armes bacteriologiques développées par le général japonais Hishi et testées en Mandchourie
Y A-T-IL UN NIVEAU PLANCHER DANS L'INHUMANITE ?
3 août 2002
Mise à jour du 30 avril 2010. Huit ans, déjà
J'ai regardé ces jours derniers une émission sur Arte dans la série "Les Scientifiques dans la Guerre" et j'y ai vu des choses que je n'aurais pas cru possibles. C'était tellement hallucinant que j'ai pris des notes.
En 1930 les Japonais ont installé en Chine un "centre de recherche" appelé "unité 731", placé sous les ordres du médecin-général SHIRO HISHI. Les ruines de ce centre subsistent, assez imposantes. Arte en a montré des images (l'installation a été détruite par les Japonais eux-mêmes au moment où ils quittèrent les lieux). Dès cette époque les Japonais ont commencé à développer l'arme bactériologique. En fait, contrairement à ce que disait le reportage ils ne seraient pas les premiers à l'avoir employée. Il me semble, sauf erreur qu'il y a eu un précédent lorsque les Anglais effectuèrent la conquête de la Nouvelles Zélande. A cette époque la vaccination antivariolique était connue. Je crois savoir que le corps expéditionnaire anglais s'est débarrassé très efficacement des autochtones en distribuant dans les villages de couvertures infectées alors que les soldats, vaccinés, étaient protégés. A ce qu'on raconte ce génocide fut très efficace avec en plus une substantielle économie de cartouches et de vies humaines.Un autre lecteur rappelle que l'emploi de l'arme bactériologique remonte à la .. nuit des temps. En effet par exemple au moyen-âge on balançait des charognes, des cadavres d'animaux morts, à l'intérieur d'enceintes fortifiées. Un engin aussi puissant qu'un trébuchet (quoique extrêmement simple) permettait d'envoyer un cadavre de bovin à des centaines de mètres.
Un de mes lecteurs, Alex Bérubé, Canada, me signale que les Anglais ont également utilisé cette technique contre les Huron. Voir ce lien.
Mais revenons au Japon. Ces techniques d'extermination de populations ne furent pas développées à la fin de la guerre à l'époque des Kamikazes dans une sorte d'accès ultime, dans un sursaut de défense désespéré mais au contraire mises au point dès 1930, très posément, très méthodiquement. Le Japon se sentait à l'étroit sur son île où il ne disposait pas de ressources énergétiques et minières. Il avait des visées expansionnistes. Les stratèges Nippons savaient que des peuples nombreux pourraient se dresser contre eux, y compris le géant américain. Les leaders Nippons développèrent ce qu'on appela plus tard "la bombe atomique du pauvre" et, s'ils avaient pu le faire, ceux-ci auraient massacré froidement des dizaines de millions ou des milliards d'être humains en déchaînant sur leur sol les épidémies les plus meurtrières. Si ces gens-là avaient pu développer les bombes à fission et à fusion, ils l'auraient fait, non pas pour se "défendre" mais pour exterminer les habitants de terres qu'ils auraient aussitôt perçues comme un nouvel espace vital, un "lebensraum" à conquérir. Quand on voit les images montrées par la chaîne ARTE on a réellement l'impression que dès le début des années trente, pour les leaders japonais tout ceux qui étaient "non-japonais" n'avaient que deux issues possible : devenir des esclaves ou disparaître. Mais, somme toute, les Nazis chevauchaient les mêmes thèses en particulier vis à vis des Slaves. On dispose de textes extrêmement clairs sur ce point.
Si j'ai bien entendu (si je fais une erreur que mes lecteurs me reprennent), l'empereur Hiro-Hito lui-même aurait été parfaitement au courant, ayant fait des études de biologie. Dans ce centre de recherche ont donc été étudiées toutes sortes de souches comme le choléra et la dysenterie. Les premiers incubateurs testés, ô combien primitifs, dont on montre des images étaient initialement était emplis de viande avariée et leur durée de fonctionnement était de quelques jours. Dans cette émission de nombreux témoins passèrent à l'antenne, des japonais ayant participé à cette entreprise. "Chaque bactérie avait une odeur précise", dit l'un d'eux.
Tout de suite les Japonais entreprirent d'effectuer des essais sur la population chinoise. Les premiers essais furent faits en infectant les puits de villages avec des germes de la dysenterie. Cette action fut évidemment menée secrètement, et une campagne de désinformation fut entreprise parallèlement. En avertissant les populations des environs qu'une épidémie de dysenterie. s'était déclarée, celle-ci auraient été à cent lieues de penser que les Japonais auraient pu eux-même provoquer la chose. Quand c'est trop énorme, les gens restent sceptiques. Les exemples abondent dans ce sens, partout, dans tous les domaines. Les médecins japonais purent ainsi aisément décréter des quarantaines, isoler les villages touchés et faire semblant d'en soigner les habitants avec des placebos. Grâce à ce stratagème il leur fut possible de suivre de près les effets de leurs propres actions. Ils disséquèrent des paysans chinois atteints encore vivants après les avoir anesthésiés. Il prélevèrent ainsi de nombreuses pièces anatomiques. Puis les corps furent recousus et jetés dans les puits. Quand tout fut terminé les japonais brûlèrent les villages ainsi "traités". Un personnage nommé Kakamura témoigne de sa participation à de telles opérations qui portaient sur des petites agglomérations, entraînant en général la mort d'une trentaine de personnes.
L'unité 731 était implantée dans une localité nommée Pin Fang. Ayant appris que son mari avait été arrêté pour être emmené à la "prison de Pin Fang" une chinoise fit le voyage pour tenter de faire parvenir à son mari des provisions. C'est en arrivant sur place que les habitants de la région lui firent comprendre que Pin Fang n'était pas une prison, mais un lieu qu'il serait préférable de fuir immédiatement, ce qu'elle fit, terrifiée. Dans le film d'Arte, elle témoigne. Quant à son époux, il trouva là-bas la mort la plus horrible qui soit.
Les Japonais voulurent tester l'efficacité d'un largage de souches bactériennes à partir d'avions. Pour ce faire ils utilisèrent des lots de 200 prisonniers utilisés comme cobayes humains. Comme le raconte un des Japonais ayant participé à ce genre d'opération : "nous prenions des prisonniers chinois par lot de deux cent. Quand nous en avions fini avec ces deux cent-là, nous en prenions d'autres". Ceux-ci étaient attachés tous les cinq mètres à des pieux, en pleine campagne. On procéda sur eux à des épandages de souches diverses. Les soldats munis de masques à gaz forçaient les victimes à tenir la tête en l'air et à respirer les spores du charbon, de la peste bubonique. Les résultats s'avérèrent "satisfaisants".
Dès 1942 les Anglais s'intéressèrent aux armes bactériologiques en effectuant des essais sur l'îlot de Gruinard, à l'ouest de l'Écosse. Ces recherches ne furent révélées en montrées qu'en 1997. Jusqu'à cette date les dossiers anglais furent frappés du sceau du secret défense et tenus hors de vue du public. L'idée était de créer des "bombes au charbon" (le charbon est synonyme d'anthrax, une affection pulmonaire mortelle). Les biologistes anglais amenèrent donc sur l'île des moutons qu'ils placèrent face au vent, la tête dirigée vers une "bombe à anthrax". La question était de savoir si les spores pourraient résister en étant dispersées à l'aide d'un explosif. Les résultats furent positifs. Les Anglais brûlèrent les corps des moutons, mais l'îlot ne put jamais être totalement décontaminé, semble-t-il, ne serait ce que parce que les vers de terre et les insectes fouisseurs emmenèrent les spores en profondeur, ce qui n'avait pas été prévu (...).
