Il tempo della codardia
Aggiornamento del 3 febbraio 2009
Ultimo aggiornamento, 8 anni dopo, il 2 maggio 2017
Giustizia è fatta!
2 maggio 2017
:
Guarda questa
video
, a 33 minuti 35. Mi chiedo per quanto tempo, dopo la sua diffusione, i critici stupidi di Riazuelo
http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html
rimarranno sul sito dell'Istituto di Astrofisica di Parigi. Per undici anni le mie richieste di un legittimo diritto di risposta sono rimaste senza risposta, e non è solo il signor Riazuelo che va visto come responsabile, ma i successivi direttori dell'IAP e, in generale, l'intera comunità dei cosmologi e astrofisici.
Che un ricercatore protesti pubblicamente, bella cosa. Lasciamolo gridare. Tuttavia, i video fanno più rumore e resteranno online senza limiti di tempo, saranno "richiamati" dal sistema dei link automatici. Gli anni passeranno. I capelli di Riazuelo grigieranno, ma continuerà, attraverso le sue stesse parole, a sembrare ciò che è: un idiota. Gli avevo inviato un ultimo messaggio riguardo a questa pagina del sito dell'IAP. Dove lo faceva cancellare, o lo completava con quelle critiche.
Una situazione di Zugzwang, come si dice agli scacchi, dove si obbliga l'avversario a giocare. Ma, qualunque mossa scegliesse, era sbagliata. Tuttavia, la cancellazione della pagina sarebbe stata per Riazuelo la meno cattiva delle due opzioni. Ma l'idea che potessi costringerlo a farlo era inaccettabile per lui. Assumerà questa scelta.
Il mondo politico è completamente corrotto. Ma anche il mondo scientifico lo è. Chi se ne stupirebbe? Tra coloro che sarebbero in grado di reagire a una situazione data, per via delle loro competenze, quando si finisce di contare le persone disoneste restano i codardi, quelli che si "tacciono coraggiosamente". Mi ricorda una frase del mio amico Rémy Chauvin (deceduto)
- Quando fai qualcosa, immediatamente hai contro quelli che fanno la stessa cosa, quelli che fanno il contrario e ... quelli che non fanno niente.
Continuerò con queste video Janus. Ci sono ancora molte cose da dire. Come diceva un mio amico:
Sei come un tipo che fa pascolare un gregge di bisonti in un negozio di porcellana.
A seguire
Due anni sono passati
:
Monsieur RIAZUELO,
Institut d'Astrophysique de Paris
98bis boulevard Arago
F-75014 Paris
France
Monsieur,
suite à la lecture d'une discussion hallucinante des administrateurs de WIKIPEDIA française sur l'article concernant un ancien directeur de recherche du CNRS, Jean-Pierre PETIT (par la suite JPP), j'ai fini par visiter le site de IAP, où j'ai pu lire notamment votre article, dans lequel vous critiquez une partie des travaux de Mr. JPP.
Bien que cela soit secondaire, je précise que je suis Tchèque, vivant depuis de nombreuses années à Prague, avant d'avoir séjourné à Toulouse dans les années 70. En ces temps j'avais accueilli avec un certain enthousiasme les activités du CNES dans le domaine des OVNI - non pas que j'aurais été un "fan" des extraterrestres, mais parce que j'estimais courageux de la part des scientifiques français de s'intéresser à ce phénomène pour le soumettre à l'épreuve de "la méthode", afin de démontrer définitivement qu'il relève soit de l'objectif (et l'étudier en conséquence), soit du subjectif (et le renvoyer vers la sociologie des croyances, mystifications, manipulations et névroses). Il faut dire qu'à l'époque j'ai suivi entre autres des études d'épistémologie à la faculté des Sciences Paul Sabatier et j'ai été plein d'idéaux sur l'approche scientifique - donc sans préjugés - du monde. C'est la raison, pour laquelle je me suis, plutôt de loin, intéressé aux tribulations de Mr. JPP au sein du monde institutionnel scientifique.
J'ai lu qu'avec un intérêt malheureusement relatif l'article que vous avez publié sur les pages de l'Institut de l'Astrophysique de Paris. Relatif, parce que mes connaissances du domaine scientifique concerné ne dépassent pas celui des revues de vulgarisation. Je ne suis donc pas en mesure d'en comprendre toute la portée.
Certes, j'ai noté un certain ton ironique, voir un tant soit peu méprisant, mais je suppose que cela peut être le cas dans l'affrontement des idées, chacun agissant avec l'ultime conviction que l'autre partie de la polémique, n'est que sinistre bouffon et un dilettante - un peu comme un civil pour des militaires. Il est vrai que j'ai lu bien d'autres articles polémiques, d'où ce ton acariâtre était absent et s'est contenu à une discussion factuelle des idées, thèses et théories, sans avoir à rabaisser la personne, ne serait-ce que dans le contexte. En lisant vos lignes, l'idée vient à l'esprit, que le respect d'autrui n'est qu'à la mesure de la grandeur intérieure de l'auteur des assertions (je dis souvent, que lorsqu'on parle de quelque chose, on parle toujours de soi).
Toutefois, il y a une chose qui m'a terriblement choqué dans la page que vous ne signez pas, mais dont vous êtes apparemment l'auteur (cela aussi a visiblement foutu le camp des habitudes intellectuelles des scientifiques français: dans le temps, en bas de chaque mail il y avait non seulement le nom et le titre de l'auteur mais aussi le nom de son labo ainsi que le numéro de sa porte de son bureau. Mais passe encore, le monde devient de plus en plus vulgaire... au sens vulgum pecus). Cette chose la qui m'a le plus choqué dans votre page, c'est l'absence totale de réponse de la part de Jean-Pierre PETIT, afin de soit défendre ses propres idées face à vos arguments (et de démontrer le cas échéant que le bouffon ridicule, c'est vous), soit de reconnaître bassement son erreur et demander en "bonnet difforme" sa place à la prochaine séance au bûcher. Lors de mes études supérieures j'ai eu plusieurs fois l'occasion d'assister au sein de l'Université à des débats acharnés entre les tenants de théories, voir d'écoles opposées, qui s'écharpaient de belles morsures où nous, les auditeurs étudiants, on pouvait se faire notre propre opinion en toute liberté. Ici, rien, peanuts, en langue modernisée... l'autre est absent, comme dirait Lacan et la liberté avec.
Déjà, ma première surprise était constituée par le fait, que vous ne l'invitiez pas, à la conclusion de votre texte, à vous faire parvenir sa réponse. Marque de supériorité, voir de suffisance? Mépris? Crainte? Haine? Nous sommes libres d'imaginer tout ce qui nous vient à l'esprit, mais rien de ce qui vient, ne l'est à votre avantage. Et comme vous représentez, tant bien que mal (suivez le regard) une institution de taille, eh bien ces qualificatifs vont à cette institution, voir à toute la communauté scientifique française, qui aurait dû vous taper sur les doigts, question éthique scientifique. Car soit les arguments de JPP sont une sombre... confiture, et comme telle ne vaut pas qu'on y consacre une ligne, soit ils valent une page (ce que vous démontrez), et alors vous avez l'obligation de lui donner l'espace de se défendre.
Je pourrais certes imaginer, que Mr. JPP n'a pas estimé nécessaire, ou qu'il n'a pas osé entrer dans ce débat d'expert, ce qui serait relativement déshonorant pour lui. Toutefois grâce à Google, j'ai découvert des pages, qui font partie de son site personnel, sur lesquels il réagit et réclame avec véhémence (voir violence) ce débat. Selon Mr. JPP il semblerait donc que ce soit vous qui lui refusez ce débat, ce que je n'ai pas à discuter et ce que je ne pourrais toujours pas vous reprocher.
Ce qui est par contre proprement scandaleux, c'est le fait, que depuis 2006 (donc plus de deux ans), vous attaquez non seulement les idées et les conceptions de Mr. JPP, mais aussi sa personne (en employant le mépris et le ton acariâtre), en lui refusant le droit de réponse - un concept social et philosophique en haute estime en France, qui se veut toujours une terre de liberté d'esprit - et que vous laissez cette attaque toujours en ligne!!!! Cela relève d'un pratique moyenâgeuse de mise au pilori!!!
