Vier Tage auf dem Dreimasten Belem

histoire voile

En résumé (grâce à un LLM libre auto-hébergé)

  • Der Autor erzählt von seiner vier Tage dauernden Erfahrung an Bord des Dreimastschiffs Belem, wo er das Segeln auf einem alten bretonischen Schiff gelernt hat.
  • Das Belem hat eine reiche Geschichte, es transportierte Kakaobohnen und überlebte tragische Ereignisse, wie die Explosion des Montagne Pelée.
  • Der Artikel beschreibt die zerstörerische Wirkung der Aschewolke des Montagne Pelée und vergleicht ihre Auswirkungen mit denen einer atomaren Explosion.

Vier Tage auf dem Dreimastsegler Belem

Der Belem

Vier Tage anderswo, oder eine Gehirnwäsche mit Salzwasser.

  1. September 2012

Ich habe das Segeln auf dem lernte, was heute als alte Segelboote bezeichnet wird. Auf einem ehemaligen Bretonischen Thonier, um genau zu sein, und in der Bretagne. Heute würde man sagen, dass es ziemlich "körperlich" war. Es gab kein "Whinch". So starrte man die Wanten.

Ich mochte die starken Wetterbedingungen. Eines Tages war das "Boulier" gebrochen und die Fock (ist das der richtige Begriff, ich erinnere mich nicht mehr?) war aus dem Mast herausgekommen. Ich musste es wieder in Position bringen, sitzend auf einer Seilbrücke (gleiche Frage).

Ein anderes Mal war der Ring, an dem die Fock befestigt war, verkeilt, an dem Ende des Wantes. Ich musste den Wanten zwischen meinen Beinen festziehen. Es tanzte so sehr, dass, als das Boot den Bug in den Wind stellte, ich unter Wasser geriet.

Diesen Sommer haben meine Frau und ich uns vier Tage "Kurs" auf dem Belem gegönnt. Ich empfehle es. Es ist großartig. Sparen Sie Geld und gönnen Sie sich das einmal im Leben. Sie werden diese Momente nie vergessen. Und es ist auch die mächtigste Art, wenn man finanziell und körperlich dazu in der Lage ist, für einige Tage alles zu vergessen und eine Gehirnwäsche mit Salzwasser zu erleben. Manchmal ist das nicht schlecht.

Auf der Website des Belem können Sie ein DVD-Set bestellen. Eine DVD erzählt die Geschichte dieses Seglers, der in 1,5 Jahren in Nantes gebaut und 1896 in Dienst gestellt wurde, zur Zeit, als solche Einheiten noch mit Dampfschiffen konkurrieren konnten, die von unzuverlässigen Maschinen belastet wurden und ihren schwarzen Wind in ihren Kavern transportierten. Für den Eigentümer der Schokoladenfabrik Meunier, fuhr es nach Belem in Brasilien, um Kakaobohnen zu holen.

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Der Belem, gestern und heute
Länge: 58 Meter. Breite 8,8 m, 540 Tonnen.

Er hat viele Farben gesehen. Bei seiner ersten Reise hatte er hundert Maultiere in Montevideo geladen, um sie in einen anderen brasilianischen Hafen zu bringen, wo sie die Straßenbahnen ziehen sollten. Doch ein Feuer brach an Bord aus und die Maultiere starben. Ziemlich beschädigt kehrte der Belem leer in seinen Heimathafen, Nantes, zurück. Der, den die Seefahrer den "Yacht von Nantes" nannten, aufgrund seiner schlanken Linien, kehrte mit schlechtem Aussehen zurück.

Ich lasse Sie den Rest selbst entdecken. Er entging knapp 1902, zur Zeit der Explosion des Montagne Pelée in Martinique, der Pyroklastenwolke. Aufgrund von Platzmangel musste er an das andere Ende der Insel ankern. Die Insel tötete alle in Sekundenschnelle am nächsten Tag, indem sie mit mehreren hundert Kilometern pro Stunde ihre 400° heißen Gase, ein "diphasisches" Gemisch aus brennenden Gasen und Gesteinsbrocken, ausstieß. Dreißigtausend Menschen starben in Sekundenschnelle. Die Schiffe, die an der Kette lagen, brannten sofort, kippten um und sanken alle. Die Regen aus Steinen, gemischt mit Gasen, die mit 150 Metern pro Sekunde hinabstürzten, stürzten die Gebäude der Stadt ein. Ein unvorstellbares Drama durch seine Brutalität und Schnelligkeit.