Les Japonais ont continué leurs recherches et assemblèrent 4000 bombes UJI au charbon (anthrax). En 1940 ils décidèrent d'essayer de provoquer la peste dans la population civile d'une localité chinoise. Dans l'émission un unique rescapé chinois témoigne. Il a vu l'avion et le nuage de "poussière" que celui-ci largua à basse altitude et qui se déposa sur les habitations voisines. Aussitôt après la peste se déclara. Les Japonais avaient constaté que les bacilles de la peste, en dehors d'un "vecteur", s'avéraient relativement fragiles et vulnérables, donc d'un emploi problématique. Le vecteur classique est le rat, c'est bien connu. Ils eurent l'idée d'avoir recours aux puces du rat, également infectées. En octobre-novembre 1940 un avion largua un jour au dessus d'une petite ville chinoise des kilos de puces porteuses de la peste. La maladie se déclencha instantanément et il y eut 500 morts. Là encore les Japonais se présentèrent comme s'ils avaient été soucieux de combattre une épidémie naissante et les habitants n'imaginèrent pas une seule seconde évidemment que ceux-ci avaient provoqué eux-mêmes ces cas de peste. Il y eut là aussi des prélèvement d'organes sur les êtres humains encore vivants, préalablement anesthésiés, puis tués à l'aide d'une injection mortelle.
Mais la démarche la plus inimaginable consista à utiliser des civils chinois comme "incubateurs vivants" pour produire différentes bactéries. En effet, se dirent les médecins Nippons, si nous récupérons les souches qui ont tué des hommes ce seront par essence les plus virulentes puisqu'ayant survécu à la contre-attaque du système immunitaire humain. Un Japonais ayant participé à ces actions explique donc dans le film que les gens étaient d'abord infectés à l'aide d'une injection. Quand on estimait que leur décès était proche on les anesthésiait totalement, puis on les vidait de leur sang. Pour ce faire le soldat qui avait amené le prisonnier ainsi anesthésié lui sautait à pied joint sur le coeur, brisant même les os de la cage thoracique, pour mieux provoquer l'expulsion du sang par l'intermédiaire d'une veine sectionnée. Sauf erreur ces activités de l'unité 731 firent 3000 morts.
Les Américains découvrirent les vertus des armes bactériologiques lors de l'effondrement du Japon. Je me rappelle au passage que les Japonais avaient largué de nombreux ballons qui, traversant le Pacifique, étaient réglés de manière à descendre lorsqu'ils atteignaient les reliefs, par exemple en Californie. On ne sait combien de ballons furent lâchés. Quelques uns atteignirent effectivement la côté américaine mais les autorités locales établirent un total black out sur ces succès. N'ayant pas d'information en retour, les Japonais n'intensifièrent pas ces actions. Il est maintenant hors de doute que celles-ci visaient des actions de guerre bactériologique car les charges explosives que des ballons auraient pu transporter au travers du Pacifique auraient causés des dommages insignifiants. Par contre des ballons porteurs de puces infectées par la peste s'abattant dans des grandes villes américaines ou dispersant des spores de charbon auraient pu causer la mort de nombreuses personnes. Dès le départ le Japonais ont démontré que la guerre devait, pour eux, être menée avec le plus total mépris de la vie humaine. Quand les Américains préparaient les bombes qui devaient être lâchées sur Hiroshima et Nagasaki ils ne devaient sans doute pas savoir ce que les Nippons auraient été capables de faire sur les populations civiles des USA. Dixit le commentaire d'Arte "avec leurs bombes atomiques les Américains coiffèrent les japonais au poteau".
Lorsque les ces derniers découvrirent, après l'effondrement du Japon, l'état d'avancement des armes bactériologiques nipponnes "ils craignirent que des telles connaissances ne fussent acquises par les ... Soviétiques", ou plus simplement que ces "précieux résultats de recherche" ne fussent perdus. Ils promirent donc l'impunité totale à ceux qui, ayant participé au projet, leur remettraient des documents. Ainsi fut fait. Lors de l'équivalent du "procès de Nuremberg" qui se tint au Japon et où furent jugés les "criminels de guerre japonais" les officiers responsables du projet et du centre 731 comme le général HI SHI ne figurèrent pas sur le banc des accusés et le mot guerre bactériologique ne fut même pas évoqué. Ces responsables finirent leurs carrières tout tranquillement et moururent de vieillesse. Le documentaire montre qu'il existe même un "mémorial érigé à la mémoire des soldats japonais qui avaient travaillé dans l'unité 731", une simple stèle de pierre. Dans la mesure où l'existence d'une telle unité pourrait être un jour révélée, la technique de désinformation consistait donc à faire en sorte que "ses victimes et ses héros" ne disparaissent pas du souvenir de la population japonaise.
L'américain Bill Patrick devint le responsable du développement des armes bactériologiques aux États Unis. Interviewé lors de l'émission d'Arte celui-ci précise "que les travaux des Japonais n'étaient pas si intéressants que cela parce qu'ayant été menés sans grande méthode". Bill Patrick cite la naissance d'une nouvelle discipline systématiquement développée aux USA : "l'aérobiologie", c'est à dire l'art et la manière de répandre des bactéries par avion en exploitant au mieux les conditions météorologiques. Une chambre sphérique de grand diamètre fut construite pour servir de simulateur, qui fut montrée à l'écran. Des essais furent faits sur différentes espèces animales, dont 2000 singes. Le charbon (anthrax) s'imposa vite comme étant le meilleur agent pathogène. L'idée des Américains était en cas de guerre atomique de parachever les destructions dues aux armes nucléaires en infectant les régions avoisinant les cibles des armes nucléaires que les populations civiles, prises de panique, seraient amenées à traverser.
Bill Patrick précise "que des essais furent réalisés dans le Pacifique mais que comme ceux-ci sont encore couverts par le confidentiel défense il ne saurait en parler". On peut penser à des études "d'aérobiologie" sur de plus grandes échelles, sur la façon dont des spores pourraient être dispersées à travers le Pacifique. Mais on sait aussi, le documentaire d'Arte le montre, que les Américains ne connaissaient pas la dose létale de charbon pour les êtres humains. Essayée sur des animaux, la bactérie donnait des résultats fort variés. Si une dizaine de spores suffisait pour tuer une souris, il en fallait cinq cent pour envoyer un hamster ad patres. Les rats, quant à eux, semblaient totalement indifférents à son action pathogène. Je suis absolument convaincu que les Américains effectuèrent des essais discrets sur des populations d'îles du Pacifique. Comment des gens qui purent, avec l'accord écrit d'Oppenheimer lui-même, étudier l'effet cancérigène d'injections de plutonium sur leurs propres recrues auraient-ils pu se priver de résultats aussi intéressants. Les Russes, de leur côté, suivirent la même démarche, firent les mêmes essais et il est aussi hors de doute qu'ils expérimentèrent sur du matériel humain puisque, comme les américains, ils soumirent leurs propres troupes aux effets du rayonnement émis par des bombes atomiques.
Les héritiers du Docteur Mengele