Si pour une raison que ce soit vous ne souhaitez débattre avec lui, alors par honnêteté intellectuelle et probité scientifique, vous deviez depuis deux ans avoir enlevé ce texte, ou alors au moins indiquer les références des pages, sur lesquels JPP s'exprime à la suite de ce texte et y répond. Avec une telle attitude, vous déshonorez non seulement vos propres titres universitaires (dans des cas pareils cela pourrait amener quelqu'un jusqu'à aller se demander si vous les avez acquit de manière honnête), l'institution dont vous utilisez l'espace officiel, la communauté scientifique et intellectuelle française, mais vous entachez toute l'histoire et culture française!
Excusez-moi, mais quelque soit la teneur scientifique et la vérité objective de vos affirmations et argumentations dans l'article, ce fait scandaleux fait immanquablement venir à l'esprit des mots comme bouffon, Tartuffe, Précieuses ridicules... mais ces mots viennent à l'esprit à votre propos. Je suppose que vous avez entendu parler d'un certain Voltaire. Je sais il est mort il y a plus de dix ans, ce qui à l'ère de l'internet constitue une éternité que certains contemporains n'arrivent pas à combler. Eh bien ce monsieur, qui a fait la gloire de ce pays avait dit un jour:
JE NE PARTAGE PAS VOS IDEES MAIS JE ME BATTRAI JUSQU'A LA MORT POUR QUE VOUS PUISSIEZ LES EXPRIMER.
Vous devriez méditer cette citation et à sa suite, comme je l'espère, enlever sans plus attendre le texte, voir de proposer à Mr. PETIT (qui n'est quand même pas un autodidacte amateur aux idées d'épicerie) un espace égal au vôtre, soit encore ajouter un lien vers une page de son site, afin de lui octroyer le droit de réponse.
Je précise, que je ne suis pas - et de loin - un afficionado de JPP et que je vois bien que par certain côté il peut déranger, faire chier, empêcher de tourner en rond... ces attributs qui ont toujours été les attributs des poètes mais aussi de vrais scientifiques (il a été démontré que les mécanismes intellectuels et créatifs des deux "races" sont totalement identiques). Leur rôle n'est pas de ramasser des prix, ou de révéler les vérités premières, mais de déranger, de troubler l'ordre établi, d'agiter les institutions et des idées. C'est ce qu'il fait apparemment, quand à savoir s'il a raison, ou non, ce n'est pas à nous de juger et nous devons nous contenter de faire tout pour qu'il puisse s'exprimer, ensuite c'est l'histoire qui s'en chargera. Quand à savoir, qui passera par le soleil de la postérité éternelles, ou par les chiottes (de l'histoire), eh bien c'est à l'histoire de le faire, et non pas à des censeurs ou des Jésuites de tout poil. Pour juste effleurer de loin sa situation, l'idée me vient d'un certain Monsieur Curie, que les institutions officielles ont ostracisé aussi longtemps que cela fut possible (malgré son prix Nobel), eh bien il serait dommage que cela fut le cas à nouveaux (encore que des cas similaires sont pléthore en France).
Je vous serais gré donc de bien vouloir faire disparaître sans attendre le brûlot qui en l'état de faits n'est que papier-toilettes virtuel, ou d'en faire une pièce dans le débat des idées, voir un acte de révélation une fois pour toutes d'un agité mental sans importance.
Et pour finir, et pour revenir au titre, je voudrais vous adresser mes remerciements: car grâce à votre attitude j'ai découvert l'énorme site de JPP, ainsi que les deux autres et que je les trouve bien intéressants à lire. Pour m'avoir amené à le découvrir, je dois in fine vous adresser mes remerciements. Ce dont acte.
Avec mes salutations les plus sincères
Miroslav HERMAN
PRAGUE, République Tchèque
PS: Je ne manquerai pas d'attirer l'attention de mes amis de la communauté scientifique tchèque sur votre institut et vos pratiques, afin qu'ils jugent sur pièces de la dégradation des mentalités des élites en France.
PPS: Je suppose que ce texte qui ne vous est pas flatteur, peut comporter un certain nombre de fautes grammaticales et d'erreurs stylistiques. Toutefois j'ose espérer que dans l'essence il reste compréhensible et que ces erreurs ne vous empêchent pas d'en saisir le fond. Je vous demande de m'excuser pour ces erreurs, le français n'est quand même que ma seconde langue et surtout, depuis plus de 20 ans, je ne la pratique que sporadiquement.
PPPS: Comme son contenu concerne directement la personne de Mr. PETIT, je me permets de lui adresser une copie de ce courrier.
MH
L'article critique de M. Alain Riazuelo, en place depuis deux ans sur le site de l'Institut d'Astrophysique de Paris
http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html
Alain Riazuelo
Reçu le 19 janvier 2007
21 décembre 2006
:
Le texte rédigé par l'atrophysicien Alain Riazuelo, censé constituer une analyse de mes travaux scientifiques, mis en place sur le site de l'Institut d'Astrophysique de Paris est toujours en ligne en dépit des courriers adressés au directeur du laboratoire, M. Laurent Vigroux.
http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html
Ce texte, qui a été lu par des milliers d'internautes, en particulier après son positionnement sur Wikipedia, me porte tort, m'est dommageable dans la mesure où je ne peux y répondre comme il conviendrait de le faire : dans un séminaire et non dans d'obscurs forums, peuplés d'intervenants couverts par des pseudonymes.
J'ai demandé à M.Vigroux pouvoir m'exprimer devant mes collègues scientifiques, dans le séminaire de ce laboratoire afin de démonter en public les critiques .de ce jeune polytechnicien. Il n'a été apporté aucune réponse à mes demandes réitérées
Je qualifie ce comportement de malhonnête et de lâche
8 décembre 2006
Le 10 octobre dernier j'avais adressé au Directeur de l'Institut d'Astrophysique de Paris la lettre suivante :
Jean-Pierre Petit
Ancien directeur de recherche au Cnrs
A l’observatoire de Marseille
Villa Jean-Christophe
206 Chemin de la Montagnère
84120 Pertuis
Pertuis le 10 octobre 2006
à Monsieur le Directeur
de l’Institut d’Astrophysique de Paris 98 bis Boulevard Arago 75 014 Paris
Monsieur le Directeur,
Astrophysicien à la retraite, j’étais venu exposer mes travaux d’astrophysique et de cosmologie en séminaire, dans vos murs, au temps ou Omont en était le directeur, consacrés à un modèle constitué par deux feuillets d’univers CPT symétriques, initialement proposé par Andréi Sakharov.
Cela doit faire six ou sept ans de cela.
Personne, à l’époque, dans l’assistance, n’avait réagi négativement à mon exposé.
Vous avez dans votre personnel un jeune chercheur, polytechnicien, Alain Riazuelo, chargé de recherche au Cnrs, qui se livre à des attaques en publiant des critiques de mes travaux scientifiques, publiés dans des revues à comité de lecture, présentés dans des congrès internationaux ( colloque de Marseille, 2001 ), et exposés au Collège de France en 2005, sur invitation de Jean-Claude Pecker, astrophysicien et académicien et de Jyant Narlikar, secrétaire de l’I.A.U, critiques que je qualifierais de diffamatoires.
Diffamation ( Larousse ) : porter tort à la réputation de quelqu’un par des paroles ou des écrits
Il a publié pendant des mois ces attaques sur des forums comme Futura Sciences. Mais plus récemment il a étalé celles-ci dans l’Encyclopédie Libre Wikipedia, en se présentant comme un expert en cosmologie et comme le porte parole de la communauté scientifique. Ses articles étaient précédées de l’en-tête :
Un astrophysicien, Alain Ruazuelo, en poste à l’Institut d’astrophysique de Paris juge la théorie des univers jumeaux de Jean-Pierre Petit
Je cite une des ses phrases :
- En ce qui concerne les travaux scientifiques
de Jean-Pierre Petit, la communauté scientifique a rendu son verdict depuis longtemps.
Monsieur Riazuelo a inscrit ses propos dans le site de votre laboratoire, à l’adresse
http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html
Ce texte est consultable en permanence à partir d’un lien toujours présent dans Wikipedia et laisse supposer que l’IAP cautionne ses propos.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Petit
J’ai demandé à Monsieur Riazuelo, qui n’a visiblement rien compris à mes travaux, de pouvoir lui répondre en séminaire à l’IAP, mais il m’a répondu qu’il ne pouvait être donné suite à ma demande, mes travaux étant d’un niveau si bas qu’ils ne valaient même pas la peine d’être discutés.
