Novembre 2008 : Qui est Obama ?
Qui est Obama ?
création de la page le 14 novembre 2008 - mises à jour les 3 et 23 décembre 2008, ci-dessous
article suivant, dans un autre encadré
ÉTATS-UNIS : Obama s’entoure de néolibéraux 22 décembre 2008 Barack Obama a fait entrer, dans son équipe, les plus conservateurs des conseillers démocrates, ceux-là mêmes qui ont organisé la déréglementation forcenée de la fin des années 1990. Damien Millet et Éric Toussaint, porte-parole du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM), présentent la cohérence du choix d’Obama à travers trois noms emblématiques : Robert Rubin, Lawrence Summers et Timothy Geithner.
P remier en piste, Robert Rubin a été secrétaire au Trésor entre 1995 et 1999. Dès son arrivée, il sera confronté à la crise financière au Mexique, premier grand échec du modèle néolibéral dans les années 1990. Par la suite, il imposera, avec le FMI, les traitements de choc qui vont aggraver les crises en Asie du Sud-Est, en 1997-1998, puis en Russie et en Amérique latine, en 1999. À cette époque, Rubin ne doute pas des bienfaits de la libéralisation et il contribue résolument à imposer aux populations des pays émergents des politiques qui dégradent leurs conditions de vie et augmentent les inégalités. Aux États-Unis, il pèsera de tout son poids pour obtenir l’abrogation du Glass Steagall Act, ou Banking Act, en place depuis 1933, qui, notamment, déclarait incompatibles les métiers de banque de dépôt et de banque d’investissement. La porte est alors grande ouverte pour toutes sortes d’excès de la part de financiers avides de profits, qui déboucheront sur la crise internationale actuelle. Cette abrogation a aussi permis la fusion de Citicorp avec Travelers Group pour former le géant bancaire Citigroup. Par la suite, Robert Rubin sera l’un des principaux responsables de Citigroup, que le gouvernement américain a dû, en novembre, sauver dans l’urgence en garantissant pour plus de 300 milliards de dollars d’actifs. Un tel bilan n’empêche pas Rubin de devenir aujourd’hui un des principaux conseillers de Barack Obama.
Casseroles néolibérales Deuxième personnalité en scène, Lawrence Summers hérite du poste de directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche. Son parcours comporte pourtant un certain nombre de taches qui auraient dû être indélébiles. En décembre 1991, alors économiste en chef de la Banque mondiale, Summers a osé écrire dans une note interne : « Les pays sous-peuplés d’Afrique sont largement sous-pollués. La qualité de l’air y est d’un niveau inutilement élevé par rapport à Los Angeles ou Mexico. Il faut encourager une migration plus importante des industries polluantes vers les pays moins avancés. Une certaine dose de pollution devrait exister dans les pays où les salaires sont les plus bas. Je pense que la logique économique qui veut que des masses de déchets toxiques soient déversées là où les salaires sont les plus faibles est imparable. [...] L’inquiétude [à propos des agents toxiques] sera de toute évidence beaucoup plus élevée dans un pays où les gens vivent assez longtemps pour attraper le cancer que dans un pays où la mortalité infantile est de 200 pour 1 000 à cinq ans1. » Il ajoute, toujours en 1991 : « Il n’y a pas de [...] limites à la capacité d’absorption de la planète susceptibles de nous bloquer dans un avenir prévisible. Le risque d’une apocalypse due au réchauffement du climat ou à toute autre cause est inexistant. L’idée que le monde court à sa perte est profondément fausse. L’idée que nous devrions imposer des limites à la croissance à cause de limites naturelles est une erreur profonde ; c’est en outre une idée dont le coût social serait stupéfiant si jamais elle était appliquée2. » Avec Summers aux commandes, le capitalisme productiviste a un bel avenir.
Devenu secrétaire au Trésor sous Clinton, en 1999, il fera pression sur le président de la Banque mondiale, pour que celui-ci se débarrasse de Joseph Stiglitz, très critique sur les orientations néolibérales que Summers et Rubin mettaient en œuvre aux quatre coins de la planète. Après l’arrivée de George W. Bush, il poursuivra sa carrière en devenant président de l’université de Harvard et se signalera particulièrement, en février 2005, en se mettant à dos toute la communauté universitaire. Interrogé sur les raisons pour lesquelles on retrouve peu de femmes à un poste élevé dans le domaine scientifique, il affirmera que celles-ci sont intrinsèquement moins douées que les hommes pour les sciences, écartant comme explications possibles l’origine sociale et familiale ou une volonté de discrimination3. Cela provoquera une grande polémique, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’université4. Malgré ses excuses, les protestations d’une majorité de professeurs et d’étudiants de Harvard l’obligeront à démissionner en 2006. Sa biographie, consultable sur le site de l’université de Harvard, au moment de sa présidence, affirme qu’il a « dirigé l’effort de mise en œuvre de la plus importante déréglementation financière de ces 60 dernières années ». On ne saurait être plus clair.