**la déesse du Soleil Amterasu
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****http://fr.wikipedia.org/wiki/Expansionnisme_du_Japon_Showa


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**Louis Emile Bertin
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Extraits de la note Wikipedia :
En 1936, l'Empereur autorise par décret impérial l'expansion de l'unité de recherche bactériologique de Shiro Ishii et son incorporation au sein de l'armée du Guandong. Cette « unité 731 » procédera à des expérimentations et à des vivisections sur plusieurs milliers de prisonniers chinois, coréens et russes, incluant hommes, femmes, et enfants.
L'invasion du reste de la Chine à partir de 1937 donne lieu à d'innombrables atrocités contre les populations civiles.
Ces atrocités sont notamment rendues possibles par la décision prise par l'Empereur en août 1937 d'approuver une directive proposant la suspension de l'application des conventions internationales sur les droits des prisonniers de guerre.
Parmi ces atrocités, les plus connues sont le massacre de Nankin et la Politique des Trois Tout (Sanko Sakusen), « tue tout, brûle tout, pille tout » , une stratégie de la terre brûlée qui entraîne, à compter de mai 1942, la mort de 2,7 millions de Chinois des régions du Hebei et du Shandong.
Les archives militaires et le journal du général Sugiyama, commentés par plusieurs historiens japonais co mme Yoshiaki Yoshimi et Seiya Matsuno, de même que Herbert Bix, indiquent de plus que Showa (l'Empereur) s'est réservé le contrôle des armes chimiques dont il autorise l'utilisation à maintes reprises contre des civils, notamment en Chine.
Ces autorisations se font par le biais de directives impériales spécifiques (rinsanmei) transmises aux généraux par l'entremise du chef d'état-major de l'armée, le prince Kotohito Kan'in, puis le général Hajime Sugiyama (à compter de 1940).
De septembre à octobre 1938, l'Empereur autorise ainsi l'emploi de gaz toxiques à 375 occasions lors de la bataille de Wuhan. En mars 1939, le général Yasuji Okamura est, quant à lui, autorisé à employer 15 000 bonbonnes de gaz toxique au Shandong.
Dans l'après-guerre Selon John Dower, « La campagne menée à bien pour absoudre l'Empereur de sa responsabilité à l'égard de la guerre ne connut aucune limite. Hirohito ne fut pas seulement présenté comme étant innocent de toute action formelle qui aurait pu le rendre susceptible d'une inculpation comme criminel de guerre. Il fut transformé en une icône sainte ne portant même aucune responsabilité morale à l'égard de la guerre.» À compter de 1954, les gouvernements japonais successifs ont appuyé la diffusion d'une image officielle d'un empereur isolé, s'opposant sans succès à la clique militariste.
Hiro Hito aurait du être traduit en justice comme criminel de guerre et auteur de crimes contre l'humanité. Il n'en a rien été !
On trouve, dans la page Wikipedia des passages hallucinants. Le Japon, peuple élu, centre du monde :
Les principes fondamentaux de cette doctrine soutiennent que le Japon est le centre du monde et gouverné par un être divin et que le peuple japonais, protégé par les kami, est supérieur aux autres
. La mission divine du Japon est donc d'unir les huit coins du monde sous un seul toit . Des politiciens comme le premier ministre Fumimaro Konoe ordonnèrent ainsi la distribution, notamment dans les écoles, de pamphlets comme le Kokutai no hongi (les fondements de la politique nationale) reprenant ces principes. Cette conception de la supériorité japonaise eut de profondes répercussions lors de la guerre. Ainsi, les ordres émanant du quartier-général impérial utilisaient fréquemment le terme kichibu (bétail) pour décrire les Alliés, mépris qui favorisa selon certains auteurs la violence à l'encontre des prisonniers, conduisant jusqu'à la pratique du cannibalisme.
Après l'invasion de la Mandchourie en 1931, le Japon pénétra en Chine en 1937. Le but était de s'emparer de l'intégralité du pays, de réduire drastiquement sa population et de traiter les Chinois survivants en esclaves, comme les Nazis avaient prévu de le faire avec les Russes. Dans une telle optique, la détention d'armes bactériologiques préludait à des exterminations massives.
Existerait-il des plans similaires actuellement ? Pourquoi aurions-nous changé, alors que le comportement génocidaire semble prêt à ressurgir à tout instant ? Un regard sur l'histoire montre que des plans de cette envergure, mûris, construits, exempts de toute improvisation, ont bel et bien existé.
Dans le document "Les héritiers du docteur Mengele", diffusé par Arte, en lien, un médecin japonais témoigne.
*- On nous faisait participer à des exercices. Par exemple un de nos supérieurs tirait deux balles dans le ventre de deux prisonniers, qui avaient les yeux bandés et les mains attachées dans le dos, puis nous disait : voilà, maintenant extrayez les balles et débrouillez vous pour que ces hommes restent vivants jusqu'à ce que les balles soient extraites. Nous le faisions parce qu'on nous disait que ces hommes étaient des prisonniers politiques, et que peu importait la façon dont ils mourraient. D'autres s'exerçaient à pratiquer des amputations, sur des prisonniers qui étaient ensuite achevés. *
On sait que les Japonais simulèrent des attaques à l'anthrax (ou bacille du charbon), qui se révéla être un des meilleurs agents pathogènes, en dispersant les spores par avion, sur des prisonniers chinois qui étaient dispersés sur un terrain d'expérimentation, en étant attachés à des poteaux.

Cobayes humains chinois, pour des expériences de simulation d'attaque à l'anthrax
On sait que ce sont les Japonais qui découvrirent l'existence de jets streams, leur permettant d'expédier des ballons jusque sur la côte ouest des Etats-Unis. En principe les USA opérèrent un black out serré vis à vis de ces opérations. Tout de suite, j'avais fait, en 2002, le lien avec l'usage d'armes bactériologiques. Mais cette attaque par ballons, à l'aveuglette, n'était que de la petite bière vis à vis de ce que les Japonais avait préparé depuis des années, dans le plus grand secret, et qui ne fut pas improvisé dans les dernières années du conflit.
Les Américains arraisonnèrent en plein Pacifique, des sous-marins spécialement conçus pour transporter chacun trois avions, catapultés à partir du pont du submersible. On dispose de photos de ces unités :

Sous marin japonais I400 transportant des petits avions pour une attaque à l'arme bactériologique des Etats-Unis

Une photo plus nette. L'un des appareils embarqués est en cours de montage
Jusqu'au lancement du sous-marin américain Lafayette il fut le plus grand sous-marin du monde ( 122 mètres, 144 hommes d'équipages. Il déplaçait 6500 tonnes en plongée.

Une de ces unité " I-400 " , au moment de sa reddition aux américains, en plein Pacifique, le 29 août 1945

Hydravion japonais biflotteur, sorti de son container, remonté et prêt à être catapulté à partir du sous-marin
Le fan de modélisme pourra trouver des maquettes de ces sous-marins japonais géants I-400, à construire sur e-bay. Pendant la guerre, 5 unités furent mises en chantier, mais deux purent prendre la mer. Le premier I-400 opérationnel fut coulé par les américain, après une attaque aérienne, doublée d'une attaque en surface par un destroyer. Le capitaine du second submersible, ayant appris la reddition du Japon, se rendit aux Américain le 29 août 1945, après avoir fait jeter à la mer ses trois hydravions embarqués Ainchi M6A1 Serain ( "Orage par temps calme " ). Le sous-marin japonais fut sabordé au large de Hawaï.
Une boite de modélisme japonais, la marque Tamiya diffuse des maquettes de cet hydravion biplace, bi flotteurs Aichi Seiran :

L'hydravion embarqué Aichi Seiran, sur son chariot de catapultage
La fiche Wikipedia indique que l'appareil pouvait atteindre 475 km/, et 560, ... flotteurs largués (...). L'appareil pouvait emmener une bombe ou torpille de 800 kilos. Une bombe de poids moindre accroissait son rayon d'action, jusqu'à 2000 km.
On trouve sur le site :
http://www.2iemeguerre.com/navires/i400.htm
des photos d'une maquette du sous-marin géant japonais, réalisée par Jean-Pierre Chaput :