Je vous reformule donc cette demande. Je pense que ce jeune polytechnicien, qui a fâcheusement tendance à se surestimer, étourdi par le nombre de citations et de téléchargements de ses articles, n’a vraiment rien compris à mes travaux. Je souhaiterais donc vivement pouvoir lui apporter ces explications devant ses collègues chercheurs de l’Institut d’Astrophysique de Paris.
Par ailleurs, ce texte me portant tort, je souhaiterais que vous fassiez en sorte que celui-ci soit retiré du site de l’IAP, sinon tout lecteur continuera à penser que le laboratoire cautionne ses propos , à moins que cet état de fait ne corresponde à votre position ?
Si c’est le cas, soyez assez aimable pour me le préciser.
Dans l’espoir que mes demandes seront entendues, veuillez agréer, Monsieur le Directeur à l’expression de mes respectueux sentiments.
Jean-Pierre Petit
Ancien directeur de recherche au Cnrs
Le lecteur pourra vérifier que le texte critique composé par M. Alain Riazuelo se trouve toujours en place sur le site de l'Institut d'Astrophysique. Son directeur n'a fait aucun cas de la demande, qui a été doublée
d'une demande de séminaire formulée le 2 novembre 2006.
Pas de réponse de Laurent Vigroux, directeur de l'IAP, à ce second courrier.
J'ai reçu alors le message suivant, signé Alain Riazuelo, daté du
samedi 4 novembre 2006, 14 h 15
:
Sent: Saturday, November 04, 2006 2:16 PM
Subject: A propos de votre demande
Mr Petit,
je prends finalement la décision de vous " affronter " en séminaire à l'IAP dans les prochaines semaines. Nous discuterons d'ici peu à propos d'une date préférable pour organiser le séminaire, mais j'imagine cependant que n'importe laquelle vous conviendrait étant donné votre inactivité qui vous réduit à passer 10 heures par jour sur un site internet peu fréquenté et avec des articles qui tournent en rond.
A très bientôt
Riazuelo Alain
Après : silence total. J'avais pourtant aussitôt répondu en fournissant mes coordonnées téléphoniques, pour qu'une date puisse être arrêtée. Ce chercheur pouvait me contacter sans intermédiaire sans aucun problème en utilisant mon e-mail personnel, ce qu'il n'a pas fait.
De toute manière ma demande de séminaire ne s'adressait pas à lui, mais au Directeur de l'Institut d'Astrophysique, à qui j'adresse ce jour ce troisième et dernier courrier. Je pense, je suis même parfaitement convaincu qu'il ne me répondra pas non plus. S'il n'a pas jugé opportun de répondre à mes deux précédents courriers, pourquoi le ferait-il à celui-ci ?
Jean-Pierre Petit
Ancien directeur de recherche au Cnrs
A l’observatoire de Marseille
BP 55
84122 Pertuis Cedex
Pertuis le 8 décembre 2006
à Monsieur Laurent Vigroux
Directeur de l’Institut d’Astrophysique de Paris 98 bis Boulevard Arago 75 014 Paris
Recommandé avec AR.
Copies à M. Alain Riazueolo et Jean Audouze
Inscription dans mon site internet
sous forme de lettre ouverte
Copies e-mails à :
Monsieur le Directeur,
Suite à mes courriers du 10 octobre et du 2 décembre derniers, copies jointes, je vous adresse ce dernier courrier.
Je constate que le texte mis en ligne par M. Alain Riazuelo sur le site de votre laboratoire à l'adresse :
http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html
est toujours en place.
Celui-ci me porte tort au plan scientifique, en tendant à créer un discrédit sur l'ensemble de mes travaux. Il m'est dommageable sur le plan social et éditorial (dans la mesure où je projette de publier de nouveaux ouvrages, ce qui entraîne pour moi un préjudice financier) en contestant ma crédibilité. Il ne m'a pas été donnée la possibilité, depuis plus de deux mois de répondre publiquement à ces critiques infondées, signe d'une simple incompétence, qui ont été lues par des milliers d'internautes.
Votre indifférence à cette situation choque le scientifique que je suis.
Je vous demande pour la dernière fois :
-
De faire procéder à l'enlèvement de ce texte
-
De me donner l'opportunité de donner dans votre laboratoire un séminaire sur le thème :
Géométrisation du modèle d'Andréi Sakharov
dont l'approche a servi de base à mes travaux de cosmologie et d'astrophysique.
Ce séminaire me donnerait l'occasion de répondre publiquement, devant ses collègues ( et devant Jean Audouze, qui publia en 88-89 mes premiers travaux de cosmologie lorsqu'il était éditeur de Modern Physics Letters A ), à ce chercheur, M. Riazuelo, dont l'attitude, depuis deux mois, ne brille guère par le courage.
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur à l’expression de mes respectueux sentiments.
Jean-Pierre Petit
Ancien directeur de recherche au Cnrs
Cette situation surprendra plus d'un lecteur. Cette attitude montre l'état de dégradation des moeurs dans la communauté scientifique, pour qui les mots éthique et sens de l'honneur sont devenus totalement lettre morte.
En octobre 2005 nous venions d'achever, mon ami Gilles d'Agostini et moi-même un travail de géométrie. J'ai alors décidé de soumettre une proposition de séminaire à l'Institut des Hautes Etudes de Bures sur Yvette. J'avais adressé six ans plus tôt une demande similaire, qui avait été dirigée vers Thibaud Damour, lequel l'avait rejetée aussitôt en m'envoyant un commentaire qui montrait qu'il n'avait pas lu ce que j'avais envoyé puisque ses critiques se situaient complètement en dehors du sujet que je me proposais d'aborder.
Comme le travail que nous venions d'achever était de la géométrie j'ai demandé à Jean-Pierre Bourguignon, mathématicien, géomètre et directeur de l'IHES de me faire l'amitié d'examiner lui-même le travail soumis et de prendre la décision.
Il y a eu trois envois et deux relances téléphoniques en 12 mois. Je crois que le plus simple est de reproduire le contenu du dernier échange :
-
J'ai ton papier sous les yeux, mais je ne vois pas en quoi il apporte quelque chose de nouveau en mathématiques - L'innovation ne se situe pas au niveau de l'outil mathématique mais de l'usage qui en est fait dans et qui relève de la physique mathématique. Que penses-tu de ce travail ?
-
L'approche, avec action coadjointe d'une groupe sur son espace des moments et tout à fait classique. Je ne vois rien de particulier qui me choque. Personnellement cela ne me dérange nullement que ton espace des moments soit non-connexe.
-
Toi, peut être. Vous autres mathématicens, rien de vous gêne, que l'espace soit composé de un, deux ou dix-neuf feuillets vous indiffère. Mais chez les astrophysiciens et cosmologistes c'est une autre chanson. Si tu envoies cela à Thibaud Damour, celui-ci va rejeter aussitôt ce papier sans même le lire, comme il y a six ans. C'est pour cela que je me suis adressé à toi, parce que tu es géomètre et que ces questions te sont familières.
-
Hmmm. Je peux peut être le soumettre à madame Choquet-Bruhat. Je sais qu'elle n'est pas très partisane de la théorie des cordes - Très bien, fais-le.
-
OK, je te tiendrai au courant.
La réponse finale est arrivée douze mois après mon premier courrier, très laconique, sous forme d'un court e-mail :
- J'ai passé ton papier à Damour. Il n'a pas changé d'avis à ton sujet.
Brillant résultat
après douze mois d'attente
. Dans ce travail il ne manque pas un boulonet Bourguignon le sait fort bien. Sinon, s'il avait détecté la moindre faiblesse il aurait sauté dessus pour s'enlever au plus vite cette épine que je plantais dans son pied. S'il avait pris lui-même la décision de m'inviter à l'IHES, l'affrontement avec Damour aurait été inévitable et il savait que ce dernier n'en serait pas sorti vainqueur. En choissant la lâcheté, Bourguignon a préféré ménager sa carrière.
15 décembre 2006
. Lettre ouverte à Thibaud Damour.

Son e-mail :
Cher Collègue,
J'avais transmis il y a 12 mois à l'IHES par l'intermédiaire de son directeur, mon ami Jean-Pierre Bourguignon une proposition de séminaire intitulée :
" géométrisation du modèle cosmologique d'Andréi Sakharov".
Finalement cette proposition a atterri,
un an plus tard,
sur votre bureau et Bourguignon m'a aussitôt transmis le message-réponse, laconique, que vous n'avez pas tardé à lui renvoyer :
- Damour n'a pas changé d'avis à ton sujet.
