Pandémie factice: L’OMS sur la sellette
Le public français se tromperait en concentrant toutes ses critiques sur la seule personne de Roselyne Bachelot, comme si la politique de vaccination excessive menée en France n’était due qu’à son propre aveuglement et à sa supposée bêtise.

Il est bien plus pertinent de rechercher les responsabilités à un niveau plus élevé. En réalité, cette vaste opération de vaccination trouve son origine à l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé, organisme censé veiller sur la santé des citoyens du monde entier. On l’imagine rattaché à l’ONU, indépendant des lobbies pharmaceutiques, uniquement soucieux de l’état de santé des habitants de cette planète.

Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, annonçant que la grippe A(H1N1) doit être considérée comme une « pandémie »
Une escroquerie planétaire
La vérité est toute autre. Dans l’article qui suit, on apprend que le Dr Wolfgang Wodarg, président du Comité européen sur la santé au Parlement européen, a déposé une motion demandant la mise en accusation de l’OMS pour ce qu’il considère comme « l’un des plus grands scandales médicaux du siècle ». En effet, tout a commencé par une redéfinition du concept de pandémie, opérée par l’OMS sans aucune consultation préalable ! Personne ne sait qui, ni quand, cette décision a été prise. Toujours est-il qu’un jour, ce changement de définition est apparu sur le site de l’OMS. Sa directrice, madame Chan, est donc juridiquement responsable de cette manipulation, qui a constitué le point de départ de cette opération à l’échelle internationale.
Auparavant, était considérée comme une pandémie une affection :
- touchant un grand nombre de pays (« pan » en grec signifie « tout »)
- présentant un caractère de gravité certain
La modification apportée par l’OMS à cette définition consistait précisément à supprimer le deuxième critère, permettant ainsi de qualifier de pandémie n’importe quelle grippe, quelle que soit sa souche virale ou la gravité des atteintes.
La grippe saisonnière classique est une affection extrêmement contagieuse, qui se propage naturellement à de nombreux pays du fait du développement mondial des systèmes de communication. Personne ne songerait à la lutter de manière drastique, sauf chez les personnes à risque :
*- les jeunes enfants dont le système immunitaire n’est pas encore mature
- les personnes âgées dont le système immunitaire s’est affaibli avec l’âge
En revanche, pour la population générale, le risque de décès en cas de grippe est d’environ un sur mille — encore faut-il appartenir aux deux groupes précités. Chaque année, un très grand nombre d’hommes, de femmes, d’enfants et de personnes âgées contractent la grippe sans présenter de symptômes apparents, voire sans s’en rendre compte, acquérant ainsi naturellement une immunité sans recourir à des adjuvants toxiques ni subir les effets secondaires graves pouvant résulter des vaccins ou de leurs conservateurs.
Le changement de définition de la pandémie a permis à madame Chan de lancer son fracassante déclaration selon laquelle le niveau 6 (photo ci-dessus) avait été atteint, déclenchant ainsi une campagne d’alarme mondiale, alors même que la grippe H1N1 avait déjà fait son cycle dans l’hémisphère sud, sans provoquer de dégâts particuliers. Le nombre de décès enregistrés en Argentine, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Chili était même inférieur à celui des saisons grippales précédentes. Néanmoins, partout on entendit parler de « grippe pandémique », terme aussitôt repris par les politiques et les journalistes, sans oublier les experts à la solde des entreprises pharmaceutiques. Or, selon ce nouveau critère, toutes les grippes précédentes devenaient elles aussi des grippes pandémiques !
On peut distinguer deux conséquences majeures de cette déclaration et de cette prise de position :
*- Un gain considérable pour les grands groupes pharmaceutiques
- La répétition d’un exercice visant à instaurer un gouvernement planétaire, dans le cadre du « Nouvel Ordre mondial », notamment dans le domaine de la santé publique, avec transfert des systèmes de gestion de crise au niveau national sous le contrôle de… l’OMS, c’est-à-dire d’une autorité supranationale.
Je ne me souviens pas précisément de la date, mais la ministre (socialiste !) belge de la santé fut l’une des premières à se montrer soumise à cette ligne, prenant la décision de soumettre le système de santé belge aux ordres de l’OMS — décision annulée immédiatement après avoir provoqué un tollé national.
Aux États-Unis, un chiffre de morts ridiculement faible (mille) par rapport à la moyenne annuelle des décès dus à la grippe saisonnière (15 000) a toutefois permis à Barack Obama de déclarer l’état d’urgence. Dans certains États américains, les autorités se sont déclarées prêtes à vacciner de force les citoyens, avec l’aide de l’armée, et à internement les récalcitrants dans des camps. Pour être précis, personne n’accorde désormais la moindre confiance à ce nouveau président des États-Unis. Voir mon commentaire sur son discours à West Point, justifiant l’envoi de 30 000 hommes supplémentaires en Afghanistan.
Mais visiblement, le plan, l’opération « pandémie », peine à tenir la route dans la plupart des pays.
L’OMS y perd du crédit, tout comme les divers gouvernements qui se sont rendus complices de cette manœuvre ignoble.
En France, des citoyens ont déposé une plainte en référé contre Roselyne Bachelot, ministre de la Santé.
Quelle instance pourrait traduire en justice madame Chan, directrice générale de l’OMS ? Car telle devrait être la suite logique d’une telle escroquerie à l’échelle planétaire.