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24 juin 2010
: Signalé par un lecteur
: un autre type d'arme, étudiée par les Russes : les sous-marins porteurs d'hélicoptères drones, lâchés en nombre depuis le fond, dans des containers. Plus malin que les missiles de croisière. Moins rapides, mais plus silencieux. Se prêtant à des attaques sur des objectifs côtiers. Porteurs de .. quoi ? ....
O
n voit mal comment ces hélicoptères pourraient être récupérés par le sous-marin à l'issue de leur mission. Il leur faudrait se reposer sur leur plate-forme flottante, redescendre prendre leur place à l'aide d'un ascenseur. Puis cette plate forme devrait à son tour s'immerger, accoster le sous marin, y reprendre sa place. Tout cela ne tient pas debout. On ne voit qu'une version " drones pour attaque sous un faible rayon d'action : attaque côtière ". Un hélicoptère ne peut guère emporter de charges conventionnelles lourdes, comme des bombes. Alors des ... charges nucléaires ? A Moins qu'il ne s'agisse de la reprise de la vieille idée japonaise : l'emport de charges bactériologiques.
S
e rappeler qu'après la chute du mur de Berlin et les sévères limitations imposées à son arsenal thermonucléaire, l'ex-union soviétique développa à un rythme élevé des armes dissuasives bactériologiques.
Tant d'imagination humaine consacrée à des choses de ce genre ...
L'idée d'adjoindre un hydravion à un sous-marin, cette fois en tant qu'engin de reconnaissance, était déjà en vogue au début des années trente. L'unité correspondante la plus impressionnante est le sous-marin français le Surcouf, du nom du fameux chasseur de vaisseaux anglais.

Le Surcouf, " croiseur sous-marin ", armé de deux canons de 203 mm.
A l'époque le plus grand sous-marin du monde : 111 mètres, 126 hommes d'équipage L'avion embarqué est logé dans un container situé à l'arrière du cockpit
Une arme redoutable. Le Surcouf emportait, démonté sans un container de 2 mètres de diamètre et de 7 mètres de long un petit hydravion de reconnaissance Marcel Besson 411, " Petrel ". Le lecteur parisien pourra trouver une maquette en coupe du sous-marin au musée de la Marine du Trocadéro.

Embarquement du Marcel Besson 411 biplace, entièrement construit en bois

**Le Marcel Besson 411 au décollage, avec un seul pilote à bord. A l'arrière, une génératrice électrique. **
L'appareil, léger, volant à 180 km/h, et pouvant grimper à 5000 mètres avait un rayon d'action de 400 kilomètres. Sa mission était de repérer les cibles potentielles dur Surcouf, tout en restant peu vulnérables aux tirs des batteries anti-aériennes du bord. Emmenant 126 hommes à bord, bien qu'également armé de 22 torpilles, l'armement de Surcouf était constitué par deux canons de 203 mm, pouvant tirer 600 obus, avec une portée de 27 km dépassant l'horizon terrestre ( 20 km). En ajustant ses tirs grâce aux indications fournies par l'hydravion, le Surcouf, très bas sur l'eau, masqué par la courbure terrestre pouvait engager un bâtiment de surface sans que celui-ci ne puisse déterminer d'où lui venaient ces coups. Le sous-marin fut perdu, soit à la suite d'une collision avec un navire de surface, soit parce qu'il aurait été confondu avec un navire Japonais par un bombardier américain.