Pompiers pyromanes Troisième personnalité choisie par Obama, Timothy Geithner vient d’être nommé secrétaire au Trésor. Actuellement président de la Banque centrale de New York, il a été sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires internationales, entre 1998 et 2001. Adjoint successivement de Rubin et Summers, il a été actif notamment au Brésil, au Mexique, en Indonésie, en Corée du Sud et en Thaïlande, autant de symboles des ravages de l’ultralibéralisme, qui a provoqué de graves crises durant cette période.
Les mesures préconisées par ce trio infernal ont fait payer le coût de la crise aux populations de ces pays. Rubin et Summers ont été les mentors de Geithner et, aujourd’hui, l’élève rejoint ses maîtres. Nul doute qu’il va continuer à défendre les grandes institutions financières privées, sourd aux droits humains fondamentaux, bafoués aux États-Unis comme ailleurs suite aux politiques économiques qu’il défend avec véhémence. Prétendre reréguler une économie mondiale déboussolée en donnant les leviers de décision à ceux qui l’ont dérégulée aux forceps revient à vouloir éteindre un incendie en faisant appel à des pompiers pyromanes.
Damien Millet et Éric Toussaint 1. The Economist du 8 février 1992 ainsi que The Financial Times du 10 février 1992 sous le titre « Préservez la planète des économistes ».
Lawrence Summers, à l’occasion de l’assemblée annuelle de la Banque mondiale et du FMI, à Bangkok, en 1991, dans une interview avec Kirsten Garrett, « Background Briefing », Australian Broadcasting Company.
The Financial Times, 26-27 février 2005.
La polémique a été également alimentée par son attaque contre Cornel West, un universitaire noir et progressiste, professeur à l’université de Princeton. Summers, prosioniste notoire, dénonça West comme antisémite parce que celui-ci soutenait l’action des étudiants qui exigeaient un boycott d’Israël tant que son gouvernement ne respecterait pas les droits des Palestiniens. (The Financial Times, 26-27 février 2005).
La politique belliciste des Etats-Unis n'a pas faibli d'un iota, sur le plan technico-scientifique. Sur ce plan, plusieurs nouvelles d'importance. La première est que les Américains maîtrisent désormais la technique d'appontage sur leurs porte-avions d'avions sans pilote, véritables chasseurs bombardiers, qui n'ont plus rien à voir avec les drones de la première génération, comme le X43-A,

La première génération, avec ses bombinettes sous la trappe ouverte
qui fait figure de jouet en comparaison du X47-B, véritable chasseur-combardier de 19 mètres d'envergure, aux ailes repliables, capable d'emporter deux bombes "intelligentes" d'une tonne chacune, sans pilote, furtif, "merveille de technologie". Voir la série de photos :
http://www.is.northropgrumman.com/systems/nucasx47b_gallery.html
L'appareil, en " semi-maquette ", exposé devant le siège de la société, bien en vue. Les places de parking pour handicapés, au premier plan, confirment l'échelle. Douze mètres de long, 19 d'envergure ( le B2 fait 52 mètres d'envergure )

Il ne s'agit plus cette fois d'images de synthèse, ou suspectées de l'être, mais d'information délivrées sur le site très officiel de la société Norhrop-Grumann.
http://www.is.northropgrumman.com/systems/nucasx47b.html
Plus que jamais, les images présentée dans un article daté de février 2008 ( sur mon site ) s'éloignent de plus en plus du monde d'une simple fiction.
ÉTATS-UNIS : Obama s’entoure de néolibéraux 22 décembre 2008 Barack Obama a fait entrer, dans son équipe, les plus conservateurs des conseillers démocrates, ceux-là mêmes qui ont organisé la déréglementation forcenée de la fin des années 1990. Damien Millet et Éric Toussaint, porte-parole du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM), présentent la cohérence du choix d’Obama à travers trois noms emblématiques : Robert Rubin, Lawrence Summers et Timothy Geithner.