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Le Parlement européen va enquêter sur l’OMS et le scandale « pandémique »
F. William Engdahl
Jeudi 31 décembre 2009
F. William Engdahl, 31 décembre 2009
Les membres du Conseil de l’Europe lanceront une enquête en janvier 2010 sur l’influence des entreprises pharmaceutiques dans la campagne mondiale contre la grippe porcine, en se concentrant particulièrement sur l’ampleur de l’influence de l’industrie pharmaceutique au sein de l’OMS. Le Comité sur la santé du Parlement européen a adopté à l’unanimité une résolution exigeant une telle enquête. Cette démarche répond à une attente ancienne visant à garantir la transparence publique concernant le « triangle d’or » de la corruption thérapeutique entre l’OMS, l’industrie pharmaceutique et les chercheurs universitaires, qui aurait irrémédiablement compromis la vie de millions de personnes, voire provoqué des décès.La motion du Parlement, présentée par le Dr Wolfgang Wodarg, ancien député SPD au Bundestag allemand et actuel président du Comité européen sur la santé au Parlement européen (médecin et épidémiologiste, spécialiste des maladies pulmonaires et de la médecine environnementale), qualifie la campagne actuelle de l’OMS sur la pandémie de grippe porcine d’« un des plus grands scandales médicaux du siècle ». Le texte de la résolution, adopté à la majorité requise au sein du Conseil du Parlement de l’Europe, indique notamment : « Afin de promouvoir leurs médicaments et vaccins brevetés contre la grippe, les entreprises pharmaceutiques ont influencé des scientifiques et des organismes officiels chargés d’établir les normes de santé publique, afin de provoquer l’alarme des gouvernements du monde entier et de les inciter à dépenser leurs maigres ressources sanitaires dans des stratégies vaccinales inefficaces, exposant inutilement des millions de personnes en bonne santé au risque d’effets secondaires graves de vaccins insuffisamment testés. La campagne contre la grippe aviaire (2005/06), combinée à celle contre la grippe porcine, a causé non seulement des dommages chez certains patients vaccinés et des pertes budgétaires dans les systèmes de santé publique, mais aussi une grave atteinte à la crédibilité et à la responsabilité des principales agences sanitaires internationales. »
L’enquête parlementaire portera notamment sur la « fausse pandémie » déclarée en juin 2009 par l’OMS, sur les conseils de son groupe d’experts universitaires, le SAGE, dont il a été établi que de nombreux membres entretenaient des liens financiers étroits avec GlaxoSmithKline, Roche et Novartis — ces mêmes géants pharmaceutiques qui ont profité de la production de médicaments et de vaccins non testés contre le H1N1. Elle examinera également l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la mise en place de la campagne mondiale contre la fameuse grippe aviaire H5N1. Cette enquête bénéficiera d’une priorité « urgente » à l’ordre du jour de l’assemblée générale du Parlement.
Dans sa déclaration officielle devant le comité, Wodarg a critiqué l’influence de l’industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les responsables de l’OMS, affirmant qu’elle avait conduit à une situation où « des millions de personnes en bonne santé sont exposées inutilement aux risques de vaccins mal testés, pour une souche grippale infiniment moins dangereuse que toutes les épidémies de grippe antérieures ».
Wodarg souligne que l’enquête du Parlement européen doit se concentrer particulièrement sur le rôle de l’OMS et sur sa déclaration d’état d’urgence pandémique en juin.
Pour la première fois, en avril 2009, au moment où les premiers cas ont été signalés au Mexique, les critères pandémiques de l’OMS ont été modifiés de façon à déclarer un état « pandémique » non pas sur la base du risque réel de maladie, mais sur celui du nombre de cas signalés. En classant la grippe porcine comme pandémie, les pays ont été obligés de mettre en œuvre leurs plans pandémiques et d’acheter des vaccins contre la grippe porcine.
Comme l’OMS n’est soumise à aucun contrôle parlementaire, Wodarg affirme qu’il est nécessaire que les gouvernements exigent qu’elle rende compte de ses actions. L’enquête permettra également d’examiner le rôle des deux organismes allemands clés dans la publication des directives sur la pandémie : l’Institut Paul-Ehrlich et l’Institut Robert-Koch.