L'épave du Sourcouf
Quand j'avais une vingtaine d'année, à la fin des années cinquante, j'ai été un des pionniers en matière de plongée sous-marine "civile". A cette époque il m'arrivait d'effectuer des plongées "dans le bleu", en plein milieu de la baie de Saint Tropez, sur des fonds de 40-45 mètres. L'impression était intéressante, car à trente mètres de profondeur on ne voyait ni la surface, ni le fond. Un jour, le hasard me fit tomber sur un sous-marin français, tout bêtement posé sur le sable. C'était l'heure du repas et l'équipage avait décidé de casser la croûte au fond, tranquillement. On entendait tourner un groupe électrogène, ainsi que les voix des hommes. Je me suis approché du cockpit. J'ai décapelé mon mono bouteille de la Spirotechnique et, m'en servant comme marteau, j'ai envoyé le signal suivant :
tac tac-tac-tac tac tac-tac
*Silence immédiat à bord. *
C'était une unité assez ancienne, peut être de 70 mètres de long (comme le Pompeneruma américain, à l'ancre et visitable dans le mort de San Francisco). Après avoir lancé ce signal, je me suis prudemment éloigné du submersible, pour ne pas risquer d'être aspiré par son hélice. Je me souviens que deux forts câble joignaient les barres de plongée arrière à la coque, pour éviter que celles-ci ne se prennent dans des filets anti sous marins.
Effectivement, le capitaine fit mettre le moteur en marche et le sous marin disparut à mes yeux. Il y aura peut être parmi mes lecteurs un témoin de cette scène, qui pourrait retrouver la trace de cet événement sur le journal de bord : un rencontre bruyante avec un Objet Navigant Non Identifié.
Mais revenons aux submersibles embarqués japonais. Le fait que ces unités embarquent plusieurs appareils à bord exclut l'idée qu'il puisse s'agir d'engins de reconnaissance. Par ailleurs la petitesse de l'unique bombe embarquée laisse planer un doute sur le fait que celle-ci puisse correspondre à une arme conventionnelle.
Le document Arte indique que les services secrets Américains, sur la fin de la guerre, auraient été au courant de tels projets. A cette époque les USA finalisaient la réalisation des deux premières bombes atomiques, à l'uranium 235 (Hiroshima) et au plutonium 239 (Nagasaki). Ces deux villes avaient été épargnées des bombardements conventionnels, pour pouvoir mieux juger des effets résultant d'un attaque à l'arme nucléaire.
Les faits d'histoire émergent progressivement. On nous dit que les Américains auraient alors fait passer le message suivant :
*- Si le Japon fait usage contre nos troupes d'armes de destruction massive, nous raserons le Palais Imperial et l'Etat Major Nippon, qui sont à portée de nos coups, et nous les réduirons en cendre. *
Quand ce ou ces submersibles japonais furent-ils capturés par les Américains ? Cette capture fut elle le résultat d'une panne en mer, d'une pénurie de carburant ? Même si le capitaine avait pu se débarrasser de la charge emportée par ses avions, la petitesse de bombes, le nombre des appareils à bord (trois) ne pouvait qu'amener les Américains vers l'hypothèse d'une attaque à l'arme bactériologique.
Les deux bombes atomique disponibles furent lancées. Les Américains ne disposaient pas d'un troisième engin en réserve, mais le bluff fonctionna, c'est à dire la menace de raser tout le Japon. Avec le recul, on peut se demander ce qui se serait passé si les Etats Unis n'avaient pas disposé de ces armes de destruction massive pour dissuader les Japonais de les attaquer avec des armes bactériologiques. Si cela avait été le cas, les trois avions emportés par les submersibles japonais, volant de nuit, comme des Kamikazes et dispersant leur charge sur de grandes métropoles auraient pu créer des victimes civiles par millions. Personne ne peut dire comment la guerre aurait évolué alors. En dépit de leur immense supériorité stratégique, les Américains auraient été dans l'obligation de rapatrier de nombreuses unités (chasseurs de sous-marins, porte avions) pour tenter de déjouer ces attaques meurtrières.
Quand le Japon se rendit, le général Hishi prit aussitôt contact avec Mac Arthur, chef des armées du Pacifique, et lui proposa de lui céder le résultat des recherches effectuées pendant dix ans à l'unité 731, en échange de l'impunité. Cet accord fut conclu.
On sait que Mac Arthur fut relevé de ses fonctions pour avoir réclamé l'usage d'armes nucléaires contre la Chine, au moment de la guerre de Corée (1952). Le document d'Arte évoque le fait que des essais d'armes biologiques aient été faits, en visant la Chine. Des pilotes Américains, faits prisonniers, avouèrent ces faits, puis se rétractèrent quand ils furent libérés, prétendant avoir lâché de faux aveux sous la contrainte.
Que retenir de cette évocation ?
Que le plan de mise au point d'une arme de destruction massive, visant les populations civiles américaines, ou autres, fut lancé au Japon *dès 1931. *
Est-il possible de ravager un pays, de la taille d'un continent, de le mettre à genoux, sans risquer des retours de flamme de l'arme employée ? La réponse est :
Avec des armes à antimatière
Soit celles-ci existent déjà, soit elles existeront immanquablement un jour. Les armes nucléaires sont d'un emploi compliqué. Telles qu'elles se présentent elle nécessitent une mise à feu par un engin à fission dont l'équivalent TNT minimal est actuellement de 300 tonnes. On réduit la masse critique à utiliser en améliorant la compression d'une sphère de plutonium, creuse, effectuée à l'aide d'explosifs. Mais l'état de l'art impose cette limite. Or le dégagement d'une puissance équivalant à 300 tonnes de TNT provoque l'emport de déchets dans la haute atmosphère, dispersés ensuite par les vents.
Par ailleurs les systèmes à têtes multiples nécessitent un pilotage en phase de rentrée très précis. Il faut que toutes les têtes puissent être mises à feu au millième de seconde près. Sinon la première qui explose ... détruit les autres.
On n'aurait pas ce problème avec des armes où l'antimatière serait stockée dans un réseau cristallin, lacunaire, des antiprotons prenant la place d'électrons (méthode Gospner). Si on peut disposer d'un flux continu d'antimatière, sous forme de noyaux d'anti-hydrogène, on peut les guider vers un cristal avec une précision nanométrique. L'anti-électron s'annihile avec un de ses électrons, et l'antiproton, chargé négativement, assure la neutralité du milieu. Il est alors emprisonné si solidement dans ce cristal qu'on peut se manipuler sans risque. L'énergie dégagée par l'annihilation électron - anti électron représente que le mille huit cent cinquantième de l'énergie stockée dans le cristal.
Il n'est alors pas nécessaire d'envisager un détonateur sophistiqué, ni de se soucier du synchronisme des mises à feu. Des engins de la taille d'une balle de golf ( "bucky balls" ) auraient une puissance unitaire de 40 tonnes de TNT. Déjà plus raisonnable. Si on les disperse en nombre, la première qui éclate fait exploser les autres, comme dans des bombes à explosif chimique.
La miniaturisation des engins thermonucléaires est actuellement l'obsession des Grandes Puissances, comme les USA et la Russie. Elle est rendue possible par la technique de la fusion pure, par compression MHD, rendue envisageable depuis le breakthrough de 2005 (Article de Malcom Haines). Mais ne comptez pas sur la presse française pour évoquer cette question. On ne tient d'abord pas à ce que soit abordé une question relevant du secret défense, même si les Français sont très en retard dans ce domaine, dont la technologie est qualifiée de potentiellement proliférante. L'autre raison est que les journalistes n'entendent rien au sujet.
Par les temps qui courent, on parle d'austérité J'aurais une suggestion à ce sujet : stopper un projet qui est passé de 4,6 milliards d'euros à quinze, et cela sans que l'on ne voie poindre la moindre garantie quant au succès de l'entreprise.
ITER Il faut comprendre
24 juin 2010
: Signalé par un lecteur
: un autre type d'arme, étudiée par les Russes : les sous-marins porteurs d'hélicoptères drones, lâchés en nombre depuis le fond, dans des containers. Plus malin que les missiles de croisière. Moins rapides, mais plus silencieux. Se prêtant à des attaques sur des objectifs côtiers. Porteurs de .. quoi ? ....
n voit mal comment ces hélicoptères pourraient être récupérés par le sous-marin à l'issue de leur mission. Il leur faudrait se reposer sur leur plate-forme flottante, redescendre prendre leur place à l'aide d'un ascenseur. Puis cette plate forme devrait à son tour s'immerger, accoster le sous marin, y reprendre sa place. Tout cela ne tient pas debout. On ne voit qu'une version " drones pour attaque sous un faible rayon d'action : attaque côtière ". Un hélicoptère ne peut guère emporter de charges conventionnelles lourdes, comme des bombes. Alors des ... charges nucléaires ? A Moins qu'il ne s'agisse de la reprise de la vieille idée japonaise : l'emport de charges bactériologiques.
e rappeler qu'après la chute du mur de Berlin et les sévères limitations imposées à son arsenal thermonucléaire, l'ex-union soviétique développa à un rythme élevé des armes dissuasives bactériologiques.
Tant d'imagination humaine consacrée à des choses de ce genre ...
**Suite de la page créée en 2002 : **
Avons-nous, Français, été épargnés par cette maladie mentale ? Il serait naïf de la croire. Il y a douze ans j'avais un excellent ami cancérologue, le docteur Spitalier, décédé depuis. Dans les textes Ummites j'avais trouvé des idées originales concernant le traitement à distance de certaines affections. Il était dit par exemple que des manoeuvres de désinfection avaient pu être menées à Albacete sur des terriens infectés en les soumettant à ses ultrasons pulsés, ce qui permettait, du moins en surface ou à proximité de la surface, de faire éclater les coques de virus. L'idée était loin d'être sotte. Tous les agents pathogènes ont leurs points faibles. Les virus sont fragiles et sont détruits au delà d'une certaine température. C'est la raison pour laquelle nous avons des poussées de fièvre. D'autres agents sont tués par l'oxygène de l'air, comme le Sida, la pasteurellose (maladie des griffes du chat). Je n'ai dû jadis qu'à cette dernière technique de ne pas être amputé de mon index, où ces bactéries rétives à l'action des antibiotiques s'étaient logées suite à une morsure profonde qui les avait introduites dans une gaine de tendons. Si l'infection avait suivi ce canal, j'aurais dû en quelques jours être amputé d'un doigt, voire de la main entière. Le docteur Vilain (aujourd'hui décédé) fondateur de SOS-mains à l'hôpital Boucicault sauva mon index en l'ouvrant totalement et en permettant à l'oxygène de l'air de faire son oeuvre.
Les phénomènes ondulatoires sont extrêmement intéressants dans l'optique d'un usage thérapeutique. En effet la combinaison de deux fréquences peut donner des résultats étonnants : une fréquence "porteuse" et une fréquence "de modulation".