Je vois par ailleurs que vous avez adresséi à un de mes lecteur la réponse ci-après :
Monsieur,
il ne faut pas croire tout ce que vous lisez sur internet. Je suis ouvert d'esprit, mais seulement pour des hypotheses apportant quelquechose de nouveau (non trivial) en science.
sincerement
Thibault DAMOUR
Auriez vous la coutoisie d'éclairer ma lanterne et de m'expliquer en quoi mon travail est trivial et n'apporte aucune nouveauté. Je serais intéressé d'avoir, de la part du spécialiste que vous êtes, une critique plus circonstanciée, dont je pourrais faire profiter les lecteurs de mon site, qui se sont nombreux à se poser la même question.
Ce travail, si j'ai bien compris ce qui s'est dit lors de notre conversation téléphonique, n'a pas semblé choquer Bourguignon, géomètre, sous ses simples aspects techniques ( action coadjointe d'une groupe sur son espace des moments ).
En cas, nous pourrions discuter de cette question téléphoniquement, ou de vive voix, à l'IHES où je pourrais me rendre si vous considérez cela comme opportun.
J'essaye de résumer succinctement ma démarche.
Il me semble assez licite de s'interroger sur le sens du mot "temps" lorsqu'on envisage de remonter l'histoire cosmique dans sa phase la plus torride.
Ce qui peut paraître effectivement trivial, effectivement, c'est de recouvrir au groupe de Poincaré, en tant que "groupe dynamique", au sens que lui a donné le mathématicien Jean-Marie Souriau en 1972 ( voir son son livre " Structure des systèmes dynamiques", disponible maintenant sur son site
) pour tenter de décrire un réel constitué de "points matériels relativistes".
Ce qui l'est déjà moins, comme le notait Bourguignon, c'est d'en venir à l'extension centrale, non triviale, du groupe, dans les cinq dimensions, la 5° dimension étant celle de Kaluza.
Rien de bien nouveau cependant à ce stade, conceptuellement; puisqu'il s'agit de reprendre une idée vieille d'un demi siècle ( Kaluza ) selon laquelle on peut décrire le mouvement d'une particule électriquement chargée en envisageant d'étendre ce mouvement dans un espace pentadimensionnel, la cinquième dimension étaint celle de Kaluza.
Ce qui n'est pas trivial, ce me semble, c'est de reprendre cette analyse en considérant que les goupes :
-
De Lorentz, à partir duquel est construit le groupe de Poincaré
-
De Poincaré, à partir duquel on construit le groupe dynamique de Kaluza, qui hérite de facto de cette propriété
possèdent deux sous-ensembles constitués par des composantes :
- Orthochrones, qui n'inversent pas le temps - Antichrones ( le mot est de Souriau ) qui inversent le temps.
A moins d'amputer ( arbitraitement ) ces groupes de leurs composantes antichrones, celles-ci soulèvent aussitôt la question, non triviale, vous en conviendrez :
- Quel sens donner à des mouvement qui s'effectueraient à "rebrousse-temps" ?
Souriau, 1972 a donné sa propre réponse en montrant ( action coadjointe d'une groupe sur son espace des moments ) qu'un mouvement "rétrochrone" équivalait au mouvement d'une particule dotée d'une énergie ( et d'une masse ) négatives. Se pose alors immédiatement la question de la possibilité d'une cohabitation d'éléments d'énergies opposées ( y compris de photons ) dans un même espace des mouvements, dans un même univers. Je ne trouve pas personnellement cette question triviale, ou "réglée de longue date".
Il est difficile d'envisager la cohabitation de particules d'énergies opposées, sous peine de voir l'univers disparaître complètement, photons compris !
La solution envisagée par A. Sakharov (pour d'autres raison, il est vrai) a été d'envisager que les mouvements des particules puissent se'inscrire dans deux feuillets différents, T-symétriques. Il envisagea par la suite une PT-symétrie, puis une CPT-symétrie ( solution vers laquel j'ai opté en construisant mon propre groupe dynamique, doté d'un espace des mouvements non-connexe ).
On débouche alors, ce qui est NOUVEAU et non-trivial, sauf preuve du contraire, sur un modèle où l'espace des mouvements est constitué par deux feuillets pentadimensionnels, CPT-symétrtiques. Le fait d'opérer avec 5 dimensions au lieu de quatre amène à considérer que la dualité matière-matimatière est à l'oeuvre dans les deux feuillets, ce qui apporte encore un éclairage nouveau au modèle de Sakharov.
Enfin, ce qui est intéressant c'est d'examiner la structure géométrique de l'univers-frontière, alias le " Big Bang". Une des dimensions disparaît nécessairement. Cet univers frontière est quadridimensionnel.
-
Ca n'est pas une dimension d'espace puisque dans un même feuillet coexistent des mouvements P-symétriques ( exemple des mouvements de photons dotés d'hélicités inverses )
-
Ca n'est pas la dimension de Kaluza puisque dans un même feuillet coexistent des mouvement dzeta-symétriques ( en appelant dzeta cette cinquième dimension de Kaluza et en sachant, Souiau 1964, que cette inversion de la cinquième dimension, de Kaluza est synonyme de conjugaison de charge, donc de symétrie matière-antimatière ).
C'est donc, comme conjecturé dès 1967 par Andréi Sakharov la dimension temps qui disparaît.
Si on donne, comme classiquement, à la dimension de Kaluza la nature d'une variable du genre espace, alors la métrique des deux feuillest a pour signature
( + - - - - )
La suppression de la variable temps donne à l'univers-frontière la métrique :
( - - - - )
Les signi dans ces métriques correspondent, bien sûr, à un choix arbitraire. Ma si le quantités ( t , x , y , z , t, dzéta ) sont considérées comme des réels, alors on est tenté d'assmiler la longueur associée à la métrique ( + - - - - ) à un temps propre, lui-même si associé aux mouvements de bradyons.
Symétriquement, la signature ( - - - - ) de l'espace frontière évoque une ... longueur imaginaire pure.
Il me semble que cette question n'est ni triviale, ni totalement dépourvue d'intérêt et mériterait pour le moins d'être abordée, critiquée et débattue en séminaire au même titre que les implications liées aux collisions de branes.
A meno che, attraverso la tua risposta, che riproderò nel mio sito per illuminare i miei numerosi lettori, tu non mi fornisci, con argomenti a sostegno, la prova contraria.
Cordialmente tuo
Jean-Pierre Petit
Torna al testo del 8 dicembre, dopo questo inserto
Forse è successo la stessa cosa all'AP, dopo questa risposta impulsiva di Riazuelo. È un impulsivo, un giovane inesperto troppo sicuro di sé. Altri, più informati, gli avranno consigliato un silenzio prudente. Sì, come cominciamo a conoscerlo. In seminario, dimenticando ogni prudenza, questo giovane politecnico avrebbe probabilmente attaccato a testa bassa, rompendosi i denti su un lavoro ben congegnato, e avrebbe ricevuto la prima sberla della sua carriera, ben meritata, lui che si dava arie di esperto, nel bel mezzo dei suoi trentatré anni.
Qualche osservazione avrebbe messo in luce la sua inesperienza in materia di geometria. Il nostro coraggioso cosmologo non ha voluto correre il rischio. Coloro che mi conoscono sanno che in questi confronti non mi sono mai trovato in difficoltà, in 35 anni di carriera, in numerosi ambiti che ho affrontato.
I ricercatori sono spesso vendicativi, imprudenti, "territoriali", tendono a sottovalutare il loro avversario in questi tipi di scontri. Ho fatto cadere in faccia la polvere a più di uno che mi attaccava. L'ultimo in ordine di tempo era un geometra sessantenne, in un laboratorio di geometria a Marsiglia nel 2005. Mio Dio, che sconfitta, che sbaraglio monumentale! Dopo aver lanciato l'attacco come un maiale, esigendo "che si mettesse fine a queste sciocchezze", si è seduto di nuovo, rosso come un pomodoro, dopo che gli avevo gentilmente segnalato i suoi errori.