P remier en piste, Robert Rubin a été secrétaire au Trésor entre 1995 et 1999. Dès son arrivée, il sera confronté à la crise financière au Mexique, premier grand échec du modèle néolibéral dans les années 1990. Par la suite, il imposera, avec le FMI, les traitements de choc qui vont aggraver les crises en Asie du Sud-Est, en 1997-1998, puis en Russie et en Amérique latine, en 1999. À cette époque, Rubin ne doute pas des bienfaits de la libéralisation et il contribue résolument à imposer aux populations des pays émergents des politiques qui dégradent leurs conditions de vie et augmentent les inégalités. Aux États-Unis, il pèsera de tout son poids pour obtenir l’abrogation du Glass Steagall Act, ou Banking Act, en place depuis 1933, qui, notamment, déclarait incompatibles les métiers de banque de dépôt et de banque d’investissement. La porte est alors grande ouverte pour toutes sortes d’excès de la part de financiers avides de profits, qui déboucheront sur la crise internationale actuelle. Cette abrogation a aussi permis la fusion de Citicorp avec Travelers Group pour former le géant bancaire Citigroup. Par la suite, Robert Rubin sera l’un des principaux responsables de Citigroup, que le gouvernement américain a dû, en novembre, sauver dans l’urgence en garantissant pour plus de 300 milliards de dollars d’actifs. Un tel bilan n’empêche pas Rubin de devenir aujourd’hui un des principaux conseillers de Barack Obama.
Casseroles néolibérales Deuxième personnalité en scène, Lawrence Summers hérite du poste de directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche. Son parcours comporte pourtant un certain nombre de taches qui auraient dû être indélébiles. En décembre 1991, alors économiste en chef de la Banque mondiale, Summers a osé écrire dans une note interne : « Les pays sous-peuplés d’Afrique sont largement sous-pollués. La qualité de l’air y est d’un niveau inutilement élevé par rapport à Los Angeles ou Mexico. Il faut encourager une migration plus importante des industries polluantes vers les pays moins avancés. Une certaine dose de pollution devrait exister dans les pays où les salaires sont les plus bas. Je pense que la logique économique qui veut que des masses de déchets toxiques soient déversées là où les salaires sont les plus faibles est imparable. [...] L’inquiétude [à propos des agents toxiques] sera de toute évidence beaucoup plus élevée dans un pays où les gens vivent assez longtemps pour attraper le cancer que dans un pays où la mortalité infantile est de 200 pour 1 000 à cinq ans1. » Il ajoute, toujours en 1991 : « Il n’y a pas de [...] limites à la capacité d’absorption de la planète susceptibles de nous bloquer dans un avenir prévisible. Le risque d’une apocalypse due au réchauffement du climat ou à toute autre cause est inexistant. L’idée que le monde court à sa perte est profondément fausse. L’idée que nous devrions imposer des limites à la croissance à cause de limites naturelles est une erreur profonde ; c’est en outre une idée dont le coût social serait stupéfiant si jamais elle était appliquée2. » Avec Summers aux commandes, le capitalisme productiviste a un bel avenir.
Devenu secrétaire au Trésor sous Clinton, en 1999, il fera pression sur le président de la Banque mondiale, pour que celui-ci se débarrasse de Joseph Stiglitz, très critique sur les orientations néolibérales que Summers et Rubin mettaient en œuvre aux quatre coins de la planète. Après l’arrivée de George W. Bush, il poursuivra sa carrière en devenant président de l’université de Harvard et se signalera particulièrement, en février 2005, en se mettant à dos toute la communauté universitaire. Interrogé sur les raisons pour lesquelles on retrouve peu de femmes à un poste élevé dans le domaine scientifique, il affirmera que celles-ci sont intrinsèquement moins douées que les hommes pour les sciences, écartant comme explications possibles l’origine sociale et familiale ou une volonté de discrimination3. Cela provoquera une grande polémique, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’université4. Malgré ses excuses, les protestations d’une majorité de professeurs et d’étudiants de Harvard l’obligeront à démissionner en 2006. Sa biographie, consultable sur le site de l’université de Harvard, au moment de sa présidence, affirme qu’il a « dirigé l’effort de mise en œuvre de la plus importante déréglementation financière de ces 60 dernières années ». On ne saurait être plus clair.
Pompiers pyromanes Troisième personnalité choisie par Obama, Timothy Geithner vient d’être nommé secrétaire au Trésor. Actuellement président de la Banque centrale de New York, il a été sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires internationales, entre 1998 et 2001. Adjoint successivement de Rubin et Summers, il a été actif notamment au Brésil, au Mexique, en Indonésie, en Corée du Sud et en Thaïlande, autant de symboles des ravages de l’ultralibéralisme, qui a provoqué de graves crises durant cette période.
Les mesures préconisées par ce trio infernal ont fait payer le coût de la crise aux populations de ces pays. Rubin et Summers ont été les mentors de Geithner et, aujourd’hui, l’élève rejoint ses maîtres. Nul doute qu’il va continuer à défendre les grandes institutions financières privées, sourd aux droits humains fondamentaux, bafoués aux États-Unis comme ailleurs suite aux politiques économiques qu’il défend avec véhémence. Prétendre reréguler une économie mondiale déboussolée en donnant les leviers de décision à ceux qui l’ont dérégulée aux forceps revient à vouloir éteindre un incendie en faisant appel à des pompiers pyromanes.