****http://www.ina.fr/sciences-et-techniques/la-vie/video/MAN7657724851/eruption-de-la-montagne-pelee-8-mai-1902.fr.html


| 26. September 2012 | . | J | a retrouvé une vidéo, correspondant à une archive de l'INA, qui apporte des précisions sur l'effet de nuée ardente. | C | e document est très intéressant. On se fait une idée plutôt fausse du phénomène. Il y a réellement eu | explosion | de la partie sommitale de ce volcan. Il y avait un bouchon, et sous celui-ci s'exerçait une pression sans doute très importante. Sous ce bouchon on trouvait une lave plus ou moins liquide, avec une masse de gaz dissous. Quand ce bouchon de lave solidifié a cédé. Cette masse "diphasique" (mélange de gaz, de liquide et de solide) est entrée en expansion. Celle-ci a été si brutale que cela a engendré le départ d'une | onde de choc | . | I | l faut savoir, en mécanique des fluides, que l'onde de choc se propage plus vite que "l'interface" entre l'air et les produits de l'explosion". Cette onde, se propageant dans l'air, a précédé le font de la nuée ardente. Ce qui a effondré les bâtiments, ce sont deux choses. D'abord, instantanément, la surpression correspondant à la propagation de cette onde de choc dans l'air, si puissante qu'elle a suffi à coucher tou les bâtiments lui faisant face. Le phare a été ... balayé. Mais sont restés debout les pans de mur qui étaient "dans le lit du vent". | J | e ne sais pas quelle pouvait être la valeur de la pression initiale, juste avant l'explosion. Cette valeur pourrait nous permettre de calculer "le Mach du choc". Avec une valeur très importante, cette onde représentait non seulement la propagation d'une onde de pression, mais aussi éventuellement d'une "onde thermique. | O | n peut dire que, sous cet aspect, l'explosion de la Montagne Pelée est bien comparable en intensité et en puissance à une explosion nucléaire. On voit dans la vidéo qu'on a retrouvé des corps dont la partie faisant face à l'explosion avait été brûlée. | A | près la propagation de ce "front d'onde" a suivi "l'interface", le font de la nuée ardente, et derrière cette interface le contenu du volcan, libéré, c'est à dire un mélange de gaz et de blocs de toutes tailles. La propagation de ces blocs s'est effectuée | à vitesse supersonique. | Ainsi la ville a été soumise : | - A une onde de choc forte | - Suivie par un écoulement s'effectuant à vitesse supersonique. | C | 'est une situation qu'on peut difficilement imaginer, mais qui explique l'ampleur des destructions. Ces blocs ont entraîné des destructions mécaniques supplémentaires. La ville a baigné dans un flux de gaz brûlant, qui a tout incendié. | C | omme il est de règle quand on a une explosion de ce genre, l'inertie des masses éjectées a créé à l'épicentre une | dépression | , qui a enregendré le départ d'une onde de détente, de | raréfaction | . C'est ce qui explique qu'on ait retrouvé les corps éviscérés, éclatés. | L | a puissance de l'onde de choc s'est avérée encore suffisante, sur le rivage, pour volatiliser le phare. Donc les bateaux à l'ancre on été séance tenante démâtés. Leurs superstructures ont été dispersées aux quatre vents. Les roofs on été pulvérisés, comme les maisons de bois qu'on peut voir, lorsqu'elles sont frappés par l'onde de choc d'une explosion nucléaire (ceux qui ont vu ces films se souvienrent du "mouvement de reflux" qu'on observa alors). | L | es coques les plus fragiles ont été éventrées (mais l'ensemble des navires, à l'ancre, présentait néanmoins son étrave face au choc). Après le passage de cette onde de choc, l'arrivée de la nuée ardente a parachevé le travail, en incendiant tous les bâtiments. | C | es phénomènes doivent nous mettre en tête les effets des nouvelles armes, mises au point par les grandes puissances. Ce pense à ces méga bombes, où on procède d'abord à la dispersion, dans un grand volume, d'un aérosol qui se mélange à l'air. Puis cet ensemble, d'un grand volume, est mis à feu. On obtient une "blast wave", qui tue de deux façons. | - Par la surpression qu'elle crée, dont les êtres humains peuvent se protéger en se mettant à l'abri derrière quelque obstacle, dans une tranchée ou dans un blockhaus. | - Puis par l'ondre de raréfaction, dont il est alors impossible de s...