Pertanto non ci sarà alcun seminario, nessun dibattito. Lontano da qualsiasi contestazione, Riazuelo continuerà a parlare senza rischiare la critica, a farsi il mazzo come un esperto, a esporre i suoi stati d'animo nei forum o nelle pagine di discussione di un'enciclopedia, da cui sono "bandito a vita" per aver pubblicato "questa lettera indirizzata al suo datore di lavoro" (in realtà la semplice richiesta di un seminario e la risposta alle sue critiche), una lettera "che gli faceva torto". Gli amministratori di Wikipedia, grazie al loro anonimato, lo hanno subito soccorso votando il mio "bannimento a vita". In una mail che costituiva una risposta indirizzata a uno studente, precisa persino che il tono della mia lettera "sfiorava la diffamazione". È l'ospedale che si prende gioco della carità. Questi cani che si sfogano impunemente sul web sono pronti a invocare tremanti il soccorso della legge, quando si riceve la minima risposta. È meno elegante e meno coraggioso di un buon confronto faccia a faccia, chiaro e netto, in seminario, davanti ai colleghi e al pubblico (poiché le critiche sono state diffuse per mesi su siti di grande audience). Dei cretini, una sberla di mediocri, prudentemente coperti da pseudonimi, come l'onnipresente e mediocre "84 K", risponderanno con scherno a "quello che si dà arie di genio incompreso".
È facile notare che il gioco scientifico è diventato completamente truccato. Potrei riprendere la frase del matematico francese Jean-Marie Souriau:
- La fisica teorica e la cosmologia sono diventate degli ospedali psichiatrici, dove sono i pazzi ad aver preso il potere.
All'IHES Thiabaud Damour ha aperto un seminario permanente interamente dedicato alla teoria delle superstringhe. Al Collège de France, Veneziano, recentemente nominato, insegna questa "nuova disciplina". Non si tratta né di matematica né di fisica. Nessuno sa dove e su quali criteri classificare questo delirio schizofrenico, questi lavori che non hanno mai prodotto frutti, spiegato nulla in tre decenni. Leggerete che secondo Damour "l'universo è nato da una collisione di D-brane che si sono ripiegate su se stesse seguendo delle stringhe cosmiche, schioccando come frustate (...)". In un altro punto Veneziano esprime la sua convinzione che "l'universo, all'inizio, era vuoto e quasi privo di interazioni". È... assurdo e nessuna voce si alza pubblicamente per dirglielo.
Il chiacchiericcio va a pieno regime.
Il re è nudo. Nei seminari di Damour e al Collège de France, le parole non sono che vento. Tutto questo non produce nulla, non conduce a nulla. Queste teorie non sono che frodi istituzionalizzate. Al contrario, io dico e affermo che la concezione gemellare dell'universo rappresenta un'importante avanzata, spiega molte cose. Sarei pronto a presentare i miei lavori al fuoco incrociato della critica, pubblicamente, a scendere in qualsiasi fossa dei leoni.
Di fronte a questo sfida, lanciata più volte, la risposta è... una non-risposta, debole e sprezzante.
Questa teoria gemellare è molto più di una "cosmologia alternativa". Per esempio, questo modello è l'unico che conduce a un modello stabile di galassia a spirale, mentre nessun altro simulazione è riuscita a raggiungere questo risultato in vent'anni di sforzi infruttuosi (François Combes, Lia a Atyanassoula). Questo e molto altro ancora.
La cosmologia attuale si basa su adattamenti di parametri. È un ripiego in continuo stato di riparazione, dove si annuncia tranquillamente alle persone, non solo che il 97% della materia sfugge alle osservazioni, ma che non si ha la minima idea di cosa possa essere questa materia, un misto di energia oscura e materia oscura, con un "pizzico di monopoli".
Quello che propongo è più costruito, più chiaro, senza ombre, senza adattamenti a posteriori. Ma non mi sarà dato l'opportunità di presentarlo davanti a un pubblico di Tartufi, di cui sembra di sentire dire:
-Che scienza nascondi che non voglio vedere.
Se la possibilità di presentare teorie concorrenti scompare, allora finisce il gioco della scienza, che non è più che una messa lamentevole, un'assemblea di persone codarde, ma solidamente unite e accuratamente organizzate, su scala internazionale.
Nessun laboratorio è ovviamente obbligato ad accogliere chiunque nel suo seminario. Nel caso dell'IAP, ciò che è sconvolgente è vedere il suo direttore, Laurent Vigroux, dare una risposta negativa con il suo silenzio, mantenendo nello stesso tempo una pagina di critiche sul sito del laboratorio che tende a gettare un'ombra scientifica su di me.
Questa attitudine testimonia un totale disprezzo verso gli altri e una totale disonestà.
La cosa non è nuova. Trent'anni fa iniziai a sviluppare le mie idee sulla possibile eliminazione delle onde d'urto mediante la magnetoidrodinamica. Ne irritavano più d'uno. Un giorno Patrick Iglesias, allievo di Souriau e matematico, mi disse:
-
Saresti pronto a venire a difendere le tue idee al CPT, al Centro di Fisica Teorica di Marsiglia? (al quale apparteneva in quel momento).
-
Nessun problema. Tu prepari la fossa dei leoni e io arrivo.
Qualche settimana dopo lo incontro in una strada di Aix:
- I miei colleghi mi hanno detto che se ti invitassimo a parlare in seminario, questo sarebbe una causa di discredito per il laboratorio. Ho protestato. Gli ho detto "ma se pensate che le teorie di Petit siano un mucchio di sciocchezze, invitatelo e smontatelo, accidenti!".
Inutile. Il muro del silenzio si stava costruendo già. Sconvolto, ha testimoniato per iscrito e la sua lettera figura in uno dei miei libri.
La partita è persa. Abbandono.
Non credo utile moltiplicare le richieste a seminari come quello del DARC di Meudon (Dipartimento di Astrofisica Relativistica e Cosmologia), o dell'Istituto Henri Poincaré, o dell'École Normale Supérieure, per finire con il comportamento più codardo e sprezzante:
la non-risposta.
Citerò altre aneddoti attraverso le quali potrete formarvi la vostra opinione riguardo al clima che regna nell'epistémosphera. Nel 1997 avevo appena pubblicato presso l'editore Albin Michel il mio libro intitolato "On a perdu la moitié de l'univers". C'è stato un solo commento mediatico: un giornalista di France Culture ha sfidato l'omertà, l'interdetto, registrando a Parigi tre interviste consecutive. Alla fine di queste ha lasciato questa frase, sulla quale vi chiedo di riflettere:
- So che mi sarà rimproverato...
Nel 2005 sono stato invitato dall'accademico Jean-Claude Pecker e dall'astrofisico indiano Narlikar (presidente dell'IAU, International Astronomical Union) a fare un intervento sui miei lavori al Collège de France. Sapevo che Narlikar era stato un allievo di Fred Hoyel e che insieme avevano esaminato la possibilità che i "redshifts anomali" potessero essere dovuti al fatto che le costanti della fisica potessero assumere valori diversi in certe regioni dello spazio (che io credo). Avevo quindi chiesto, attraverso Pecker, di poter trascorrere due pomeriggi con l'indiano prima di fare il mio intervento. Avevo sperato che potessimo collaborare. Infatti, ero stato uno dei pionieri dei "modelli a costanti variabili" pubblicando già nel 1988-1989 tre articoli su Modern Physics Letters A, all'epoca in cui Jean Audouze (sempre all'IAP) era editore di questa rivista. In particolare nel 1988 ero stato il primo a proporre un modello in cui la velocità della luce variava nel corso dell'evoluzione (un'idea che è stata successivamente ripresa da João Magueijo, attraverso un best seller internazionale intitolato "Faster than the light" (più veloce della luce), ripreso dalle edizioni Dunod).
Potrete trovare ritratti di Moffat e di Magueijo su Wikipedia a:
http://en.wikipedia.org/wiki/John_Moffat_%28physicist%29
http://en.wikipedia.org/wiki/Jo%C3%A3o_Magueijo
Non troverete menzione dei miei lavori del 1988-1989, tre articoli pubblicati su Modern Physics Letters A, che introducono per la prima volta il concetto di cosmologia e fisica a velocità della luce variabile (la "VLS" o "Variable Light Velocity"). Poiché Moffat e Magueijo sono legati a Lee Smolin, in Canada, prevedo male le mie future tentativi di contatto con Smolin ("Rien ne va plus en physique"). Qualcuno potrebbe forse cercare di ripristinare la verità intervenendo su questo Wikipedia USA.
Ma, molto presto, Narlkar mi interruppe dicendomi:
- Unfortunately, my dear colleague, I am also on the black list.
(Disgraziatamente, caro collega, sono anch'io sulla lista nera).