Tous les "matériaux" sont plus ou moins transparents pour des fréquences données, y compris les tissus vivant. C'est valable pour les ultrasons comme pour les ondes électromagnétiques. Tous les tissus, tout ce habite un être vivant possède sa propre "bande passante". Entre une fréquence N1 et une fréquence N2 ces tissus n'absorbent aucune radiation. Par contre n'importe quel tissu, n'importe quelles cellule ou structure ou biomolécule possède une fréquence de résonance Nr pour laquelle l'absorption est maximale. Tout le monde connaît le phénomène de résonance. Lorsqu'on attaque un matériau en tombant pile sur cette valeur l'énergie se trouve amplifiée, accumulée. C'est comme ça qu'une troupe marchant au pas sur un pont suspendu peut provoquer la rupture de celui-ci. C'était le fondement de la biotechnologie Ummite. Les coques des virus avaient une fréquence de résonance qu'ils connaissaient avec précision. En envoyant vers des sujets injectés des pinceaux d'ultrasons modulés selon cette fréquence de résonance ils pouvaient opérer à distance ces destructions spécifiques des virus mortels ayant contaminé les habitants de la localité espagnole d'Albacete (voir "l'affaire de la main coupée").
Aujourd'hui n'importe quel laboratoire de biologie pourrait se livrer à ce type de recherche, par exemple sur des végétaux. infectés. Mais, dans le monde de la recherche et de la médecine "les ondes" gardent un certain relent de charlatanisme. Il était donc difficile de sensibiliser de tels milieux à ce genre d'approche. Un Suédois, ainsi que me l'avait montré Spitalier en me confiant une brochure avait bien essayé d'attaquer les cellules tumorales à l'aide d'une simple source HF. L'idée était très rustique. Les cellules cancéreuses sont plus vascularisées que les autres. Plus riches en eau elles sont a priori plus sensibles aux ondes électromagnétiques. L'idée du Suédois avait été de placer des sujets porteurs de nombreuses métastases dans ce qui n'était rien d'autre que de grands fours à micro-ondes. On pouvait ainsi monter leur température jusqu'à plus de quarante, quarante et un et, si mes souvenirs sont exacts, localement, quarante-deux degrés. Les cellules cancéreuses, plus sensibles à ce chauffage, mourraient les premières. Des essais furent faits sur des sujets déjà condamnés par la médecine. On obtint, sinon des rémissions, du moins des destructions spectaculaires de certaines métastases. Mais le recours systématique à une telle technique restait extrêmement dangereux, la frontière entre la guérison et la cuisson restant étroite.
A travers Spitalier, il y a vingt ans, j'avais donc proposé à des cancérologues, extrêmement méfiants et réticents, de tenter des expériences d'actions de micro-ondes (HF) pulsées en très basse fréquence. On savait déjà à l'époque (même Science et Vie en avait parlé ! ) que l'ADN était extrêmement sensible à ce genre d'effecteur. En effet quand les gens se mirent à étudier l'action des micro-ondes sur le vivant de champs électromagnétiques on s'attendit à ce que les tissus les plus riches en eau s'avèrent être les plus réceptifs. En effet la molécule d'eau, du fait de sa dissymétrie, de sa polarisation intrinsèque qui fait d'elle un minuscule dipôle

est censée réagir à un champ électrique alternatif qui tend alors à la faire tourner, en lui transmettant ainsi de l'énergie. Encore aujourd'hui on utilise cette technique dite "du radar" pour chauffer des articulations à l'intérieur en transmettant cette énergie électromagnétique aux fluides contenus dans leurs capsules articulaires. Les tissus riches en eau possèdent eux aussi leur bande passante et leur fréquence de résonance. Ils deviennent "transparents", ou presque, lorsque la fréquence de l'onde devient assez élevée. Par contre si on traite cette fréquence comme celle d'une "porteuse" et qu'on module en basse fréquence on obtient des résultats aussi surprenants qu'inattendus. Des molécules ultra-longues, comme l'ADN se comportent alors comme des antennes, s'avérant sensibles aux très basses fréquences de modulation. On découvrit ainsi que l'ADN sollicité par de la HF en quelques gigahertz (fréquence de la porteuse), modulés en ..quelques hertz (fréquence de modulation de celle-ci) pouvait s'avérer 400 fois plus absorbante que l'eau elle-même. Il devenait possible de solliciter de manière ultra-sélective ces longues molécules en basse énergie, sans créer au sein des tissus le moindre échauffement, la moindre lésion secondaire par effet thermique. Avec Spitalier nous avions pensé à l'ADN des cellules cancéreuses en imaginant que l'on puisse détruire ces molécules à l'intérieur même des êtres vivants. A l'époque l'épidémie du Sida démarrait déjà. Dans ce cas précis la technique pouvait s'avérer très féconde, puisque le virus, à l'abri dans les lymphocytes T4, était a priori protégé d'attaques biochimiques. Il me semblait qu'on aurait pu déceler un "point de fragilité" dans l'ARN du Sida et l'attaquer grâce à une porteuse qui aurait sans encombre traversé les cytoplasmes des T4.
J'en profite au passage pour expliquer au lecteur comment les T4 éliminent les cellules indésirables dans le corps humain. Ces cellules sont équipées pour reconnaître un nombre extraordinaire de "signatures cellulaires". On pense que cette reconnaissance s'effectuerait au simple contact de sous-ensembles moléculaires. Si telle cellule est identifiée comme un indésirable alors le T4 se fixe à elle et la détruit. Comment ? Et c'est là que l'imagination du monde de la vie devient extraordinaire. On sait que les êtres vivants sont sensibles à d'incessantes mutations. De ce fait nous sommes moins sensibles aux antibiotiques que ne l'étaient nos parents. Si les T4 devaient procéder à l'élimination des cellules infectieuses par attaque biochimique la simple sélection naturelle donnerait naissance à de nouvelles souches devenues insensibles à ces poisons anti-cellules. Alors ces "lymphocytes-tueurs" utilisent un moyen.... mécanique. Des molécules de "perforine" sont utilisées. Celles-ci sont introduites à travers la membrane de la cellule et assemblées pour former une sorte de rivet. La cellule se vide alors par cet orifice (en fait ces orifices car, le microscope électronique le montrait déjà il y a plus de vingt ans, les T4 tuent ainsi les cellules à l'aide de plusieurs "coups de surin", absolument imparables).

