to the non-homogeneous
field, due to "set of stars" and enhance the spiral structure. If the velocity
contrast between the gas and the stellar material would be large everywhere,
this should produce spiral shock wave pattern, as observed. If such a program
could be achieved, we could get a more realistic description of a galaxy.

References

[1] PETIT J.P.: The missing mass
effect. Il Nuovo Cimento B Vol. 109 July 1994, pp. 697-710
[2] PETIT J.P. : Twin Universe Cosmology. Astrophysics and Space Science ,.....(1995),
35 pages, accepted 8 th fe. 1995. To be published soon (preprint joined)

[3] Infeld Phys.Rev. 68 (1945) pp. 250-272
[4] Lévy-Leblond J.M. "Did the Big Bang begin ? " Ann. J. Phys. 58
(1990) pp. 156-159
[5] Misner "Absolute zero time" Phys. Rev. 186 (1969) pp. 1328 1333

[6] Duke "Maximum principle and invariance under transformation of units".Phys.
Rev 125 (1961) pp. 2163-2167
[7] B.Lindblad, Handbuch der Physik, 53, (1959) 21
[8] C.C. Lin and F.H.Shu : Astrophysics and Gen. Relat. Vol.2 Gordon and Breach
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[9] Toomree A. (1981) The structure and dynamics of normal galaxies. Cambridge
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[10] Toomree A. and Toomree J. (1972) Astrophys. J. 178, 623
[11] A.Toomree, Ann. Rev. Astronom. Astrophys. 15 (1977) 437
[12] E.Athanassoula : Companion driven spirals and bars. International Astronomic
Union. Symposium n° 146 (1991)
[13] A.Toomree Astrophys. J. 158 (1969) 89
[14] R.H.Miller and B.F. Smith, Astrophys. J. 277 (1979) 785
[15] F. Hohl, Astrophys. Sp. Sc. 14 (1971) 91
[16] Holmberg E. (1941) Astrophys. J. 94, 385
[17] B. Sundelius and K.J. Donner : Interaction galaxies, Dynamics of Disk
Galaxies (1991) Sundelius ed. p. 195
[18] S. Engström : Feature velocitys in numerical simulations. , Dynamics
of Disk Galaxies (1991) Sundelius ed.p. 332
[19] A.Toomree Ann. Rev. Astron. Astrophys. 15 (1977) 437.
[20] S.Chapman and T.G. Cowling : The mathematical theory of non-uniform gases.
Cambridge University Press (1970)
[21] R.Adler , M.Bazin & M.Schiffer : Introduction to general relativity.
Mc Graw Hill 1975 p. 122-123
[22] J.P.Petit and P.Midy : Repulsive dark matter. Goemetrical Physics A ,
3 , march 1998.

Achnowledgements :

This work is supported by the
french CNRS and by the A. Dreyer Brevets et Développement company.

Déposé sous pli cacheté à l'Académie des
Sciences de Paris, 1998.

Commentaires.

Ce travail date de 1994. Il n'a
été rendu possible que parce Frédéric Landsheat,
qui était alors étudiant au centre allemand de physique des
particles allemand DAISY avait accès à un gros système.
Il fut effectué entièrement de manière clandestine. Quand,
ayant soutenu sa thèse sur les systèmes d'acquisition de données,
celui-ci gagna un autre centre, cette activité fut interrompue. Aucun
travail complémentaire n'a été effectué depuis
cette date et nous n'avons pas réussi à intéresser les
chercheurs français, disposant des moyens de calcul ad hoc, à
ce thème de recherche.

Si un équipe, en France
ou à l'atranger, voulait reprendre ces études exploratrices,
nous en serions fort heureux. Ce travail fut soumis à de nombreuses
revues de publication à comité de lecture, en étant à
chaque fois accompagné du film montrant la naissance de la galaxie
barrée, pourtant fort suggestif. Mais aucune ne le soumit à
un referee, se contentant de réponses stéréotypes du
genre :

  • Sorry, we don't publish speculative
    works.

Cet essai n'est qu'une ébauche très grossière. Une galaxie
n'est pas, loin s'en faut, un système réductible à une
seule population de points-masses. Par ailleurs le phénomène
de la structure spirale n'affecte pas l'ensemble dela galaxie, mais principalement
le gaz interstellaire, la population Iétant beaucoup moins sensible
au phénomène. Il faudrait donc envisager des simulations avec
deux populations, décrivant la galaxie elle-même. Il serait aussi
nécessaire de représenter la galaxie telle que son confinement
par la ghost matter, si ce modèle est valable, se présente,
c'est à dire environnée de matière répulsive et
relativement chaude.

Les paramètres modulant
les conditions initiales sont nombreux. Rapport des densités moyennes,
vitesse d'agitation dans les deux milieux, profil des densités dans
la galaxie, profil des vitesses. Le passage au 3d pose le problème
de la puissance des systèmes actuels, insuffisante.

Que faut-il retenir d'une telle
étude ?

  • Un scénario de formation
    des galaxies spirales, le phénomène étant alors permanent
    et non "transient", comme dans la théorie de la français Françoise
    Combe. Structure qui se constituerait assez rapidement, probablement dès
    la naissance même de la galaxie.

  • La persistance d'une telle structure
    pendant un nombre de tours important. On sait que les autres modèles
    se heurtent à la difficulté de maintenir cette structure spirale.
    Il s'agit d'un phénomène dissiptaif, qu'il s'agisse de la phase
    initiale, qui évoque une friction dynamique ou de la phase suivante,
    dominée par les effets de marée.Lors du freinage apparaissant
    dans la première phase, le moment cinétique perdu par la galaxie
    est transféré à la ghots matter environnante. Après,
    ce transfert reste minime.

  • La présence de la ghost
    matter constitue une barrière de potentiel, à la périphérie,
    là où son pouvoir répulsif est le plus intense (comme
    dans le confinement de la galaxie, autorisant des survitesses péripéhériques,
    voir article Repulsive dark matter, Geometrical Physics A, 3). Ceci
    pourrait expliquer la non évasion des points masses accélérés
    par le processus dissipatif.

  • Il est intéressant de
    noter qu'en variant quelque peu les conditions initiales (en particulierle
    rapport des masses impliquées) on voit la structure spirale évoluer
    vers une sorte de volant barré, typique dans les observations de galaxies.

  • Dans des travaux ultérieurs
    nous étudierons les effets de fluctuations conjointes des métriques,
    ayant pour effet de modifier le rapport des masses apparentes des deux espèces.
    Lorsque la masse apparente de la ghost matter diminue, le confinement s'en
    trouve affecté et la galaxie se désarticule. Nous avons simulé
    ce phénomène, en 1994 et obtenu des images de galaxies irrégulières
    (mais on ne peut pas dire qu'il y ait de "galaxie irrégulière-type").
    Un accroissement de la masse apparente de la ghost matter, s'il nous semble
    pouvoir être rendu responsable des phénomènes QSO et galaxies
    de Syfert, du fait de son action sur le gaz interstellaire, pourrait aussi,
    s'il se maintient pendant suffisamment longtemps, transformer les "volants
    barrés" en galaxies spirales, les bras, en quelque sorte, se "dépliant".

Il est dommage que des recherches aussi passionnantes, qui pourraient faire
l'objet de nombreux sujets de thèse, soit ainsi laissées à
l'abandon.