Attraverso questo capite all'improvviso come le cose siano evolute negli ultimi vent'anni. L'astrofisica e la cosmologia si sono inabissate in impasse. Più passa il tempo e meno i modelli si adattano alle osservazioni, più bisogna ripararli con nuovi ingredienti, adattamenti a posteriori di numerosi parametri, in realtà parole prive di qualsiasi significato, come materia oscura, energia oscura, monopoli. Il discorso, dice Souriau, non è che una scolastica vuota. Si vuole presentare come progressi ciò che non è che l'agonia di un paradigma in fin di vita. Ma parallelamente, gruppi solidamente organizzati e uniti hanno gradualmente preso possesso delle riviste, dell'insegnamento, dei media scientifici a nome di un'unica idea, priva di qualsiasi consistenza e coerenza. Si trovano Alain Riazuelo in tutti i paesi, che non lasceranno neppure un ricordo nella storia delle scienze.
Tutto questo è sconvolgente, noioso a morte. Su Wikipedia una banda tiene "il portale cosmologia". Essi creano regole di selezione che li favoriscono. Nella pagina BIG BANG hanno immaginato che i libri di divulgazione degni di essere menzionati dovessero provenire da autori "che avevano almeno dieci pubblicazioni su riviste con comitato di lettura e fossero stati almeno dieci volte citati". Un lettore tentò di inserire la mia striscia a fumetti Big Bang nella lista, che fu presto cacciata da Riazuelo stesso trenta minuti più tardi, mentre questo libro non è altro che un'adattazione fedele, in fumetti, del meraviglioso libro del premio Nobel Steven Weinberg "Le prime tre minuti". Attraverso questo vedete che queste persone non cercano affatto di far sì che le persone possano imparare qualcosa in questa enciclopedia. La prendono in mano, si spandono, si litigano.
Esiste in biblioteche degli osservatori un libro che è un classico. Il titolo "Atlas of Irregular Galaxies". Autore: Halton Arp. Per tutta la sua carriera, lui si è impegnato a cercare gli oggetti più insoliti del cosmo: le galassie più distorte. Riguardo a queste ultime, l'astrofisico celebre Sir James Jeans diceva:
- Quando si vedono galassie così scomposte non si può fare a meno di pensare che queste strutture siano dovute all'azione di forze colossali, di cui ignoriamo tutto
Esatto, io personalmente penso che tutto questo sia dovuto all'azione del gemello sul nostro universo. La galassia irregolare è il corrispettivo del quasar, cuore di una "galassia attiva", detta "di Seyfert". Quando il "corsetto" di materia gemellare che assicura il confinamento della galassia si "indurisce", nasce un'onda di densità all'interno del gas interstellare, che converge verso il suo centro geometrico. Passando, genera nuove stelle che, emettendo in UV, riscaldano la materia interstellare che, così illuminata, diventa visibile. In questa configurazione, anello di gas ionizzato trascina con sé le linee del campo magnetico (debole) della galassia, come un contadino lega i chicchi in un fascio. In questo modo, il campo si rafforza. Quando la massa gassosa si raccoglie nel centro geometrico della galassia, le condizioni di Lawson vengono raggiunte all'improvviso. Si ottiene una super-stella, il cui diametro è quello del... sistema solare, che emette tanto quanto tutta la galassia e che non è altro che un quasar, che emette gas ionizzato calibrato dalle linee del campo magnetico, dando origine a due getti di plasma, due "lobi". Poiché il campo diminuisce man mano che ci si allontana dalla galassia, queste strutture magnetiche si comportano come acceleratori di particelle giganteschi, di 100.000 anni luce di lunghezza, che producono... i raggi cosmici.
Al contrario, quando il "corsetto" si allenta, la galassia si disfa. Avevo accennato a questa idea dieci anni fa nel mio libro "On a perdu la moitié de l'univers". Ma tutto questo mi stanca. Lascio il campo ai Riazuelo di ogni tipo, poiché è impossibile dibattere con questi "esperti" che scappano non appena li si invita nel campo chiuso.
Quali che siano i bei discorsi, il signor Alain Riazuelo non è altro che un codardo che rifiuta il confronto pubblico, filmato, con il suo avversario.
Arp aveva anche rilevato insiemi di galassie che contraddicevano la sacra legge di Hubble. La più vicina aveva una velocità di recessione più elevata, mentre avrebbe dovuto essere il contrario. Alla fine i Riazuelo americani si riunirono. La congiura si rivelò efficace. L'anziano lottatore ricevette il suo voto di ostracismo. Fu vietato l'accesso ai telescopi, agli strumenti principali e fu mandato all'università di New York, nonostante le numerose lettere di protesta che affluirono a Pasadena. Negli Stati Uniti come in Francia, gli stupidi e i mediocri sono purtroppo numerosi e ben organizzati. E purtroppo non si può fare molto.
In conclusione, la banda che gira attorno ad Alain Riazuelo potrà continuare a installare una nuova ortodossia su Wikipedia, autoproclamata, senza veri risultati tangibili, senza un vero modello, dove si discuterà all'infinito sui rispettivi percentuali di energia oscura, materia oscura e materia visibile. Come hanno notato molti osservatori, la libertà di queste enciclopedie è del tutto illusoria. Basta che un numero sufficiente di individui decida di imporre una certa visione delle cose perché questa acquisti forza di legge, a causa della mancanza di oppositori in numero sufficiente.
Laurent Vigroux, direttore dell'Istituto di Astrofisica di Parigi, non si prenderà la briga di rispondere alla mia richiesta di seminario-diritto di risposta. Faccio il pario a cento contro uno. Nel mondo della ricerca, come tratto caratteristico dominante, l'integrità cede il passo alla codardia.
Per quanto riguarda la critica installata sul sito di questo laboratorio, redatta da Alain Riazuelo, che mi getta un grave discredito, senza che io abbia la possibilità di rispondere seguendo le leggi del nostro ambiente scientifico, in seminario, essa continuerà senza limiti di tempo.
http://www2.iap.fr/users/riazuelo/cosmo/jpp/p2.html
Candide coltivava il suo giardino. Tornerò a occuparmi di fumetti. Nel progetto "Il carnavale della scienza", tra l'altro
Post Scriptum
:
Molti lettori mi scrivono per segnalarmi, che è oggetto di diversi articoli sulla stampa internazionale, la crescente deriva di Wikipedia "controllato dai suoi mille amministratori". Come ho già detto, il male che soffre questa "enciclopedia libera" deriva
dal ricorso sistematico all'anonimato
. In pratica, questo ha permesso a una legione di mediocri inattivi di prendere facilmente possesso di questo meraviglioso strumento. All'inizio, i creatori avevano attribuito a certi utenti lo status di "amministratori" dandogli potere totale per bloccare i conti di alcune persone, sotto pretesto di "vandalismo". Il problema è che, progressivamente, si è confuso il "vandalismo" con il fatto di non essere d'accordo con la "maggioranza wikipedia". Ma di cosa si compone questa maggioranza attiva? Semplicemente di coloro che hanno tempo per passare cinque ore al giorno, a volte dieci o dodici, a intervenire su queste pagine. Non ci si sorprenderà quindi di apprendere che molti amministratori sono disoccupati, "buoni a nulla, cattivi in tutto", come scriveva un tempo Pagnol in "César", che hanno trovato lì un sostituto di attività professionale, un diversivo, un passatempo come un altro. Sono così tenuti dei settori, semplici pagine, dei portali. Un esempio è il portale "Cosmologia", tenuto dalla banda a cui appartiene Alain Riazuelo e che conta tra i suoi ranghi gli astrofisici Alain Blanchard e Jean-Pierre Luminet. Lo scopo non è affatto nell'"enciclopedia libera" mettere a disposizione dei lettori l'intero spettro delle diverse teorie, ma imporre, in base a criteri che li favoriscono, le opinioni di un'oligarchia scientifica. Questi scienziati sono attivamente sostenuti da amministratori al loro soldo che censurano, vietano, cancellano, come il cosiddetto "manchot", che se ne vanta ma minaccia di azioni legali chiunque osasse portare, pubblicando il proprio "email privata", la prova delle sue manipolazioni disoneste delle discussioni sotto pretesto di "rimettere in ordine". Un... povero tipo, un incapace, un mediocre investito da stupidi dello stesso genere di un potere esorbitante di censore, che gli mostra in testa: lui, l'oscurato, l'incompetente, senza alcun servizio, censurando gli scritti di un uomo di talento! Che piede!