**Comment les T4 tuent les cellules indésirables. **
*En A le lymphocyte se colle à la cellule à éliminer. En B la forme caractéristique de la molécule de perforine et la façon dont le T4 dispose ces molécules dans le cytoplasme, de manière à créer un "rivet". En C le T4 se décolle et la cellule se vide par ces différents orifices. *
Pour atteindre des virus retranchés à l'intérieur de lymphocytes on aurait pu alors soumettre les sujets à des ondes électromagnétiques en très basse énergie vis à vis desquelles l'ensemble de leur corps eut été "transparent". En modulant ces ondes selon une basse fréquence très précisément adaptée on aurait pu par exemple briser les ARN de ces rétro-virus du SIDA ou les invalider, les rendre incapables de se dupliquer.
On préféra la voie chimique, avec un certain succès il faut bien l'avouer, à la fois pour le Sida (tri-thérapie) et pour le cancer (chimiothérapie). En fait les deux approches auraient pu être menées de front sans problème, la voie "micro-ondes pulsées" n'étant a priori pas bien coûteuse. Mais il faut se souvenir que les laboratoires pharmaceutiques cherchent à soigner les gens, en en tirant des profits, non à les guérir. Des gens bien portant ne rapportent rien. De plus, en les rendant dépendants d'un médicament, couvert par des brevets, on peut s'emplir les poches. Si des affections pouvaient être traitées avec une simple machine, où irait-on?
Il existe un aspect "apprenti-sorcier" dans ces action de micro-ondes pulsées sur le vivant. En effet, si cet effecteur peut détruire des cellules infectieuses il peut également provoquer des mutations. C'est une des multiples façons dont on "bricole" de nos jours des souches virales et bactériennes "au petit bonheur la chance". Il ne faut pas se leurrer. Comme le remarquait Jacques Testard dans son livre "Des hommes probables", nos connaissances en génétiques sont illusoires. Nous sommes comme des gens qui auraient laborieusement identifié les mots d'un dictionnaire mais, ignorant tout de la grammaire et de la syntaxe prétendraient avoir compris le langage de la vie. La biologie est faite de phrases, pas de mots isolés. On connaît le principe "deux négations sont équivalentes à une affirmation". On retrouve le même phénomène, parfois, en génétique. Ainsi si le gène qui donne le glaucome (cécité) est présente une fois dans l'ADN d'un enfant, celui-ci contractera cette redoutable affection. Par contre si cette séquence est présente deux fois ça ne sera pas le cas ! Incompréhensible. Tout cela montre que les "mots d'une phrase" interagissent entre eux, que les séquences génétiques ne peuvent pas être considérées comme des ordres élémentaires, segmentables à merci. On touche là du doigt le danger potentiel des manipulations génétiques, dans le but de rendre tel végétal insensible à ceci ou à cela. Il est possible que ceci ait des effets secondaires qui deviennent un jour totalement incontrôlables.
Cliquer ici pour se référer aux informations fournies par
Jean Christophe Rabouin en date du 6 août 2002
Autre digression : dans le journal la Provence du 19 juillet 2002 la journaliste Amélie Amilhau témoigne du comportement totalement incompréhensible d'abeilles, issues de ruches voisines, qui se sont soudain ruées à l'attaque de chevaux qui paissaient tranquillement dans un pré voisin. Ces abeilles, dixit jean Cartoux, apiculteur et ancien maire de Sault, sont des Buckfast et ont la réputation d'être les plus paisibles qui soient. Ce ne sont pas des "abeilles tueuses" comme on en importa d'Amérique. Douces et dociles elles ne piquent que si elles sont agressées de manière caractérisées. Après l'attaque ces abeilles purent être approchées sans protection. Du jamais vu dans toute l'histoire de l'apiculture. Or trois chevaux sont morts, victimes de centaines de piqûres. Quelle est la cause de cette agression subite ? Personne n'en sait rien. Il peut tout aussi bien s'agir d'une réaction des abeilles à un désinfectant utilisé pour les chevaux (auquel cas l'expérience devrait le démontrer). Mais on ne peut pas exclure qu'un jour, en pratiquant une manipulation génétique "tout à fait banale" sur une plante on ne déclenche pas une cascade d'altérations comportementales graves et incontrôlables. S'il est un trait de caractère des scientifiques c'est d'être capable de s'aventurer dans des terrains vierges et de se livrer à des manipulations dont ils ne maîtrisent pas les tenants et les aboutissants.
Lors d'un coup de fil entre "un Ummite" et Rafael Farriols, il y a une quinzaine d'années l'interlocuteur non identifié lui décrivit le Sida comme étant le résultat d'une manipulation génétique ayant échappé à ses auteurs. Point de départ : le souhait de Nixon, en pleine guerre d'Indochine, de voir des gens mettre au point "une arme ne tuant que les jaunes", une "arme ethnique en quelque sorte, qui épargne les boys, sur le terrain. Ce type de recherche, comme bien d'autres encore, s'inscrivait dans le cadre d'une "commission Jason", qui avait créée. Dans le cadre des travaux de cette commission on demandait aux scientifiques de mettre à profit leur créativité pour produire de nouvelles techniques permettant de mettre à genoux l'adversaire. Un prix Nobel de Physique célèbre, Gell-Mann, inventeur des quarks, en fit partie. C'est lui qui émit l'idée fort intéressante qu'un blessé, et surtout un infirme affaiblissait plus l'ennemi qu'un mort. Selon ses recommandations on mit donc au point des grenades émettant non des fragments métalliques, détectables à la radio, mais des morceaux de matière plastique, qui ne l'étaient plus. On put ainsi peupler le Viet-Nàm de nombreux infirmes. La commission Jason étudia donc des rétro-virus bricolés à l'aide de micro-ondes pulsées. Des essais furent réalisés dans un vaste territoire Africain prêté par le gouvernement zaïrois. Là, dans une réserve, on étudia la propagation de rétrovirus sur des "singes verts", des grivets. Il s'avéra que l'un d'eux donna, accidentellement, par mutation le fameux rétrovirus du Sida. Le début de l'épidémie, disait l'interlocuteur au téléphone, se produisit lorsqu'un soigneur fut simplement mordu et que la bête s'échappa.
Quand des choses aussi horribles se produisent il y a toujours un risque que celles-ci soient un jour connues (comme c'est le cas actuellement pour ces travaux japonais sur les armes bactériologiques). Une bonne solution consiste à "encapsuler" l'information dans une fiction. On pourrait croire que cette fiction aurait pour effet d'attirer l'attention des gens sur le problème. Or, paradoxalement, c'est exactement l'inverse qui se produit. Les USA ont ainsi produit un film dû au réalisateur Laurence Dworet intitulé "Alerte !" avec Dustin Hoffman. C'est là que le public découvrit l'existence du centre d'Atlanta, consacré aux souches à haut niveau de dangerosité (laboratoire dit "de classe quatre"). Le film illustre une phrase du prix Nobel Joshua Lederberg :
*- Les virus constituent la plus grande menace qui puisse s'opposer à la suprématie de l'homme sur cette planète. *
Dans le film l'équipe du "docteur Dustin Hoffman" se rend en Afrique pour constater les effets foudroyants d'une attaque virale, style virus d'Ebola (provoquant une terrible fièvre hémorragique). Dans la suite du film on découvrira que le vecteur de l'infection est un singe. En Afrique, les Américains interviennent en larguant sur la zone infectée une bombe qui ressemble à un gros container largué d'avoir et suspendu à un parachute. Les pilotes du bombardier portent le nom de code de "marchand de sable". On comprend qu'il s'agit en fait une bombe atomique tactique. En suivant le cours de ce film-catastrophe un singe parvient aux États-Unis et infecte les habitants d'une petite ville. Un cordon sanitaire est alors instauré autour de celle-ci et les soldats ont l'ordre d'abattre toute personne cherchant à s'échapper. Le remède, le vaccin est miraculeusement trouvé très peu de temps avant que la "solution finale" ne soit mise en ouvre, c'est à dire le largage d'une bombe "stérilisant la région infectée".
Nous ne saurons jamais comment est né ce virus du sida qui a déjà tué un nombre hallucinant de personnes et en tuera plus encore. Mais s'il se trouve, la petite équipe qui a créé cette merveille est toujours en vie, comme ces chercheurs japonais qui finirent tranquillement leurs jours en paisibles retraités. A moins que ces chercheurs aient été éliminés pour éviter que cela ne se sache. Tout est possible.