Damien Millet et Éric Toussaint 1. The Economist du 8 février 1992 ainsi que The Financial Times du 10 février 1992 sous le titre « Préservez la planète des économistes ».
Lawrence Summers, à l’occasion de l’assemblée annuelle de la Banque mondiale et du FMI, à Bangkok, en 1991, dans une interview avec Kirsten Garrett, « Background Briefing », Australian Broadcasting Company.
The Financial Times, 26-27 février 2005.
La polémique a été également alimentée par son attaque contre Cornel West, un universitaire noir et progressiste, professeur à l’université de Princeton. Summers, prosioniste notoire, dénonça West comme antisémite parce que celui-ci soutenait l’action des étudiants qui exigeaient un boycott d’Israël tant que son gouvernement ne respecterait pas les droits des Palestiniens. (The Financial Times, 26-27 février 2005).
ÉTATS-UNIS : Obama s’entoure de néolibéraux 22 décembre 2008 Barack Obama a fait entrer, dans son équipe, les plus conservateurs des conseillers démocrates, ceux-là mêmes qui ont organisé la déréglementation forcenée de la fin des années 1990. Damien Millet et Éric Toussaint, porte-parole du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM), présentent la cohérence du choix d’Obama à travers trois noms emblématiques : Robert Rubin, Lawrence Summers et Timothy Geithner.
P remier en piste, Robert Rubin a été secrétaire au Trésor entre 1995 et 1999. Dès son arrivée, il sera confronté à la crise financière au Mexique, premier grand échec du modèle néolibéral dans les années 1990. Par la suite, il imposera, avec le FMI, les traitements de choc qui vont aggraver les crises en Asie du Sud-Est, en 1997-1998, puis en Russie et en Amérique latine, en 1999. À cette époque, Rubin ne doute pas des bienfaits de la libéralisation et il contribue résolument à imposer aux populations des pays émergents des politiques qui dégradent leurs conditions de vie et augmentent les inégalités. Aux États-Unis, il pèsera de tout son poids pour obtenir l’abrogation du Glass Steagall Act, ou Banking Act, en place depuis 1933, qui, notamment, déclarait incompatibles les métiers de banque de dépôt et de banque d’investissement. La porte est alors grande ouverte pour toutes sortes d’excès de la part de financiers avides de profits, qui déboucheront sur la crise internationale actuelle. Cette abrogation a aussi permis la fusion de Citicorp avec Travelers Group pour former le géant bancaire Citigroup. Par la suite, Robert Rubin sera l’un des principaux responsables de Citigroup, que le gouvernement américain a dû, en novembre, sauver dans l’urgence en garantissant pour plus de 300 milliards de dollars d’actifs. Un tel bilan n’empêche pas Rubin de devenir aujourd’hui un des principaux conseillers de Barack Obama.
Casseroles néolibérales Deuxième personnalité en scène, Lawrence Summers hérite du poste de directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche. Son parcours comporte pourtant un certain nombre de taches qui auraient dû être indélébiles. En décembre 1991, alors économiste en chef de la Banque mondiale, Summers a osé écrire dans une note interne : « Les pays sous-peuplés d’Afrique sont largement sous-pollués. La qualité de l’air y est d’un niveau inutilement élevé par rapport à Los Angeles ou Mexico. Il faut encourager une migration plus importante des industries polluantes vers les pays moins avancés. Une certaine dose de pollution devrait exister dans les pays où les salaires sont les plus bas. Je pense que la logique économique qui veut que des masses de déchets toxiques soient déversées là où les salaires sont les plus faibles est imparable. [...] L’inquiétude [à propos des agents toxiques] sera de toute évidence beaucoup plus élevée dans un pays où les gens vivent assez longtemps pour attraper le cancer que dans un pays où la mortalité infantile est de 200 pour 1 000 à cinq ans1. » Il ajoute, toujours en 1991 : « Il n’y a pas de [...] limites à la capacité d’absorption de la planète susceptibles de nous bloquer dans un avenir prévisible. Le risque d’une apocalypse due au réchauffement du climat ou à toute autre cause est inexistant. L’idée que le monde court à sa perte est profondément fausse. L’idée que nous devrions imposer des limites à la croissance à cause de limites naturelles est une erreur profonde ; c’est en outre une idée dont le coût social serait stupéfiant si jamais elle était appliquée2. » Avec Summers aux commandes, le capitalisme productiviste a un bel avenir.