Un mio lettore, scienziato, mi scriveva che aveva tentato invano di menzionare sulle pagine di discussione della pagina "Big Bang" semplici interpretazioni alternative o di attirare l'attenzione su diversi aspetti dei dati osservativi considerati da altri come imbarazzanti (ad esempio una certa anisotropia cosmica). I suoi commenti non sono stati criticati, contraddetti, ma semplicemente
... cancellati, pochi minuti dopo.
Wikipedia voleva essere una struttura democratica. È diventata il campo chiuso dell'espressione di persone la cui disponibilità di tempo, sia la loro, sia quella di coloro che riferiscono la loro conformità settaria, permette loro di essere maggioritari. Presto i loro contrari si arrendono, lasciando loro campo libero.
Recentemente un giornalista americano, in radio, volendo mostrare i limiti della formula, ha suggerito ai suoi ascoltatori di diffondere, in questa enciclopedia, la notizia che, per una ragione ignota, il numero degli elefanti sarebbe triplicato negli ultimi dieci anni. L'effetto fu devastante, a costo di sole 300 interventi. La cosa essendo stata segnalata attraverso la stampa, gli amministratori volontari dell'enciclopedia dovettero fare molta fatica per bloccare immediatamente i conti dei 300 "vandali". Wikipedia conta in totale alcune migliaia di "amministratori", dotati di tutti i poteri, quello di bloccare, di vietare come, nel mio caso, il "bannimento a vita" per semplice voto di una dozzina di anonimi di passaggio (...). Queste persone si reclutano per cooptazione; nessuna competenza è richiesta. Non cercate quindi "chi sono i responsabili di Wikipedia". Non ce ne sono più, non ce ne sono. I nuovi arrivati hanno "democraticamente" votato l'esclusione definitiva dei creatori dell'oggetto. Con il tempo, questo gruppo è stato invaso da una schiera di mediocri. Sebbene questa enciclopedia, per i servizi che rende, sia diventata una vera istituzione, soffre ora di questa invasione, di questa presa di potere. Il "vandalo" è semplicemente chi non aderisce alle posizioni del gruppo dominante. Dei cani da guardia, al servizio di ideologi del tema trattato, sono lì per perseguitare i contestatori fino a farli arrendere o provocare una reazione d'irritazione che, spingendoli a commettere un errore, permetterà di ... bannarli a vita (...). Questo è l'obiettivo cercato: acquisire potere, esporre opinioni "dominanti", creare un vuoto intorno a loro; creare un' "ortodossia autoproclamata" che si cercherà di far passare per segno di "progresso" e di "verità in movimento", "avanzate brillanti". I ruoli assegnati a questi esseri provenienti dalla nebulosa del virtuale come "84K", "manchot" e molti altri.
Chi ha messo in atto i gestori di un portale o di un altro, chi gli ha dato il diritto di farla da padrone? Ma... loro stessi, semplicemente! Creano quindi regole di selezione che li favoriscono, inventano altre man mano, in base ai loro bisogni.
Sul piano scientifico rimane l'affrontamento nella "RL" (nome in codice dato da questi internauti alla "Real Life", alla "Vera Vita", che fuggono come la peste. Sono esseri i cui vivi si rintanano nel virtuale, fenomeno del tempo. Anche la verità è diventata ... virtuale! ). Ma nel campo del reale, improvvisamente, nessuno. Se non ci fossero, nel mio caso, le colonne del mio sito per denunciare l'inspiegabile codardia di interventi come Alain Riazuelo, ricercatore al Cnrs, e quella del suo compagno-direttore, Laurent Vigroux, in quale contesto potrebbe essere denunciato? Nessuno.
L'Accademia delle Scienze non riceve reclami per violazioni scientifiche.
Siamo arrivati a questo punto, e a questo stadio si può parlare di una vera
dittatura virtuale
, un fatto compiuto, una totale deviazione grave e dannosa. Avete potuto vedere come i fautori di questa dittatura virtuale si sforzano di evitare con codardia ogni confronto.
Anche la mia scienza del nostro tempo è diventata ... virtuale:
Sul piano scientifico, questo stato di fatto prolunga l'invasione delle riviste di pubblicazione da parte di gruppi di pressione, cosa nota a tutti. Non c'è bisogno di chiedersi perché il mondo della scienza fondamentale sia stato abbandonato da idee realmente innovative. Non è io che lo dico, è il matematico Jean-Marie Souriau: dopo la seconda guerra mondiale un sistema di valutazione da referee anonimi è stato generalizzato nelle riviste, a livello internazionale. L'idea dichiarata era di garantire agli esperti richiesti la loro indipendenza di giudizio. In realtà, questo ha permesso a "reti di esperti auto-proclamati" di pubblicare liberamente e di condurre i loro allievi. Si è così instaurato un clientelismo terribile, senza alcun ricorso, che ha finito per portare a una censura autoimposta, gli autori o gli autori si dicevano "no, inutile inviare questo lavoro, non passerà mai". Il fondamentale è diventato il regno di una mediocrità allucinante, la "teoria delle superstringhe", totalmente sterile, essendo il capo di questa "non-scienza".
Darò un esempio. Ho pubblicato due articoli di un certo volume in due riviste: Nuevo Cimento (1994) e Astrophysics and Space Science (1995). Sapete quanti tentativi ho dovuto fare per ottenere un tale risultato?
Centotre
Avevo tenuto per un tempo il diario di queste tentativi di pubblicazione che in genere provocavano risposte standard, rapidamente scritte, senza lettura, del tipo:
Sorry, we don't publish speculative works
Cioè "Scusate, non pubblichiamo lavori di carattere speculativo". Per miracolo, a volte, si riesce a passare tra i filtri, sempre più stretti. In realtà, il referee non legge il lavoro sottoposto alla sua espertise. Guarda semplicemente se il o i firmatari figurano "nella lista dei membri del club", al quale lui stesso appartiene. Il secondo criterio è "citano bene tutti i membri della loro fraternità?", citazione che, grazie a un automatico riferimento, porterà al rialzo la reputazione dei colleghi citati. Se questi firmatari sono "in", potranno pubblicare a piacimento.
Ti pubblico... tu mi pubblichi... ti cito.... tu mi citi....
È così semplice. Resterebbe "la scienza antica", attraverso i seminari, l'esplicazione "franca e leale" tra individui i cui pareri differiscono. Il campo chiuso, mano a mano. Ma lì, avete visto come vanno le cose. Perché vi garantisce che su un argomento proposto, la "geometrizzazione del modello di Sakharov", se mi fossi trovato di fronte alle "eminenze grigie" dell'Istituto di Astrofisica, o avrei parlato davanti a volti chiusi (come sei anni fa), o in caso di contestazione avrei presto fatto finire i miei contrari in un cestino per gatti (e è perché lo sanno bene che hanno evitato con cura questo confronto).

Molto di più, poiché questa prestazione avrebbe avuto la forma di un diritto di risposta rispetto a attacchi ampiamente diffusi nel pubblico, il seminario sarebbe stato filmato e diffuso in estensione sul web.
Ritorno al mio corrispondente, che mi segnala un altro malfunzionamento della "macchina Wikipedia", passando perfino per l'eliminazione pura e semplice, di autorità, dell'intervento, nella pagina di archivio. Suggerisco a queste persone di creare qualcosa come:
http://www.dictaturevirtuelle.com
un sito in cui potrebbero registrare le prove di tali mancanze etiche. E, perché no, un forum, con persone che, per cambiare, si esprimessero con la loro vera identità?
Se non vi muovete. Se non vi riunite, miei bravi amici, non succederà nulla.
Menzionerò un tale sito nel mio. Se un numero sufficiente di internauti esprimesse il loro disagio, potrebbe diventare un incendio. Come? Non lo so. Come immaginare che un ricorso sia possibile quando si legge, ad esempio, che Alain Riazuelo ... figura in Wikipedia all'interno di un gruppo che ha funzione di arbitraggio!
Arbitri che si designano da soli.....
13 dicembre 2006
: Ho dato un'occhiata alla pagina "Jean-Pierre Petit" su Wikipedia. I dibattiti proseguono tra "pro-Petit" e "anti-Petit" (questi ultimi, come 84 K, restano prudentemente coperti da pseudonimi che garantiscono loro l'anonimato e nascondono con cura le limitate competenze). I miei lavori di cosmologia sono sempre qualificati "come bozza di modello". Ci si chiede allora quale qualificativo si dovrebbe usare per qualificare edifici come l'inflazione, l'analisi del CBR, la determinazione dei rispettivi percentuali di energia oscura, materia oscura e materia visibile (senza dimenticare un pizzico di monopoli, ovviamente). Questa scienza è decisamente diventata totalmente assurda.