A propos de micro-ondes pulsées et de leur effet mutagène signalons une information qui traîne sur le net depuis quelques temps. Je ne sais si celle-ci est fondée mais elle est au moins plausible. Aussi plausible qu'effrayante. Nos grands parents n'avaient pas de satellites à leur disposition. Ils communiquaient alors avec des régions très éloignées en utilisant des câbles sous-marins. Avant cela les opérateurs radio pouvaient communiquer, essentiellement la nuit, par ondes courtes. Ils utilisaient pour ce faire la propriété qu'ont ces ondes de se réfléchir sur les couches de la haute atmosphère, ionisées par le bombardement du soleil. Selon les documents présentés sur le web les Américains effectueraient depuis des décennies des essais d'ionisation de la haute atmosphère en utilisant tout un réseau d'antennes situées dans une région perdue d'Alaska, regroupé"es sur des aires assez importantes. Il fut démontré qu'il était possible de créer une couche ionisée, faisant alors office de miroir, à des altitudes se situant entre 60 et 70 km d'altitude. Ces couches ionisées peuvent alors être utilisées comme miroirs pour réfléchir des faisceaux d'ondes électromagnétiques émises à partir du sol, en les renvoyant sur des régions situées à des distances considérables. Des ondes de fréquences très variées, éventuellement modulées, pulsées. On débouche alors sur toute une panoplie d'armes nouvelles : biologiques, tératogénétiques, capables d'annihiler à distance le système de communication de l'adversaire, de susciter chez les êtres humains des comportements divers et ... de modifier à distance le climat. Tout cela est loin d'être absurde. Tout dépend des puissances mises en oeuvre. De nos jours, en utilisant des explosifs nucléaires (lors d'explosions nucléaires souterraines furtives) on peut développer des "tirs électromagnétiques" mettant en jeu des puissances de l'ordre du térawatt (un million de million de watts). Et ces explosions "furtives", indétectables par sismographie, comment les négocient-on ? Simple : au plus profond de mines de lignite, par exemple (c'est un excellent absorbant) ou en entourant les chambres contenant les bombes d'un réseau de galerie, transformant le terrain environnant en gruyère, en éponge (l'écrasement des cavités, absorbant l'énergie, atténue le signal).
Les Américains auraient pour la première fois utilisé ce type d'arme incapacitante pendant la Guerre du Golfe, contre les Irakiens. Ma foi, pourquoi pas ? Les effets peuvent être extrêmement variés. Les effets biologiques des micro-ondes pulsées ne sont plus à démontrer. Celles-ci peuvent stimuler des glandes endocrines déclenchant les comportements les plus variés. L'arme EMP (electromagnetic pulse) peut griller tous les circuits électriques de l'adversaire, fusiller tous ses ordinateurs. Inversement une couche ionisée pourra protéger les communications sur lequel cette sorte de "parapluie spatial" aura été déployé. Elle peut empêcher des fusées de décoller, perturber leurs trajectoires, envoyer des avions au tapis, griller à distance des ogives. On peut aussi, comme suggérer plus haut, provoquer des mutations au sein de populations humaines, de manière indétectable. Une question au passage : les échouages de cétacés sur les côtes seraient-ils dus, comme allégué, à l'infection de leur système d'écholocation et d'orientation ou à la perturbation de celui-ci par l'effet d'un faisceau d'ondes électromagnétiques ? Ces échouages se sont-ils toujours produits où correspondraient-ils à un phénomène relativement récent (après-guerre). Question posée aux lecteurs.
Voir le Commentairede Yann Langeard en date du 6 août 2002.
Voir le Commentaire d'André Dufour en date du 12 août 2002
Enfin ce concept d'arme électromagnétique donne corps au concept jadis fort déroutant "d'arme climatique". On sait que le climat est sujet à "l'effet papillon". Il ne s'agit pas d'apporter les énergies considérables que représentent les cataclysmes naturels comme les ouragans, mais de les susciter et de les piloter adroitement, en balisant leur route en agissant sur les hautes couches atmosphériques. Comment prouver, lorsqu'un pays a été totalement ravagé par un "cataclysme naturel" que celui-ci pourrait avoir été artificiellement provoqué. On doit hélas se rendre à l'évidence : tout ce que l'homme pouvait entreprendre pour détruire, il l'a mis en oeuvre. Les gaz asphyxiants de la première guerre mondiale firent de nombreuses victimes, mais leur emploi restait problématique et surtout, ces actions étaient signées. Si le Japonais avaient pu mettre en oeuvre des armes bactériologiques sur une grande échelle et par exemple réussi à tuer énormément de monde en Chine qui, s'il n'en avait eu la preuve, se serait douté que ceci aurait été dû "à la main de l'homme" ? Je ne sais pas quel est l'état d'avancement de ces armes à micro-ondes mais je suis intimement persuadé, tant elles sont logiques, qu'on les étudie intensivement et qu'elles pourraient un jour provoquer des ravages comparables à ceux des armes nucléaires.
Remontons le fil de ces multiples digressions. J'avais commencé à vous parler du démarrage des études sur les armes bactériologiques dans un laboratoire, l'unité 731, implanté en Chine dès les années trente par l'envahisseur japonais. Le documentaire d'Arte avait montré comme les Américains, en échange de leur impunité, avaient pu mettre la main sur les résultats de ces intéressantes recherches, pour les développer à leur tour pour leur propre compte (ces recherches auraient été en principe interrompues en 1970, comme les essais nucléaires souterrains l'ont été à la fin des années quatre-vingt, peut être). Le documentaire a évoqué, ce que nous savions déjà, l'intense effort mené par les soviétiques en la matière (ont on ignore s'il est ou non poursuivi). On apprend au passage de 200 bombes à l'anthrax furent saisies par les Américains en Irak, par l'expert Bill Patrick, après l'opération "Tempête du Désert". Je vous disais alors que la France n'était pas non plus blanche comme neige. A titre de préambule j'avais évoqué un projet que j'essayai de pousser, sans succès, au début des années quatre vingt, concernant des traitements possibles par ultrasons ou micro-ondes pulsés en basse fréquence. Un jour un excellent ami, mis au courant de mes démarches me dit :
*- Il y a un endroit où tu pourrais très certainement trouver de l'argent et des moyens pour entreprendre de telles recherches, c'est l'armée. Il existe un groupe qui tente de promouvoir des armes cancérigènes et dans celui-ci ..... se montre très actif. *
Sous les petits points se cache un polytechnicien que je n'ai que trop souvent croisé sur ma route. Un homme dénué de la plus petite parcelle de conscience morale, comme c'est bien souvent le cas chez ses collègues ingénieurs militaires. Je me souviens d'une phrase de lui, à l'époque où je le fréquentais encore :
- Ni vous, ni moi ne verrons jamais "le soleil"...
Il existe des langages codés. Dans le monde des science, l'Armée c'est "le diable". D'où le titre de mon livre de 1995, paru aux Editions Albin Michel "les Enfants du Diable", évoquant le lien étroit et irréversible qui s'est tissé pendant la guerre de 39-45 entre l'armée et la science de pointe et sur lequel l'ensemble de la presse maintint un black out sans faille. Le "Soleil" c'est le pouvoir politique au plus haut niveau, rêve de ce polytechnicien. Le rêve, pour certains hommes, c'est de pouvoir rencontrer le plus haut personnage de l'État, le "Roi-Soleil" dont Mitterand fut pendant des années la représentation la plus évidente. On imagine ce polytechnicien disant un jour à son épouse :
- Tu sais, hier, j'ai pris le petit déjeuner avec qui tu sais.... - Ah bon ! .... - Oui.....
J'ai conservé longtemps une plaquette éditée par la recherche militaire française dont le titre était "l'évocation des cancers". Oui, sachez que tout cela existe et qu'il n'y a nulle limite à la connerie et à l'irresponsabilité humaine et que des scientifiques s'achètent avec une poignée de billets, un peu d'encens et quelques promesses. A l'automne ou au plus tard d'ici la fin de l'année sortira mon prochain livre "OVNI, le voile se déchire". Vous y verrez ce que les Américains ont pu tirer des "précieuses informations extraites du dossier ovni". Je vous montrerai des choses fort concrètes, tangible. J'ai rencontré pendant l'hiver 2000-2001 des chercheurs américains qui ont été au coeur de ces projets de torpille MHD hypervéloce, d'avion furtif ou de bombardier hypersonique. Pour reprendre la phrase qu'avait lâché Enrico Fermi à propos de la bombe A :
-* C'est quand même de la belle recherche !* ....
Quand j'ai pris le train qui me ramenait chez moi, j'ai eu soudain honte de faire partie de la communauté des gens de science.
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