Devenu secrétaire au Trésor sous Clinton, en 1999, il fera pression sur le président de la Banque mondiale, pour que celui-ci se débarrasse de Joseph Stiglitz, très critique sur les orientations néolibérales que Summers et Rubin mettaient en œuvre aux quatre coins de la planète. Après l’arrivée de George W. Bush, il poursuivra sa carrière en devenant président de l’université de Harvard et se signalera particulièrement, en février 2005, en se mettant à dos toute la communauté universitaire. Interrogé sur les raisons pour lesquelles on retrouve peu de femmes à un poste élevé dans le domaine scientifique, il affirmera que celles-ci sont intrinsèquement moins douées que les hommes pour les sciences, écartant comme explications possibles l’origine sociale et familiale ou une volonté de discrimination3. Cela provoquera une grande polémique, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’université4. Malgré ses excuses, les protestations d’une majorité de professeurs et d’étudiants de Harvard l’obligeront à démissionner en 2006. Sa biographie, consultable sur le site de l’université de Harvard, au moment de sa présidence, affirme qu’il a « dirigé l’effort de mise en œuvre de la plus importante déréglementation financière de ces 60 dernières années ». On ne saurait être plus clair.
Pompiers pyromanes Troisième personnalité choisie par Obama, Timothy Geithner vient d’être nommé secrétaire au Trésor. Actuellement président de la Banque centrale de New York, il a été sous-secrétaire au Trésor chargé des affaires internationales, entre 1998 et 2001. Adjoint successivement de Rubin et Summers, il a été actif notamment au Brésil, au Mexique, en Indonésie, en Corée du Sud et en Thaïlande, autant de symboles des ravages de l’ultralibéralisme, qui a provoqué de graves crises durant cette période.
Les mesures préconisées par ce trio infernal ont fait payer le coût de la crise aux populations de ces pays. Rubin et Summers ont été les mentors de Geithner et, aujourd’hui, l’élève rejoint ses maîtres. Nul doute qu’il va continuer à défendre les grandes institutions financières privées, sourd aux droits humains fondamentaux, bafoués aux États-Unis comme ailleurs suite aux politiques économiques qu’il défend avec véhémence. Prétendre reréguler une économie mondiale déboussolée en donnant les leviers de décision à ceux qui l’ont dérégulée aux forceps revient à vouloir éteindre un incendie en faisant appel à des pompiers pyromanes.
Damien Millet et Éric Toussaint 1. The Economist du 8 février 1992 ainsi que The Financial Times du 10 février 1992 sous le titre « Préservez la planète des économistes ».
Lawrence Summers, à l’occasion de l’assemblée annuelle de la Banque mondiale et du FMI, à Bangkok, en 1991, dans une interview avec Kirsten Garrett, « Background Briefing », Australian Broadcasting Company.
The Financial Times, 26-27 février 2005.
La polémique a été également alimentée par son attaque contre Cornel West, un universitaire noir et progressiste, professeur à l’université de Princeton. Summers, prosioniste notoire, dénonça West comme antisémite parce que celui-ci soutenait l’action des étudiants qui exigeaient un boycott d’Israël tant que son gouvernement ne respecterait pas les droits des Palestiniens. (The Financial Times, 26-27 février 2005).
De ma participation au colloque international de MHD de Vilius, sur les hautes puissances pulsées je rapport une sinistre et décourageante confirmation, à propos des perspectives ouvertes par les parcée de 2004-2006 sur leur Z-machines : les américains désinforment ( maladroitement d'ailleurs ), tente de cacher quel usage ils priorisent pour cette nouvelle filière vers la fusion ( non-polluante, non radioactive). On pourrait résumer cela en une courte phrase :
*Les bombes à fusion pure d'abord. Pour l'énergie, on verra après.... * **** ****

3 décembre 2008 :
Quand j'avais mis en ligne, le 14 décembre 2008 le pdf ci-dessous, des lecteurs et membres de mon entourage m'avaient mis en garde :
- Obama ? Attendons. Cet article est très critique envers lui. C'est ... " orienté " Mais le 2 décembre un membre du Congrès des Etats-Unis, Ron Paul, va totalement dans ce sens. En dehors de sa couleur ( comme avant lui Condolezza Rice ) Le président noir Obama n'aurait que peu de rapport avec un personnage comme le pasteur Luther King. Il a été élu avec l'appui de toutes les puissances d'argent. Ce n'est pas parce qu'on élit un président de couleur qu'on met à la tête du pays le plus puissant du monde un humaniste, défenseur du pauvre et de l'opprimé. Lisez et faites-vous votre propre opinion.
Un membre du Congrès, originaire du Texas, Ron Paul a averti que des forces internationales sont en train de planifier la création d'une Banque Centrale Globale qui va engendrer un nouveau système monétaire fiduciaire destiné à dominer l'économie mondiale.