Avevo, nella pagina di discussione, al tempo in cui avevo ancora accesso, non essendo stato "bandito a vita". Leggere qui le discussioni che hanno presieduto a questa decisione di "blocco a vita":
indicato, fornendo elementi, come avrei voluto che questa biografia fosse composta, in modo puramente fattuale ("just facts"). Avevo messo una frase del tipo "Jean-Pierre Petit si lamenta dell'assenza di opportunità che gli è data di poter presentare le sue teorie in seminari, nonostante le numerose richieste che ha formulato in tal senso". Questa frase ha attualmente un eco molto evidente considerando il muro di silenzio opposto dal 10 ottobre 2006 dall'Istituto di Astrofisica di Parigi alla mia richiesta di seminario, tanto più legittima visto che il sito di questo laboratorio ospita da quel momento una critica redatta da Alain Riazuelo, a cui, di fatto, non mi è stato possibile rispondere nei modi in uso nella professione, cioè in seminario, in pubblico. Mi stupisco che in queste discussioni non si alzi alcuna voce per interrogare il nominato Riazuelo dicendogli:
-
Trovate normale che la vostra critica dei lavori di Jean-Pierre Petit, che tende a discreditarlo scientificamente e socialmente, sia ancora presente sul sito del vostro laboratorio, che questo fa orecchie da mercante alla sua richiesta legittima di spiegazione pubblica tra voi, in seminario (poiché la critica, via internet, è accessibile a migliaia di internauti). Trovate questa situazione legittima, normale? Trovate eticamente accettabile che la direzione dell'IAP, del laboratorio a cui appartenete:
-
Non dà seguito alla richiesta di seminario di J.P. Petit
-
Mantiene contemporaneamente, nel suo sito, questo testo, scritto da voi, che tende a discreditarlo scientificamente, facendo di voi il complice di un tale discredito?
Trovate il vostro comportamento di ricercatore compatibile con i criteri etici della professione? Il vostro comportamento attuale vi sembra in accordo con ciò che si potrebbe chiamare un certo senso dell'onore?
Quando rileggo queste pagine "discussione" ho veramente l'impressione che sia ... qualsiasi cosa. Crea un'idea disastrosa del livello di questi "dibattiti". Basta guardare
agli scambi tra amministratori
che hanno preceduto il mio "esilio a vita" per farsi un'idea del livello e del profilo psicologico di queste persone (giovani bianco-becchi senza occupazione e senza esperienza, contenti di poter lapidare un anziano impunemente, più un anarchico sessantottardo in ritirata, che si diverte a interpretare con compiacimento il ruolo di guru del virtuale. Andate a verificare tutto questo sulle loro "pagine personali"). È semplicemente ... impressionante.
Ricevuto il 19 gennaio 2007:
Come il signor Thibaud Damour, il signor Alain Riazuelo preferisce rispondere ai lettori. Ho ricevuto in copia la risposta che ha inviato il 16 gennaio 2007 a Damien Dijon, in Belgio:
Ciao,
Il signor Petit non è mai realmente entrato a far parte della comunità degli astrofisici francesi. La sua convinzione di avere idee rivoluzionarie è superata solo dalla sua ignoranza del settore che pretende di rivoluzionare. La scienza moderna non si fa nei dibattiti tumultuosi o con atteggiamenti aggressivi come quelli del signor Petit. Si fa attraverso pubblicazioni su riviste scientifiche con comitato di lettura, cosa per cui il signor Petit si dimostra abbastanza inadeguato. Dargli un tempo di parola qui o là, e quindi l'illusione di una legittimità, non cambierà nulla a questo stato di fatto, e non è necessario averlo davanti a sé per rendersi conto dell'estrema debolezza dei suoi lavori. A mio parere, urlando a proposito di censura, il signor Petit cerca soprattutto una via d'uscita comoda per dare l'illusione ai suoi fan che è ingiustamente zittito, mentre in realtà i suoi lavori non suscitano altro che l'eco che meritano presso gli esperti.
Alain Riazuelo
Mio commento:
Quando si è di fronte a un personaggio così arrogante come me, si decide di sistemarlo una volta per tutte, pubblicamente. È fattibile in qualsiasi momento. La cosa migliore sarebbe conservare una traccia di questa sconfitta in video, e diffonderla ampiamente, per mostrare il più possibile la sconfitta del presuntuoso mentitore.
Ho proposto al signor Riazuelo, e attraverso di lui a tutta questa "comunità" degli astrofisici e cosmologi francesi, un seminario formale sul tema "geometrizzazione del modello di Sakharov". Se sono conforme all'idea che lui si fa di me, allora un tale seminario dovrebbe segnare la mia completa sconfitta. O gli eminenti membri di questa comunità mi mostreranno errori nel campo della fisica matematica, o illustreranno la sterilità di una tale iniziativa. Sono pienamente pronto a correre questo rischio.
A differenza di quanto afferma il signor Riazuelo, non cerco una via d'uscita, ma piuttosto un'entrata per riuscire a farmi sentire in una comunità così chiusa come un'ostrica.
Nel passare, ho appena subito un nuovo rifiuto, riguardo a una richiesta di seminario. Il settore era l'egittologia. L'egittologo Jean-Pierre Adam, ricercatore al Cnrs, in servizio al dipartimento di egittologia del Louvre, era venuto ad assistere alla conferenza che ho tenuto il 17 gennaio al Palais de la Découverte, che si è conclusa con una uscita memorabile da parte sua, interamente filmata. Dopo questa esplosione, dove l'unico argomento che è riuscito a trovare è stato di menzionare il mio eccessivo interesse per le visite degli extraterrestri, allontanandosi così notevolmente dal tema principale, gli ho chiesto se mi sarebbe stato possibile esporre la mia teoria in un seminario, al dipartimento di egittologia del Louvre. Ecco la sua risposta:
-
No. Non intendiamo ascoltare persone irrazionali in seminario.
-
Ma in che modo sono irrazionale?
-
Tu trasponi l'uso moderno del cuneo nell'Egitto antico (...)
Osservazione semplice: oggi è il 21 gennaio 2007. Thibaud Damour non ha risposto alla mia lettera, in cui gli chiedevo di chiarire la critica piena di disprezzo che aveva inviato riguardo ai miei lavori. Come Riazuelo, ha a cuore rispondere ai messaggi dei lettori, ma si guarda bene dal rispondere ai miei. Come lui e come Jean-Pierre Bourguignon, direttore dell'Istituto delle alte studi di Bures sur Yvette, questo "esperto di collisioni di brane" opta per la via della codardia. Con il tempo invierò il nostro ultimo lavoro "geometrizzazione del modello di Sakharov" ai responsabili dei seminari dei diversi laboratori specializzati e vedrete che la risposta sarà la stessa: una ... non risposta. Alzo il tono.
C'è qualcosa di marcio nel regno della fisica teorica
Da decenni, la disciplina è in piena deriva. La teoria delle stringhe è al centro degli sforzi disperati di queste persone per ottenere un risultato non solo nuovo, ma semplicemente tangibile. Campione della stringa, Damour elogia i meriti di una procedura che non ha mai prodotto nulla, non produrrà mai nulla e non è che un'eccezionale truffa intellettuale e scientifica. Al contrario, io ho qualcosa di fecondo da dire, da proporre alla critica e vedete che con il passare dei mesi è impossibile esporre questo lavoro in seminario. È perché il lavoro è troppo inconsistente o, come definisce Damour, "banale"? No. Penso che non avrei difficoltà a imporlo davanti a un pubblico di fisici teorici, esperti di cosmologia, matematici o tutti e tre insieme. Ma la brillantezza di questo lavoro metterebbe in evidenza, per contrasto, la vacuità o la povertà dei loro. Se reagissero aggressivamente avrei ragione su di loro, senza bisogno di alzare la voce e lo sanno.
Alcuni lettori si irritano per ciò che confondono con regolamenti di conti e preferirebbero "che io racconti belle storie, che li faccia sognare o che io presenti nuove strisce di fumetti scientifici". È perché non capiscono il rischio. Non mi sto battendo per me, ma per tutti. Mi sto battendo contro l'inganno, ma anche per l'etica, per l'integrità intellettuale e scientifica, contro una grave deriva del pensiero.
Torna alle Novità
Torna al Guida