Le candidat à la présidence US 2008, a également mis en garde que l'administration Barack Obama ne représenterait qu'un changement de visage et non de politique.
Ron Paul, membre du Congrès des Etats-Unis A propos de la récente réunion du G20, Paul dit à :
- Je pense que quelque chose en découlera, mais vous n'avez probablement pas entendu parler de ça encore. Il y avait le faste et les cérémonies que le public a vu, mais dans les coulisses ils parlaient de l'avenir et de ce qu'ils vont faire pour essayer d'internationaliser l'ensemble des règlementations. Cela va dans la direction opposée du marché libre, vers plus de réglementation internationale. Je suis sûr qu'ils ont même parlé d'une banque centrale internationale.
Paul a également souligné que les banques mondiales ont tenu leurs propres discussions sur le même sujet:
" En même temps que le G20 se tenait, nous avons également eu la réunion des banques centrales en Europe. Bernanke était là-bas, et ils font le même type de planification, de cette façon la planification réelle ne sera pas divulguée, jusqu'à ce qu'ils veulent que nous le sachions.
" a déclaré le député. " Le système que nous avons aujourd'hui où le dollar fiduciaire est une monnaie de réserve mondiale, perd son statut et ils sont obligé de le remplacer. Espérons qu'ils aient assez le sens des réalités pour comprendre qu'un autre accord international comme ceux de Bretton Woods n'auront pas plus de succès que le précédent.
" rajouta Paul.
Le député a fait valoir que davantage de règlementations administrées par les banques centrales, plutôt qu'au travers des banques centrales, représente un dangereux virage à l'encontre du marché du libre-échange.
" Nous pourrions restructurer en se débarrassant de toutes ces banques centrales, alors vous pourriez voir se créer de l'argent honnête, car nul ne pourrait commettre une fraude. Les gouvernements s'en tirent à commettant des fraudes - c'est ce que l'argent fiduciaire est.
" a commenté Paul.
Le député a mis en garde qu'une présidence Obama ne propose aucune solution de rechange aux politiques économiques qui ont conduit les États-Unis et le monde au bord de l'effondrement économique.
Paul Décrit le genre de changement que propose Obama:
" Il suffit de changer de visages et de labels politiques. Les deux parties représentent les mêmes intérêts particuliers, ils sont tous deux là pour représenter le grand capital. Obama est censé être un homme du peuple, et il a recueilli 750 millions de dollars, plus d'argent que n'importe qui d'autre n'a jamais perçus. Wall Street l'a soutenu, les médias l'ont soutenu, tout le grand capital, ce qui signifie que son changement n'en est pas un du tout. Il ne parle pas de changer la politique monétaire, la Réserve fédérale ou la suppression de l'impôt sur le revenu ou le retour de nos troupes à la maison ".
Paul a également commenté qu'il ne croit pas qu'Obama va retirer les troupes d'Irak et a fait remarquer qu'il n'a jamais dit qu'il va fermer les bases militaires dans tout le pays et éliminer l'énorme ambassade à Bagdad.
" La politique restera interventionniste ", a t'il mis en garde.
" Nous allons rester au Moyen-Orient et nous ne serons pas de retour à la maison, nous allons rester en Corée, nous allons rester en Europe, nous allons être en Europe de l'Est, nous faisons toutes ces choses. Même si Obama a bénéficié énormément du mot " changement ", Seul ce que nous sommes en train de changer est le visage apparent de notre gouvernement ".
Paul a également mis en garde qu'une mise en scène a été prévu pour de nouvelles attaques terroristes aux États-Unis comme une conséquence d'un soutien à une politique étrangère plus interventionniste.
Regardez l'ensemble de l'interview .
Traduction libre - article original :
3 décembre 2008 :
Quand j'avais mis en ligne, le 14 décembre 2008 le pdf ci-dessous, des lecteurs et membres de mon entourage m'avaient mis en garde :
- Obama ? Attendons. Cet article est très critique envers lui. C'est ... " orienté " Mais le 2 décembre un membre du Congrès des Etats-Unis, Ron Paul, va totalement dans ce sens. En dehors de sa couleur ( comme avant lui Condolezza Rice ) Le président noir Obama n'aurait que peu de rapport avec un personnage comme le pasteur Luther King. Il a été élu avec l'appui de toutes les puissances d'argent. Ce n'est pas parce qu'on élit un président de couleur qu'on met à la tête du pays le plus puissant du monde un humaniste, défenseur du pauvre et de l'opprimé. Lisez et faites-vous votre propre opinion.
Un membre du Congrès, originaire du Texas, Ron Paul a averti que des forces internationales sont en train de planifier la création d'une Banque Centrale Globale qui va engendrer un nouveau système monétaire fiduciaire destiné à dominer l'économie mondiale.
Le candidat à la présidence US 2008, a également mis en garde que l'administration Barack Obama ne représenterait qu'un changement de visage et non de politique.
Ron Paul, membre du Congrès des Etats-Unis A propos de la récente réunion du G20, Paul dit à :
- Je pense que quelque chose en découlera, mais vous n'avez probablement pas entendu parler de ça encore. Il y avait le faste et les cérémonies que le public a vu, mais dans les coulisses ils parlaient de l'avenir et de ce qu'ils vont faire pour essayer d'internationaliser l'ensemble des règlementations. Cela va dans la direction opposée du marché libre, vers plus de réglementation internationale. Je suis sûr qu'ils ont même parlé d'une banque centrale internationale.
Paul a également souligné que les banques mondiales ont tenu leurs propres discussions sur le même sujet:
" En même temps que le G20 se tenait, nous avons également eu la réunion des banques centrales en Europe. Bernanke était là-bas, et ils font le même type de planification, de cette façon la planification réelle ne sera pas divulguée, jusqu'à ce qu'ils veulent que nous le sachions.
" a déclaré le député. " Le système que nous avons aujourd'hui où le dollar fiduciaire est une monnaie de réserve mondiale, perd son statut et ils sont obligé de le remplacer. Espérons qu'ils aient assez le sens des réalités pour comprendre qu'un autre accord international comme ceux de Bretton Woods n'auront pas plus de succès que le précédent.
" rajouta Paul.
Le député a fait valoir que davantage de règlementations administrées par les banques centrales, plutôt qu'au travers des banques centrales, représente un dangereux virage à l'encontre du marché du libre-échange.
" Nous pourrions restructurer en se débarrassant de toutes ces banques centrales, alors vous pourriez voir se créer de l'argent honnête, car nul ne pourrait commettre une fraude. Les gouvernements s'en tirent à commettant des fraudes - c'est ce que l'argent fiduciaire est.
" a commenté Paul.
Le député a mis en garde qu'une présidence Obama ne propose aucune solution de rechange aux politiques économiques qui ont conduit les États-Unis et le monde au bord de l'effondrement économique.
Paul Décrit le genre de changement que propose Obama:
" Il suffit de changer de visages et de labels politiques. Les deux parties représentent les mêmes intérêts particuliers, ils sont tous deux là pour représenter le grand capital. Obama est censé être un homme du peuple, et il a recueilli 750 millions de dollars, plus d'argent que n'importe qui d'autre n'a jamais perçus. Wall Street l'a soutenu, les médias l'ont soutenu, tout le grand capital, ce qui signifie que son changement n'en est pas un du tout. Il ne parle pas de changer la politique monétaire, la Réserve fédérale ou la suppression de l'impôt sur le revenu ou le retour de nos troupes à la maison ".
Paul a également commenté qu'il ne croit pas qu'Obama va retirer les troupes d'Irak et a fait remarquer qu'il n'a jamais dit qu'il va fermer les bases militaires dans tout le pays et éliminer l'énorme ambassade à Bagdad.
" La politique restera interventionniste ", a t'il mis en garde.
" Nous allons rester au Moyen-Orient et nous ne serons pas de retour à la maison, nous allons rester en Corée, nous allons rester en Europe, nous allons être en Europe de l'Est, nous faisons toutes ces choses. Même si Obama a bénéficié énormément du mot " changement ", Seul ce que nous sommes en train de changer est le visage apparent de notre gouvernement ".
Paul a également mis en garde qu'une mise en scène a été prévu pour de nouvelles attaques terroristes aux États-Unis comme une conséquence d'un soutien à une politique étrangère plus interventionniste.
Regardez l'ensemble de l'interview .
Traduction libre - article original :
Voir la mise à jour en haut de cette page, consacrée à Obama
Le pdf ci-joint est à télécharger et à lire, avec toutes les précautions possibles. Je ne le cautionne en aucune façon. Il est très critique envers le nouveau président des Etats-Unis. C'est un article de Joëlle Penochet, du onze novembre dernier, pour http://www.alterinfo.net .
Toute information doit être reçue avec des pincettes et peut être manipulée, tronquée, certes. Le lecteur aura peut être intérêt à consulter les nombreuses références données en fin d'article. Je n'ai encore rien lu, ni visionné. Cela constituera peut-être un complément aux articles nombres qui peuplent aujourd'hui la presse écrite français ( mais celle-là, que vaut-elle ? ).
Quel est le sentiment de l'homme de la rue après cette élection ?
Un noir à la présidence des Etats-Unis ! Quelle miracle, quel signe de progrès dans tous les domaines ! Peut-être... mais pensez à Condoleza Rice, la " gentille Condy ", femme de couleur qui, au cas où la vérité sur le onze septembre serait connue se retrouverait sans doiute au banc des accusés, aux côtés de Dick Cheney et de bie d'autres, au milieu d'un procès à côté duquel celui de Nuremberg ferait figure que tableau d'opérette. Pensez à Colin Powell, dont l'intervention à l'ONU fur déterminante dans le déclenchement de la guerre en Irak.
Les vilains Républicains et les gentils Démocrates ? Lisez dans l'articles les évocations des actions conduites par les Démocrates américains dans le passé.
Nous avons de nombreuses expériences, en France, de facettes d'un " bipartisme droite-gauche " bien singulier. Qui sont nos " socialistes français " ? N'ont-ils pas été au coeur des décisions dans de nombreuses guerres coloniales, ne serait-ce que la Guerre d'Algérie ? Quel souvenir a laissé le président François Mitterrand après des deux septennats successifs, l'homme de la "Force Tranquille", "L'homme à la rose rouge" ? Mitterand n'a-t-il pas toujours été une pantomime de l'homme de gauche ? Sous son " règne " les " affaires " et même les décès suspects n'ont jamais été aussi nombreux. Progéniture compromise dans des trafics d'armes ( comme le fils de Thatcher ), etc.
Que trouve-t-on quand on explore les patrimoines de nos socialistes ? Combien de biens acquis grâce à" d'honnêtes petites économies ? "
Pensez à Koutchner, le " french doctor ", fervent partisan des OGM, devenu " un homme politique de premier plan ", godillant dans le sillage putride d'un Sarkozy. Alors, qui est Obama, pour qui roule-t-il ? Quelles sont ses idées ? Par qui est-il influencé, lui joue joue sur de nombreuses cordes, évoque Martin Luther King, Kennedy ?
*L'ambition n'a ni parti, ni couleur. C'est elle qui anime ce monstre en jupons qu'est Condolezza Rice et la couleur n'a rien à voir à l'affaire. *
Attendons de voir ce que fera notre nouveau président américain et ne nous laissons pas aveugler par des préjugés positifs.
****http://www.barackobama.com
http://yeswecan.dipdive.com/#/~/videoplayer/0/285/1583
http://www.youtube.com/watch?v=a0JhEtzch4Y
http://www.monde-diplomatique.fr/2008/04/OBAMA/15782
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Principales Références Site de Barack OBAMA :
/~/ Son clip vidéo de 30 m dans son intégralité en plusieurs parties:
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Marie BENILDE : Barack Obama, candidat des réseaux sociaux sur Internet, http://blog.mondediplo.net/2008-04-21-Barack- Obama-candidat-des-reseaux-sociaux-sur John BOLTON : Israël ‘Will Attack Iran’ just after the Election, The Daily Telegraph, June 24, 2008 Tod CHRETIEN : Why i'm not voting for obama :
Lary CHIN :2008 presidential charade: more criminality and wars :
Noam CHOMSKY : Why isn't iraq in the 2008 election?
/?page=entire Michel CHOSSUDOVSKY : The Democrats endorse the "Global War on Terrorism": Obama "goes after" Osama:
Alexander COCKBURN: Obama, the first-rate Republican, The Independent , 26 octobre 2008 Andre DAMON : Obama on foreign policy: “i will not hesitate to use force” Joshua FRANK : Note to Progressives for Obama: What Happens After Election Day?, Dissident Voice, October 29th, 2008.
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Serge HALIMI : Barack Obama, Le Monde Diplomatique, août 2008, Serge HALIMI : Dernier film de campagne ou premiers chantiers du prochain président ?, Les vrais enjeux de l’élection américaine, Le Monde Diplomatique, 4 novembre 2008.
Serge HALIMI : L’argent des démocrates aux Etats-Unis, Le Monde Diplomatique, 9 avril 2008, Christopher HAYES : R Dernier film de campagne ou premiers chantiers du prochain président ? alph was Right The Nation, ...
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John PILGER :The substance of obama's liberalism, Jeffrey St CLAIR and Joshua FRANK : Obama's nuclear ambition ,CounterPunch, 10/12 octobre 2008.
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?
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whitey Gabriel ZAMPARINI : Remember, remember the Fourth ofNovember, Online Journal, 24 Oct. 2008:
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En complément, des vidéos Colin Powell : Crisis on January 21 or 22 (10/19/2008 videos) Meet the Press.
Colin Powell Endorses Barack Obama on Meet The Press (video), Ralph nader on israel/Palestine , obama, mccain, 2 avril 2008 :
Ralph Nader: be prepared to be very disappointed with obama :
Ralph nader: Obama headed into the mother of all quagmires!, 2 » Octobre 2008,